196 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
plus particulièrement le téléphone mobile, plébiscité par les utilisateurs pour leur ubiquité ; que leur finalité. En effet, le terminal Web
s’adapte de plus en plus à divers types d’équipements – industriels ou
grand public comme le GPS (Global Positioning System) – devenant
ainsi l’interface homme/machine standard pour tout matériel.
Enfin, aux « capteurs » Web que sont déjà les webcams se rajouteront toutes sortes de capteurs (mesures, sons, etc.). Ces capteurs ont
pour fonction d’alimenter Internet avec des informations directement mesurables et qui sont utilisées pour des calculs ou par des
applications destinées aux utilisateurs particuliers ou aux entreprises.
L’intrastructure
Cette couche, qui assure les points d’interconnexion du Web, se
fonde sur l’existant, qui, cependant, doit être mis à jour tant par
rapport aux usages qu’à la couche d’infrastructure fortement
touchée les progrès technologiques.
Cette infrastructure, qui s’adapte et se met en place progressivement
et qui devra être prête pour pouvoir assurer une complète opérationnalité du futur Web, est la « suprastructure » au niveau des fonctionnalités « sémantiques » du Web 3.0. Il existe deux grands enjeux
dans ce processus de mise à jour.
Premier enjeu : la bi-univocité des clients et serveurs Web
D’une part, avec les usages de blog, de wiki, balado et autres agrégations faciles, les clients (récepteurs) des sites Web (émetteurs)
peuvent devenir eux-mêmes des émetteurs dont les clients peuvent
être des sites. D’autre part, cet ensemble s’ajoutant aux réseaux des
capteurs cités ci-dessus, les indicateurs seront en nombre beaucoup
croissant et leur affichage facile en mode Web.
Second enjeu : le déploiement progressif du Web 2.0
à l’échelon national
Ce déploiement devra recouvrir d’une manière générale tout
l’espace socio-économique. C’est aussi une condition impérative
pour que le Web 3.0 puisse être globalement opérationnel. Nous
voyons trois étapes dans ce déploiement, qui pourront se superposer.
© Groupe Eyrolles
plus particulièrement le téléphone mobile, plébiscité par les utilisateurs pour leur ubiquité ; que leur finalité. En effet, le terminal Web
s’adapte de plus en plus à divers types d’équipements – industriels ou
grand public comme le GPS (Global Positioning System) – devenant
ainsi l’interface homme/machine standard pour tout matériel.
Enfin, aux « capteurs » Web que sont déjà les webcams se rajouteront toutes sortes de capteurs (mesures, sons, etc.). Ces capteurs ont
pour fonction d’alimenter Internet avec des informations directement mesurables et qui sont utilisées pour des calculs ou par des
applications destinées aux utilisateurs particuliers ou aux entreprises.
L’intrastructure
Cette couche, qui assure les points d’interconnexion du Web, se
fonde sur l’existant, qui, cependant, doit être mis à jour tant par
rapport aux usages qu’à la couche d’infrastructure fortement
touchée les progrès technologiques.
Cette infrastructure, qui s’adapte et se met en place progressivement
et qui devra être prête pour pouvoir assurer une complète opérationnalité du futur Web, est la « suprastructure » au niveau des fonctionnalités « sémantiques » du Web 3.0. Il existe deux grands enjeux
dans ce processus de mise à jour.
Premier enjeu : la bi-univocité des clients et serveurs Web
D’une part, avec les usages de blog, de wiki, balado et autres agrégations faciles, les clients (récepteurs) des sites Web (émetteurs)
peuvent devenir eux-mêmes des émetteurs dont les clients peuvent
être des sites. D’autre part, cet ensemble s’ajoutant aux réseaux des
capteurs cités ci-dessus, les indicateurs seront en nombre beaucoup
croissant et leur affichage facile en mode Web.
Second enjeu : le déploiement progressif du Web 2.0
à l’échelon national
Ce déploiement devra recouvrir d’une manière générale tout
l’espace socio-économique. C’est aussi une condition impérative
pour que le Web 3.0 puisse être globalement opérationnel. Nous
voyons trois étapes dans ce déploiement, qui pourront se superposer.
