Méthodes traditionnelles ou méthodes agiles ?
CHAPITRE 2
67
On pourrait également évoquer Xbreed, FDD (Feature Driven Development), EVO
(Evolutionary Project Management), d’autres méthodes agiles.
Une analyse comparative, permettant de positionner les différentes méthodes les unes par
rapport aux autres, est proposée au chapitre 7 afin de sélectionner la méthode la mieux
adaptée.
Avantages des méthodes agiles
Apport de valeur ajoutée
Les exigences sont la propriété du client ou de son représentant, qui les valorise et les
hiérarchise, en fonction de la valeur ajoutée que leur implémentation apporte à l’organisation.
La planification et le pilotage du projet sont basés sur cette hiérarchisation, susceptible
d’être modifiée au cours du projet ; ce qui, finalement, amène l’équipe à livrer, en
continu, de la valeur ajoutée à son client.
2) La réponse de l’expert Régis Medina, consultant indépendant spécialisé dans l’accélération
des projets de développement.
Il y a deux dimensions complémentaires dans l’intégration continue.
D’une part, le fait que les développeurs intègrent très fréquemment leurs modifications dans la
version commune du logiciel et, d’autre part, la mise en place d’une mécanique de surveillance
continue de l’état de cette version commune.
En intégrant quotidiennement leurs travaux, les développeurs réduisent le risque d’avoir à
réconcilier des modifications sur des portions de code touchées par d’autres binômes. Cela ne
demande pas d’investissement particulier, sauf si l’environnement de développement est
inadapté. Plutôt que de lourdeur, il me semble qu’il s’agit d’une économie.
D’un point de vue projet, l’intérêt de cette façon de procéder est de pouvoir disposer à tout
moment d’une version du logiciel qui intègre tous les travaux en cours – ou au moins ceux de
la veille. Il s’agit donc d’une façon d’obtenir un feedback rapide sur l’évolution des développements.
En ce qui concerne le second aspect de l’intégration continue, la mécanique de surveillance, la
situation est légèrement différente. L’objectif d’un tel système est de faciliter l’intégration en
déchargeant les développeurs de certaines activités coûteuses en temps (par exemple le
lancement de certains tests), mais aussi de prendre le pouls du projet à travers une série de
métriques (nombre de tests, volume de code, couverture de test, etc.).
Cette pratique peut demander un investissement plus important, pour des bénéfices moins
évidents. J’essaie pour ma part d’avoir une approche très pragmatique vis-à-vis de ces outils,
en ne mettant en place que ceux qui apportent de réels bénéfices dans le contexte spécifique
du projet.
GestProjInform Livre Page 67 Vendredi, 3. avril 2009 12:07 12
CHAPITRE 2
67
On pourrait également évoquer Xbreed, FDD (Feature Driven Development), EVO
(Evolutionary Project Management), d’autres méthodes agiles.
Une analyse comparative, permettant de positionner les différentes méthodes les unes par
rapport aux autres, est proposée au chapitre 7 afin de sélectionner la méthode la mieux
adaptée.
Avantages des méthodes agiles
Apport de valeur ajoutée
Les exigences sont la propriété du client ou de son représentant, qui les valorise et les
hiérarchise, en fonction de la valeur ajoutée que leur implémentation apporte à l’organisation.
La planification et le pilotage du projet sont basés sur cette hiérarchisation, susceptible
d’être modifiée au cours du projet ; ce qui, finalement, amène l’équipe à livrer, en
continu, de la valeur ajoutée à son client.
2) La réponse de l’expert Régis Medina, consultant indépendant spécialisé dans l’accélération
des projets de développement.
Il y a deux dimensions complémentaires dans l’intégration continue.
D’une part, le fait que les développeurs intègrent très fréquemment leurs modifications dans la
version commune du logiciel et, d’autre part, la mise en place d’une mécanique de surveillance
continue de l’état de cette version commune.
En intégrant quotidiennement leurs travaux, les développeurs réduisent le risque d’avoir à
réconcilier des modifications sur des portions de code touchées par d’autres binômes. Cela ne
demande pas d’investissement particulier, sauf si l’environnement de développement est
inadapté. Plutôt que de lourdeur, il me semble qu’il s’agit d’une économie.
D’un point de vue projet, l’intérêt de cette façon de procéder est de pouvoir disposer à tout
moment d’une version du logiciel qui intègre tous les travaux en cours – ou au moins ceux de
la veille. Il s’agit donc d’une façon d’obtenir un feedback rapide sur l’évolution des développements.
En ce qui concerne le second aspect de l’intégration continue, la mécanique de surveillance, la
situation est légèrement différente. L’objectif d’un tel système est de faciliter l’intégration en
déchargeant les développeurs de certaines activités coûteuses en temps (par exemple le
lancement de certains tests), mais aussi de prendre le pouls du projet à travers une série de
métriques (nombre de tests, volume de code, couverture de test, etc.).
Cette pratique peut demander un investissement plus important, pour des bénéfices moins
évidents. J’essaie pour ma part d’avoir une approche très pragmatique vis-à-vis de ces outils,
en ne mettant en place que ceux qui apportent de réels bénéfices dans le contexte spécifique
du projet.
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