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4 • Interaction électromécanique
Par conséquent, le potentiel aux points M et N ayant pour valeurs :
F M = F (a, 0) =
Pa
2e 0
=
a RVJ
2
; F N = F (a, p) = −
a RVJ
2
(4.44)
la présente théorie prouve qu’il apparaît aux bornes de la machine une tension :
v M N = a RVJ
(4.45)
Si la polarisation de l’aimant équivaut au double de l’intensité du champ B, cette
tension a la même valeur que celle trouvée dans le cas du conducteur non aimanté.
Ceci résulte du fait que, à l’intérieur d’un cylindre uniformément aimanté, champ et
polarisation sont assujettis à l’identité remarquable B =
J
2
(cf. § 6.2.1).
charges fictives de densité surfacique
équivalents à la polarisation électrique .
σ p
P
Figure 4.11 Charges de polarisation et champ électrostatique engendrés dans le référentiel fixe
sous l’effet du mouvement du conducteur uniformément aimanté
Dès lors, le raisonnement selon lequel la rotation du conducteur dans son propre
champ n’engendrerait aucune tension parce qu’il n’y a pas de mouvement relatif du
conducteur par rapport au champ doit être amendé. En réalité, bien que maladroit,
un tel raisonnement reste applicable, à condition toutefois de noter que la tension
produite résulte d’une force électromotrice d’induction développée à l’extérieur du
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