Entreprendre avec le Web 3.0 ou Web sémantique 233
© Groupe Eyrolles
Les biotechnologies
Dans ce domaine, la « bionicité » progressive du Web contribuera à
la recherche, dans la mesure où les modèles de comportement bionaturel seront progressivement élaborés et utilisés dans le Web.
Les nanotechnologies
La recherche en nanotechnologies, ayant un impact direct sur les
qualités de la matière, gagnera avec le Web futur en possibilité de
simulation.
Domaine social
La « traduction » des usages participatifs et d’échanges entre individus, sera la e-démocratie, dont les caractéristiques principales se
déclineront ainsi.
Tout d’abord, signalons l’achèvement de la numérisation complète
de l’univers administratif, aujourd’hui en cours de réalisation. Cette
marche vers la Web administration a déjà commencé depuis
plusieurs années. Elle se poursuivra en adaptant les nouveaux et
futurs usages du Web à l’ensemble des rouages de l’État.
Les grandes puissances du Web du futur
Nous le disions dans le paragraphe intitulé « Le Web 3.0, miroir du
monde », le Web deviendra l’outil de gouvernance privilégié ! Autrement dit, qui maîtrisera le Web 3.0 tiendra entre ses mains sinon le
gouvernement du monde, du moins la gouvernance du monde. Or,
à la fin de la décennie 1990 et au début des années 2000 (période
1995-2005), alors que les États retiraient leur participation, voire leur
contrôle, à juste titre d’ailleurs, des grandes sociétés de communication et de télécommunications, de nouveaux acteurs apparaissaient
sur le marché : les « Internet Providers » ou FAI. La France est un
exemple emblématique de ce retrait.
Ces fournisseurs apparaissaient comme de simples opérateurs tout à
fait secondaires et non comme des diffuseurs d’informations ou
d’émissions de radiotélévision. Les gouvernants des principales
grandes puissances de la planète n’ont pas jugé utile de créer les
équivalents de la BBC, de la VOA (Voice of America) ou encore de
Radio France et France Télévisions. D’ailleurs les temps des mono-
© Groupe Eyrolles
Les biotechnologies
Dans ce domaine, la « bionicité » progressive du Web contribuera à
la recherche, dans la mesure où les modèles de comportement bionaturel seront progressivement élaborés et utilisés dans le Web.
Les nanotechnologies
La recherche en nanotechnologies, ayant un impact direct sur les
qualités de la matière, gagnera avec le Web futur en possibilité de
simulation.
Domaine social
La « traduction » des usages participatifs et d’échanges entre individus, sera la e-démocratie, dont les caractéristiques principales se
déclineront ainsi.
Tout d’abord, signalons l’achèvement de la numérisation complète
de l’univers administratif, aujourd’hui en cours de réalisation. Cette
marche vers la Web administration a déjà commencé depuis
plusieurs années. Elle se poursuivra en adaptant les nouveaux et
futurs usages du Web à l’ensemble des rouages de l’État.
Les grandes puissances du Web du futur
Nous le disions dans le paragraphe intitulé « Le Web 3.0, miroir du
monde », le Web deviendra l’outil de gouvernance privilégié ! Autrement dit, qui maîtrisera le Web 3.0 tiendra entre ses mains sinon le
gouvernement du monde, du moins la gouvernance du monde. Or,
à la fin de la décennie 1990 et au début des années 2000 (période
1995-2005), alors que les États retiraient leur participation, voire leur
contrôle, à juste titre d’ailleurs, des grandes sociétés de communication et de télécommunications, de nouveaux acteurs apparaissaient
sur le marché : les « Internet Providers » ou FAI. La France est un
exemple emblématique de ce retrait.
Ces fournisseurs apparaissaient comme de simples opérateurs tout à
fait secondaires et non comme des diffuseurs d’informations ou
d’émissions de radiotélévision. Les gouvernants des principales
grandes puissances de la planète n’ont pas jugé utile de créer les
équivalents de la BBC, de la VOA (Voice of America) ou encore de
Radio France et France Télévisions. D’ailleurs les temps des mono-
