DIPÔLES
Les valeurs numériques des résistances sont très variables, de quelques Ω à plus de 10
7
Ω.
Une résistance « moyenne » en électronique est de l’ordre de 1000 Ω = 1 kΩ.
La loi de la résistance est U = RI, ou u = Ri si le courant et la tension dépendent du temps.
Cette loi est nommée loi d’Ohm.
La loi d’Ohm est la loi qui relie la tension aux bornes d’une résistance et l’intensité du
courant qui la traverse. Avec R la valeur de la résistance du dipôle, qui s’exprime en Ω :
U = RI
R
U
I
Figure 7.19 – Résistance en convention récepteur.
b) Le condensateur
Les condensateurs sont des dipôles indispensables dans presque tous les circuits électriques
en régime variable, c’est-à-dire pour toutes les applications qui dépendent du temps. Elles
sont innombrables, comme dans un téléphone portable ou un ordinateur.
L’intensité du courant qui traverse un condensateur est proportionnelle à la variation de la
tension à ses bornes. La constante de proportionnalité est nommée capacité et notée C. Ainsi :
i = C
du
dt
.
La capacité d’un condensateur s’exprime en farad, unité de symbole F. Les valeurs numériques des capacités sont très variables. Le farad est une unité énorme ; les valeurs les plus
utilisées vont du pF (picofarad) au mF (millifarad).
Un condensateur est créé grâce à deux surfaces métalliques en regard, éventuellement enroulées. Le schéma électrique d’un condensateur rappelle cette technologie de base.
La tension aux bornes d’un condensateur et l’intensité du courant qui le traverse sont
reliés par la loi :
i = C
du
dt
,
où C est la capacité du consateur, exprimée en farad F.
C
u (t)
i (t)
Figure 7.20 – Condensateur en convention récepteur.
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Les valeurs numériques des résistances sont très variables, de quelques Ω à plus de 10
7
Ω.
Une résistance « moyenne » en électronique est de l’ordre de 1000 Ω = 1 kΩ.
La loi de la résistance est U = RI, ou u = Ri si le courant et la tension dépendent du temps.
Cette loi est nommée loi d’Ohm.
La loi d’Ohm est la loi qui relie la tension aux bornes d’une résistance et l’intensité du
courant qui la traverse. Avec R la valeur de la résistance du dipôle, qui s’exprime en Ω :
U = RI
R
U
I
Figure 7.19 – Résistance en convention récepteur.
b) Le condensateur
Les condensateurs sont des dipôles indispensables dans presque tous les circuits électriques
en régime variable, c’est-à-dire pour toutes les applications qui dépendent du temps. Elles
sont innombrables, comme dans un téléphone portable ou un ordinateur.
L’intensité du courant qui traverse un condensateur est proportionnelle à la variation de la
tension à ses bornes. La constante de proportionnalité est nommée capacité et notée C. Ainsi :
i = C
du
dt
.
La capacité d’un condensateur s’exprime en farad, unité de symbole F. Les valeurs numériques des capacités sont très variables. Le farad est une unité énorme ; les valeurs les plus
utilisées vont du pF (picofarad) au mF (millifarad).
Un condensateur est créé grâce à deux surfaces métalliques en regard, éventuellement enroulées. Le schéma électrique d’un condensateur rappelle cette technologie de base.
La tension aux bornes d’un condensateur et l’intensité du courant qui le traverse sont
reliés par la loi :
i = C
du
dt
,
où C est la capacité du consateur, exprimée en farad F.
C
u (t)
i (t)
Figure 7.20 – Condensateur en convention récepteur.
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