Gestion de projet – Vers les méthodes agiles
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Le calcul de la charge à partir de la taille du projet s’appuie essentiellement sur les
données capitalisées sur les précédents projets et sur des modèles disponibles, dont les
algorithmes prennent en compte la taille et les facteurs d’influence. Ces modèles sont
fournis par des méthodes comme : Cocomo, Points de fonctions, Points de cas d’utilisation… dont les principes généraux sont décrits ci-après.
C’est le « Compute » de McConnell.
À noter qu’il est par conséquent impératif pour chaque chef de projet, si ce n’est fait au
niveau de l’organisation ou d’un project management office, de se constituer une base de
données de référence à réutiliser dans le futur. Cela suppose de dresser un bilan quantitatif et qualitatif à la fin de chaque projet afin de disposer d’éléments réels.
Choisir sa technique d’estimation
Plus ou moins scientifiques, les techniques de macro-estimation sont, pour certaines,
anciennes, et s’appliquent précisément pour calculer cette estimation initiale.
La méthode Cocomo
Cocomo est un acronyme de COnstructive COst MOdel, méthode d’estimation développée
par Barry Boehm.
Le principe en est de calculer l’effort nécessaire en fonction du nombre de lignes de code
(taille) et de la productivité des ressources (facteurs d’influence). Avec l’avènement des
nouvelles technologies et de la réutilisation des composants est apparue Cocomo2,
méthode mieux adaptée qui propose deux modèles à utiliser, l’un avant de connaître
l’architecture définitive, l’autre une fois l’architecture générale définie. Cocomo2 utilise
également comme donnée d’entrée les points de fonction (voir ci-après).
Les facteurs d’influence sont classés par catégorie : facteurs d’échelle, urgence, flexibilité de développement, risque, cohésion d’équipe et maturité du processus.
Cocomo est la référence en matière d’estimation, mais reste assez complexe à mettre en
œuvre. Basée sur le nombre de lignes de code, on comprend aisément que ce concept ne
soit pas parlant pour les utilisateurs, et donc ne facilite pas les discussions et les négociations ; en outre, il est difficile d’utiliser cette unité dans le cas de nouvelles applications
et de les comparer avec d’autres applications précédemment développées avec différents
langages, le cas échéant.
Comme alternative au nombre de lignes de code, elle peut également prendre en données
d’entrée le nombre de points de fonction.
Attention
Certaines méthodes ne couvrent que les activités de développement ; il convient alors d’ajouter
les charges des activités support (gestion de projet, gestion de l’environnement, par exemple).
GestProjInform Livre Page 118 Vendredi, 3. avril 2009 12:07 12
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Le calcul de la charge à partir de la taille du projet s’appuie essentiellement sur les
données capitalisées sur les précédents projets et sur des modèles disponibles, dont les
algorithmes prennent en compte la taille et les facteurs d’influence. Ces modèles sont
fournis par des méthodes comme : Cocomo, Points de fonctions, Points de cas d’utilisation… dont les principes généraux sont décrits ci-après.
C’est le « Compute » de McConnell.
À noter qu’il est par conséquent impératif pour chaque chef de projet, si ce n’est fait au
niveau de l’organisation ou d’un project management office, de se constituer une base de
données de référence à réutiliser dans le futur. Cela suppose de dresser un bilan quantitatif et qualitatif à la fin de chaque projet afin de disposer d’éléments réels.
Choisir sa technique d’estimation
Plus ou moins scientifiques, les techniques de macro-estimation sont, pour certaines,
anciennes, et s’appliquent précisément pour calculer cette estimation initiale.
La méthode Cocomo
Cocomo est un acronyme de COnstructive COst MOdel, méthode d’estimation développée
par Barry Boehm.
Le principe en est de calculer l’effort nécessaire en fonction du nombre de lignes de code
(taille) et de la productivité des ressources (facteurs d’influence). Avec l’avènement des
nouvelles technologies et de la réutilisation des composants est apparue Cocomo2,
méthode mieux adaptée qui propose deux modèles à utiliser, l’un avant de connaître
l’architecture définitive, l’autre une fois l’architecture générale définie. Cocomo2 utilise
également comme donnée d’entrée les points de fonction (voir ci-après).
Les facteurs d’influence sont classés par catégorie : facteurs d’échelle, urgence, flexibilité de développement, risque, cohésion d’équipe et maturité du processus.
Cocomo est la référence en matière d’estimation, mais reste assez complexe à mettre en
œuvre. Basée sur le nombre de lignes de code, on comprend aisément que ce concept ne
soit pas parlant pour les utilisateurs, et donc ne facilite pas les discussions et les négociations ; en outre, il est difficile d’utiliser cette unité dans le cas de nouvelles applications
et de les comparer avec d’autres applications précédemment développées avec différents
langages, le cas échéant.
Comme alternative au nombre de lignes de code, elle peut également prendre en données
d’entrée le nombre de points de fonction.
Attention
Certaines méthodes ne couvrent que les activités de développement ; il convient alors d’ajouter
les charges des activités support (gestion de projet, gestion de l’environnement, par exemple).
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