Tisser son Web 17
© Groupe Eyrolles
système d’information représente une solution de plus en plus envisageable. En effet, c’est un domaine particulièrement innovant du
Web 2.0 et la question qui se pose vite est plutôt celle du choix
parmi tant d’idées nouvelles.
Après l’e-mail, la messagerie électronique historique de l’entreprise
dont le client peut être remplacé par un accès webmail, la communication interpersonnelle peut se déployer avec les messageries
instantanées comme Yahoo Messenger, GoogleTalk, MSN Messenger ou AIM pour les plus connues. Pour en choisir une, les critères
sont simples. Principalement, elle doit fonctionner dans un navigateur, proposer une liste de contacts, enregistrer les conversations,
afficher une photo du collaborateur ainsi que son statut d’occupation. Ces deux modalités de messagerie n’ont pas le même rapport
au temps : la première est asynchrone, la seconde synchrone.
Certaines messageries instantanées supportant l’utilisation du micro
et de la webcam, il est possible de téléphoner et même d’organiser
des vidéo-conférences pour un coût extrêmement réduit.
Les composants sociaux se logent aussi dans les nouveaux outils
bureautiques à la mode Web 2.0. Ils sont naturellement collaboratifs. Les membres d’un projet peuvent rédiger en même temps
plusieurs types de documents partagés. Ce point est vu en détail
plus loin dans ce livre (voir dans le chapitre 4 le paragraphe intitulé
« Suite collaborative »).
Après la messagerie et la bureautique collaborative, qui ont su
passer au modèle Web 2.0, de nouveaux types d’outils sociaux se
sont développés nativement selon le paradigme Web 2.0. Les plus
emblématiques sont les wikis et les blogs. D’autres, un peu plus
discret, peuvent être mentionnés, comme les sites de partage de
liens, de tags. Tous ont un usage en entreprise.
Il existe aussi des sites au caractère social évident dont l’usage
professionnel n’est peut-être pas immédiat. Mais pourquoi ne pas
utiliser une plate-forme de partage de vidéos pour héberger des
séquences promotionnelles ? Pourquoi ne pas faire de même avec
les sites de partage d’images ?
Les utilisateurs ont de plus en plus les moyens d’être connectés, de
collaborer et partager des ressources. Les performances communautaires prennent le relais de la juxtaposition des performances
© Groupe Eyrolles
système d’information représente une solution de plus en plus envisageable. En effet, c’est un domaine particulièrement innovant du
Web 2.0 et la question qui se pose vite est plutôt celle du choix
parmi tant d’idées nouvelles.
Après l’e-mail, la messagerie électronique historique de l’entreprise
dont le client peut être remplacé par un accès webmail, la communication interpersonnelle peut se déployer avec les messageries
instantanées comme Yahoo Messenger, GoogleTalk, MSN Messenger ou AIM pour les plus connues. Pour en choisir une, les critères
sont simples. Principalement, elle doit fonctionner dans un navigateur, proposer une liste de contacts, enregistrer les conversations,
afficher une photo du collaborateur ainsi que son statut d’occupation. Ces deux modalités de messagerie n’ont pas le même rapport
au temps : la première est asynchrone, la seconde synchrone.
Certaines messageries instantanées supportant l’utilisation du micro
et de la webcam, il est possible de téléphoner et même d’organiser
des vidéo-conférences pour un coût extrêmement réduit.
Les composants sociaux se logent aussi dans les nouveaux outils
bureautiques à la mode Web 2.0. Ils sont naturellement collaboratifs. Les membres d’un projet peuvent rédiger en même temps
plusieurs types de documents partagés. Ce point est vu en détail
plus loin dans ce livre (voir dans le chapitre 4 le paragraphe intitulé
« Suite collaborative »).
Après la messagerie et la bureautique collaborative, qui ont su
passer au modèle Web 2.0, de nouveaux types d’outils sociaux se
sont développés nativement selon le paradigme Web 2.0. Les plus
emblématiques sont les wikis et les blogs. D’autres, un peu plus
discret, peuvent être mentionnés, comme les sites de partage de
liens, de tags. Tous ont un usage en entreprise.
Il existe aussi des sites au caractère social évident dont l’usage
professionnel n’est peut-être pas immédiat. Mais pourquoi ne pas
utiliser une plate-forme de partage de vidéos pour héberger des
séquences promotionnelles ? Pourquoi ne pas faire de même avec
les sites de partage d’images ?
Les utilisateurs ont de plus en plus les moyens d’être connectés, de
collaborer et partager des ressources. Les performances communautaires prennent le relais de la juxtaposition des performances
