©Hachette Livre, H-Prépa Exercices et problèmes, Physique, MPSI-PCSI-PTSI
La photocopie non autorisée est un délit.
b.
c.
d.
Calcul de résistance
équivalente
1 • Peut-on calculer la résistance équivalente entre A et
B au moyen d’associations série et parallèle ?
D
AB
C
U
R
R
2R
2R
R
I 2
I 1
I
5
réseau
quelconque
A
U
B
I
E 1
E 2
R 2
R 1
réseau
quelconque
A
U
B
I
h 1
R 2
R 1
h 2
réseau
quelconque
A
U
B
I
h 1
R 2
R 1
E 2
2 • Écrire les équations de nœuds (ou relations de Millman)
pour les nœuds C et D en posant V A =0 et V B = U.E n
déduire la résistanceéquivalente entre A et B.
Étude d’un réseau
par plusieurs méthodes
Déterminerles courants I 1 et I 2 pourleréseau représenté
sur le document.
On utilisera trois méthodes différentes.
Étude d’un électrolyseur
Un circuit (doc. 1) est réalisé par l’association en série
d’un électrolyseur dont la caractéristique statique est donnée document 2etd’un générateur :(e=4V,r=20Ω).
Doc. 1. électrolyseur alimenté par un générateur.
Déterminer le point de fonctionnement M de l’électrolyseur.
I
r
U
e
7
2R
2R
R
R
I 1
I 2
E 2
h
E 1
6
EXERCICES
Réseauxlinéaires en régime continu
1
307
Conseils
En plus de la méthode systématique qui consiste à
écrire N–1 équations de nœuds pour un réseaude N
nœuds, quelles sont les méthodesàn otre disposition ?Onr emarquera que le réseau contient plusieurs sources.
Pour ne pas avoir àrésoudre de système d’équations,
on tente de se ramener àu ne maille unique par une
succession d’équivalences.
Penser àu tiliser les diviseurs (de courant et de tension).
Conseils
Revoir l’équivalencee ntre les représentations de
Thévenin et de Norton.
On préféreralareprésentation de Thévenin pour deux
dipôles en série et la représentation de Norton pour
deux dipôles en parallèle.
Il faudra parfois effectuer plusieurs équivalences successives.
Conseils
On rappelle que deux dipôles sont en parallèle si leurs
deux bornes sont communes.
Pour un dipôle qui ne contient pas de source indépendante la résistance peut se définir par R =
U
I
en
convention récepteur.Onpeut donc tenter de calculer
I en supposant U connue (ou l’inverse).
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