Chapitre 4
105
La température finale, −160 ◦ C (!), nous rappelle qu’il ne faut pas
confondre « adiabatique » et « à température constante ».
Dans les fractions, les pressions peuvent être laissées en bars,
mais les températures ne peuvent rester en ◦ C.
La détente correspond au maximum de travail car elle est réversible. Si elle ne l’était pas, alors la température du gaz chuterait moins
et le travail serait plus faible (nous aurions toujours í µí±¤ = í µí± í µí±£ Δí µí± ). Dans
le cas le plus extrême, celui de la détente de Joule et Gay-Lussac
(§4.3.2), la température resterait fixe à 50 ◦ C et aucun travail ne serait
développé.
4.4.6 Évolutions arbitraires
Il faut bien garder en tête que l’on peut en pratique faire évoluer les propriétés d’un gaz de n’importe quelle façon arbitraire (figure 4.14).
Figure 4.14 – Évolution entièrement arbitraire d’un gaz parfait représentée sur
un diagramme pression-volume. Une telle évolution requiert une combinaison
complexe de transferts de chaleur et de travail, que l’étudiant/e est invité/e à se
représenter.
Diagramme CC-0 Olivier Cleynen
Nous nous sommes concentrés sur quatre évolutions particulières des gaz
parfaits, parce qu’elles jouent chacune un rôle important, pour les physiciens
comme pour les ingénieur/es, dans la conception des machines thermiques.
Cela ne doit toutefois pas limiter notre façon de « penser » un gaz et ses
transformations. En contrôlant astucieusement les transferts de chaleur et
de travail, nous pouvons bien sûr provoquer n’importe quelle évolution
arbitraire.
https://thermodynamique.fr – CC-by-sa Olivier Cleynen
105
La température finale, −160 ◦ C (!), nous rappelle qu’il ne faut pas
confondre « adiabatique » et « à température constante ».
Dans les fractions, les pressions peuvent être laissées en bars,
mais les températures ne peuvent rester en ◦ C.
La détente correspond au maximum de travail car elle est réversible. Si elle ne l’était pas, alors la température du gaz chuterait moins
et le travail serait plus faible (nous aurions toujours í µí±¤ = í µí± í µí±£ Δí µí± ). Dans
le cas le plus extrême, celui de la détente de Joule et Gay-Lussac
(§4.3.2), la température resterait fixe à 50 ◦ C et aucun travail ne serait
développé.
4.4.6 Évolutions arbitraires
Il faut bien garder en tête que l’on peut en pratique faire évoluer les propriétés d’un gaz de n’importe quelle façon arbitraire (figure 4.14).
Figure 4.14 – Évolution entièrement arbitraire d’un gaz parfait représentée sur
un diagramme pression-volume. Une telle évolution requiert une combinaison
complexe de transferts de chaleur et de travail, que l’étudiant/e est invité/e à se
représenter.
Diagramme CC-0 Olivier Cleynen
Nous nous sommes concentrés sur quatre évolutions particulières des gaz
parfaits, parce qu’elles jouent chacune un rôle important, pour les physiciens
comme pour les ingénieur/es, dans la conception des machines thermiques.
Cela ne doit toutefois pas limiter notre façon de « penser » un gaz et ses
transformations. En contrôlant astucieusement les transferts de chaleur et
de travail, nous pouvons bien sûr provoquer n’importe quelle évolution
arbitraire.
https://thermodynamique.fr – CC-by-sa Olivier Cleynen
