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7 • Piézoactionneurs et piézomoteurs
débrayage du contact est garanti par l’inertie de l’élément entraîné (à l’échelle du
cycle à haute fréquence). On peut aussi jouer sur une assymétrie de contact visant à
réduire les efforts résiduels lors de la rétraction [72].
Comme l’illustre la figure 7.4, la voie la plus directe pour obtenir ce contact cyclique consiste à composer deux déformations d’axes perpendiculaires. Le premier
mouvement (selon Ox) détermine la vitesse d’entraînement de la partie mobile tandis que sa mise en contact avec la surface vibrante est contrôlée par un déplacement
d’axe perpendiculaire (selon Oy).
Oy
O
M
Ou
Ox
Ov e
Figure 7.4 Principe de l’entraînement par composition de déformations
Une situation usuelle correspond au cas où les mouvements composés sont harmoniques, du fait par exemple de l’excitation du transducteur en régime résonnant.
Supposons dans ces conditions que les points matériels de la surface vibrante subissent un déplacement u tel que :
u x = U x sin (vt)
u y = U y sin (vt + b)
(7.14)
Si le déphasage b est non nul, le mouvement vibratoire correspond à un cycle
elliptique. En négligeant les effets de glissement, la vitesse d’entraînement théorique
v e communiquée à l’élément mobile est alors donnée par :
v e = vU x sin b
(7.15)
Cette vitesse est maximale pour des déplacements orthogonaux excités en quadrature de phase. Quant au sens de la translation, il est directement déterminé par
le signe du déphasage b. Ainsi, grâce à un contrôle électrique approprié des transducteurs générant les déplacements u x et u y , les paramètres de réglage figurant au
second membre de l’équation (7.15) pourront être facilement ajustés.
Soulignons cependant que la détermination précise de la vitesse effectivement
communiquée à l’élément mobile constitue en soi un problème difficile. En effet, la
7 • Piézoactionneurs et piézomoteurs
débrayage du contact est garanti par l’inertie de l’élément entraîné (à l’échelle du
cycle à haute fréquence). On peut aussi jouer sur une assymétrie de contact visant à
réduire les efforts résiduels lors de la rétraction [72].
Comme l’illustre la figure 7.4, la voie la plus directe pour obtenir ce contact cyclique consiste à composer deux déformations d’axes perpendiculaires. Le premier
mouvement (selon Ox) détermine la vitesse d’entraînement de la partie mobile tandis que sa mise en contact avec la surface vibrante est contrôlée par un déplacement
d’axe perpendiculaire (selon Oy).
Oy
O
M
Ou
Ox
Ov e
Figure 7.4 Principe de l’entraînement par composition de déformations
Une situation usuelle correspond au cas où les mouvements composés sont harmoniques, du fait par exemple de l’excitation du transducteur en régime résonnant.
Supposons dans ces conditions que les points matériels de la surface vibrante subissent un déplacement u tel que :
u x = U x sin (vt)
u y = U y sin (vt + b)
(7.14)
Si le déphasage b est non nul, le mouvement vibratoire correspond à un cycle
elliptique. En négligeant les effets de glissement, la vitesse d’entraînement théorique
v e communiquée à l’élément mobile est alors donnée par :
v e = vU x sin b
(7.15)
Cette vitesse est maximale pour des déplacements orthogonaux excités en quadrature de phase. Quant au sens de la translation, il est directement déterminé par
le signe du déphasage b. Ainsi, grâce à un contrôle électrique approprié des transducteurs générant les déplacements u x et u y , les paramètres de réglage figurant au
second membre de l’équation (7.15) pourront être facilement ajustés.
Soulignons cependant que la détermination précise de la vitesse effectivement
communiquée à l’élément mobile constitue en soi un problème difficile. En effet, la
