Le Web 2.0 en entreprise 171
© Groupe Eyrolles
ver des réponses plutôt que pour chercher ? Mais poussons plus
avant, car si cette interface est peu connue – elle n’est d’ailleurs
disponible qu’en anglais – une autre est d’une utilisation nettement
plus répandue et d’une conception Web 2.0 encore plus visible.
Détaillons-la.
L’utilisateur peut se connecter, sa page Google est personnalisable.
Les boîtes qui apparaissent dans la partie basse de la page peuvent
être déplacées et agencées par l’utilisateur. Les informations qui s’y
trouvent peuvent être saisies par l’utilisateur ou transmises par le
serveur sans que la page ne soit rechargée. Toutes ces opérations
sont indépendantes les unes des autres et se déroulent de façon
asynchrone. Il s’agit toujours d’un moteur de recherche, mais
Google propose à l’utilisateur une interface plus riche. Elle est
personnalisable et réagit à des événements. Le confort d’utilisation a
été amélioré.
Figure 51 : iGoogle
Cet exemple concret montre qu’un même besoin peut être satisfait
strictement, d’une façon simple, ou en prenant en compte l’utilisateur et son désir de ranger son espace de travail. Dans tous les cas,
la fonction de base est honorée avec la même efficacité. C’est
toujours un moteur de recherche. Mais n’y a-t-il une prime d’usage
qui nous fera préférer iGoogle ? À l’instar de ce que nous venons de
© Groupe Eyrolles
ver des réponses plutôt que pour chercher ? Mais poussons plus
avant, car si cette interface est peu connue – elle n’est d’ailleurs
disponible qu’en anglais – une autre est d’une utilisation nettement
plus répandue et d’une conception Web 2.0 encore plus visible.
Détaillons-la.
L’utilisateur peut se connecter, sa page Google est personnalisable.
Les boîtes qui apparaissent dans la partie basse de la page peuvent
être déplacées et agencées par l’utilisateur. Les informations qui s’y
trouvent peuvent être saisies par l’utilisateur ou transmises par le
serveur sans que la page ne soit rechargée. Toutes ces opérations
sont indépendantes les unes des autres et se déroulent de façon
asynchrone. Il s’agit toujours d’un moteur de recherche, mais
Google propose à l’utilisateur une interface plus riche. Elle est
personnalisable et réagit à des événements. Le confort d’utilisation a
été amélioré.
Figure 51 : iGoogle
Cet exemple concret montre qu’un même besoin peut être satisfait
strictement, d’une façon simple, ou en prenant en compte l’utilisateur et son désir de ranger son espace de travail. Dans tous les cas,
la fonction de base est honorée avec la même efficacité. C’est
toujours un moteur de recherche. Mais n’y a-t-il une prime d’usage
qui nous fera préférer iGoogle ? À l’instar de ce que nous venons de
