Gestion de projet – Vers les méthodes agiles
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C’est ce feedback continu du client qui garantit une meilleure adéquation du produit final
aux attentes.
Les techniques de recueil
Combinées ou utilisées individuellement, plusieurs techniques sont possibles pour
recueillir les besoins ; le choix tient compte des utilisateurs (nombre, localisation, disponibilité…), de l’étape du recueil (largeur ou profondeur), des caractéristiques du produit
à développer (interface homme-machine, traitements internes…).
En amont d’un projet, on recourra au brainstorming et à l’analyse de la concurrence :
• Le brainstorming ou « remue-méninges » : idéal pour « défricher » les besoins
encore flous et mal organisés des utilisateurs lors du démarrage d’un projet, son principe consiste à organiser une ou plusieurs réunions courtes durant lesquelles chaque
participant est autorisé à dire tout ce qui lui paraît important pour le projet. L’idée est
que personne ne se censure, on élargit, là encore, le domaine des possibles. Un facilitateur amène le groupe à hiérarchiser les résultats. Le cas échéant, on réduira le périmètre par la suite, d’où la distinction entre besoin initial et besoin à traiter.
• L’analyse de la concurrence ou « benchmark » : « L’offre suscite le besoin ! » C’est
un des meilleurs moyens de découvrir ses propres besoins. De même qu’une analyse
des progiciels du marché ouvre le champ des fonctionnalités possibles.
Lorsqu’on veut affiner le besoin, on réduit le périmètre d’investigation ; on privilégiera
alors les interviews et les ateliers facilités.
• L’interview : c’est la technique la plus directe pour approfondir les besoins, mais
peut-être pas la plus simple, puisqu’elle nécessite une certaine expérience et un réel
savoir-faire. On aura, au préalable, préparé un questionnaire pour guider et optimiser
l’entretien.
• L’atelier facilité ou workshop : forum d’échanges, un groupe de travail se réunit pour
travailler sur un thème donné ou sur un groupe de besoins. Le rôle de l’animateur,
l’organisation matérielle ou l’équipement de la salle, le processus structuré (convocation, rédaction des comptes rendus et validation), sont des facteurs clés de la réussite
On pourra utiliser des outils de mind mapping. Le mind mapping est une façon de représenter
graphiquement des idées, concepts ou informations. La technique du schéma heuristique ou carte
mentale (mind map) part d’une idée centrale ou d’une question, et permet d’organiser et de représenter l’information d’une manière visuelle et structurée de telle façon qu’elle invite à la découverte
de nouvelles idées ou informations. La carte peut être réalisée avec des images et de la couleur.
Il est impératif de croiser les résultats des interviews (par exemple, celle d’un collaborateur et
celle de son supérieur hiérarchique, la vision de l’un et de l’autre pouvant être très différente
parfois, même s’ils sont dans le même département ou service).
GestProjInform Livre Page 88 Vendredi, 3. avril 2009 12:07 12
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C’est ce feedback continu du client qui garantit une meilleure adéquation du produit final
aux attentes.
Les techniques de recueil
Combinées ou utilisées individuellement, plusieurs techniques sont possibles pour
recueillir les besoins ; le choix tient compte des utilisateurs (nombre, localisation, disponibilité…), de l’étape du recueil (largeur ou profondeur), des caractéristiques du produit
à développer (interface homme-machine, traitements internes…).
En amont d’un projet, on recourra au brainstorming et à l’analyse de la concurrence :
• Le brainstorming ou « remue-méninges » : idéal pour « défricher » les besoins
encore flous et mal organisés des utilisateurs lors du démarrage d’un projet, son principe consiste à organiser une ou plusieurs réunions courtes durant lesquelles chaque
participant est autorisé à dire tout ce qui lui paraît important pour le projet. L’idée est
que personne ne se censure, on élargit, là encore, le domaine des possibles. Un facilitateur amène le groupe à hiérarchiser les résultats. Le cas échéant, on réduira le périmètre par la suite, d’où la distinction entre besoin initial et besoin à traiter.
• L’analyse de la concurrence ou « benchmark » : « L’offre suscite le besoin ! » C’est
un des meilleurs moyens de découvrir ses propres besoins. De même qu’une analyse
des progiciels du marché ouvre le champ des fonctionnalités possibles.
Lorsqu’on veut affiner le besoin, on réduit le périmètre d’investigation ; on privilégiera
alors les interviews et les ateliers facilités.
• L’interview : c’est la technique la plus directe pour approfondir les besoins, mais
peut-être pas la plus simple, puisqu’elle nécessite une certaine expérience et un réel
savoir-faire. On aura, au préalable, préparé un questionnaire pour guider et optimiser
l’entretien.
• L’atelier facilité ou workshop : forum d’échanges, un groupe de travail se réunit pour
travailler sur un thème donné ou sur un groupe de besoins. Le rôle de l’animateur,
l’organisation matérielle ou l’équipement de la salle, le processus structuré (convocation, rédaction des comptes rendus et validation), sont des facteurs clés de la réussite
On pourra utiliser des outils de mind mapping. Le mind mapping est une façon de représenter
graphiquement des idées, concepts ou informations. La technique du schéma heuristique ou carte
mentale (mind map) part d’une idée centrale ou d’une question, et permet d’organiser et de représenter l’information d’une manière visuelle et structurée de telle façon qu’elle invite à la découverte
de nouvelles idées ou informations. La carte peut être réalisée avec des images et de la couleur.
Il est impératif de croiser les résultats des interviews (par exemple, celle d’un collaborateur et
celle de son supérieur hiérarchique, la vision de l’un et de l’autre pouvant être très différente
parfois, même s’ils sont dans le même département ou service).
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