Chapitre 5
129
MPa
◦ C
kJ kg
−1
kJ kg
−1
m
3 kg
−1
𝑝 sat.
𝑇 sat.
𝑢 𝐿
𝑢 𝑉
Δ𝑢 𝐿)𝑉
ℎ 𝐿
ℎ 𝑉
Δℎ 𝐿)𝑉
𝑣 𝐿
𝑣 𝑉
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
0,2
120,21 504,5 2 529,1 2 024,6 504,7 2 706,2 2 201,5 0,001061 0,88568
0,25 127,41 535,1 2 536,8 2 001,8 535,3 2 716,5 2 181,1 0,001067 0,71866
0,3
133,52 561,1 2 543,2 1 982,1 561,4 2 724,9 2 163,5 0,001073 0,60576
0,35 138,86 583,9 2 548,5 1 964,7 584,3 2 732
2 147,7 0,001079 0,52418
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
Tableau 5.4 – Extrait de l’abaque n°3 (voir dans l’annexe A1 pp. 322-323). Il
s’agit des mêmes données que dans l’abaque n°2 ; elles sont seulement triées
par pression.
Nous pouvons tout d’abord répondre à des questions simples avec ces
abaques :
Exemple 5.5
À quelle température bout l’eau à une pression de 3 bar ?
L’eau bout, elle est donc à saturation (mélange liquide-vapeur). On se
dirige vers l’abaque n°3 (extrait dans le tableau 5.4) où les données
sont triées par pression. À 0,3 MPa, la température de saturation est
de 133,52 ◦ C.
Tant que l’eau bouillira ou se condensera, elle restera à 133,52 ◦ C.
Pour obtenir une ébullition à une autre température, il faut changer
la pression.
Exemple 5.6
Quelle est l’augmentation de volume lorsque l’on vaporise de l’eau
à 130 ◦ C ?
L’eau passe d’un volume 𝑣 𝐿 (liquide sur le point de bouillir) à un volume 𝑣 𝑉 (dernière goutte évaporée).
On se dirige vers l’abaque n°2 (extrait dans le tableau 5.3) où les données
sont triées par température. À 130 ◦ C, le volume spécifique augmente
de 𝑣 𝐿𝑉 ≡ Δ𝑣 𝐿)𝑉 ≡ 𝑣 𝑉 − 𝑣 𝐿 = 0,668 − 0,00107 = 0,66693 m 3 kg
−1 (il est
multiplié par 600 environ).
Ici l’évaporation se fait intégralement à 130 ◦ C (ce qui est assez
facile à obtenir en pratique, puisqu’il suffit de maintenir la pression
constante, cf. figure 5.7). Si la température et la pression n’étaient
pas maintenues constantes, le volume final serait différent.
https://thermodynamique.fr – CC-by-sa Olivier Cleynen
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