234 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
poles d’État, y compris sur les opérateurs de télécommunications,
étaient bien révolus.
Depuis ses débuts, l’évolution majeure non perçue par les gouvernements et les États est la transformation de ces acteurs en « Internet
Service Providers ». Ces services se sont étendus à la fourniture de :
• divertissements et jeux, WebTV ;
• services et produits culturels : encyclopédies, musique, films ;
• outils de travail pour les individus et les entreprises et
aujourd’hui, outils de gestion.
Offrant, tels les César antiques, des jeux et du pain gratuitement à la
plèbe – les internautes de nos temps –, ces entreprises devenues
des géants économiques vivent de « freemium » : vente de publicité
aux entreprises en assurant une audience énorme attirée par la
gratuité des services.
Or ces entreprises n’ont pas du tout la même structure que les
géants du passé qui n’avaient que leurs chiffres d’affaires, leurs
bénéfices et leurs centaines de milliers d’employés à montrer. Ces
entreprises du Net disposent de groupes sociaux de plusieurs
centaines de millions d’adhérents… ; de parcs de serveurs informatiques se comptant en millions d’unités, plus qu’aucun État dans le
monde n’est en mesure de posséder.
Les places vacantes laissées par les grands États de la planète sont
progressivement occupées par ces entreprises, futures grandes puissance de demain : les dossiers médicaux seront conservés par leurs
soins et demain, grâce aux technologies d’« Identity Management »,
ils remplaceront les services nationaux. Les États auront du mal à
suivre !
L’i-Web
Finalement, pour le nom du futur Web, compte tenu de son universalité, de son ubiquité, et de l’absence de son versionnement, nous
préférons lui donner le nom d’« i-Web ». Ceci signifie « i » comme
intelligent ou « i » comme « idiot ». Tout dépend de l’usage que
l’homme en fera ! C’est pourquoi les pages de support de cette
partie sont appelées : www.weltram.eu/iweb.aspx.
© Groupe Eyrolles
poles d’État, y compris sur les opérateurs de télécommunications,
étaient bien révolus.
Depuis ses débuts, l’évolution majeure non perçue par les gouvernements et les États est la transformation de ces acteurs en « Internet
Service Providers ». Ces services se sont étendus à la fourniture de :
• divertissements et jeux, WebTV ;
• services et produits culturels : encyclopédies, musique, films ;
• outils de travail pour les individus et les entreprises et
aujourd’hui, outils de gestion.
Offrant, tels les César antiques, des jeux et du pain gratuitement à la
plèbe – les internautes de nos temps –, ces entreprises devenues
des géants économiques vivent de « freemium » : vente de publicité
aux entreprises en assurant une audience énorme attirée par la
gratuité des services.
Or ces entreprises n’ont pas du tout la même structure que les
géants du passé qui n’avaient que leurs chiffres d’affaires, leurs
bénéfices et leurs centaines de milliers d’employés à montrer. Ces
entreprises du Net disposent de groupes sociaux de plusieurs
centaines de millions d’adhérents… ; de parcs de serveurs informatiques se comptant en millions d’unités, plus qu’aucun État dans le
monde n’est en mesure de posséder.
Les places vacantes laissées par les grands États de la planète sont
progressivement occupées par ces entreprises, futures grandes puissance de demain : les dossiers médicaux seront conservés par leurs
soins et demain, grâce aux technologies d’« Identity Management »,
ils remplaceront les services nationaux. Les États auront du mal à
suivre !
L’i-Web
Finalement, pour le nom du futur Web, compte tenu de son universalité, de son ubiquité, et de l’absence de son versionnement, nous
préférons lui donner le nom d’« i-Web ». Ceci signifie « i » comme
intelligent ou « i » comme « idiot ». Tout dépend de l’usage que
l’homme en fera ! C’est pourquoi les pages de support de cette
partie sont appelées : www.weltram.eu/iweb.aspx.
