124 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
situation de l’entreprise. Les réalisations pourront commencer par des
prototypes rudimentaires. Un coup d’œil sur les sites qui cataloguent
les mashups déjà réalisés peut développer la créativité.
Valoriser l’initiative personnelle
On assimile de plus en plus le mashup à la base de données
bureautique des années 1990 qui avait permis tant de développements personnels de la part de collaborateurs astucieux et inventifs.
Créer un mashup ne demande pas un investissement important, ni
en temps ni en termes de compétences techniques. L’initiative
revient souvent à une personne qui a commencé par vouloir découvrir une nouvelle technologie. Si son mashup résultant répond à un
vrai besoin et que cela est reconnu par quelques-uns, très vite cela
se saura par contagion. Il est opportun alors de tout faire pour que
ces initiatives soient canalisées positivement. En réponse à cette
notoriété de facto peut se produire une mise en avant officielle dans
l’Intranet de l’entreprise. On se souvient trop des désagréments des
développements non répertoriés qui finissent par détourner les
outils de l’entreprise et qui sont la source de risques majeurs. Le
passage à l’an 2000 nous a-t-il vaccinés ?
Offrir le mashup, vendre autre chose
La plupart des mashups accessibles sur Internet sont gratuits.
Comment faire payer un service dont les composants n’appartiennent pas au réalisateur du mashup ? Peut-on faire payer un
mashup dont les composants sont gratuits ? Quelle modalité de
rétrocession imaginer ? Les aspects à prendre en compte pour
mettre au point un modèle économique sont multiples. L’une des
solutions le plus souvent adoptée consiste à déplacer la question.
Une fois le mashup créé, on peut y placer de la publicité, des
programmes d’affiliation… dont on tirera des revenus, le mashup
restant gratuit.
Recommandations
Respecter les copyrights
Très souvent, les données des sites, et donc de leur flux, sont sous
copyright. On ne peut pas les reproduire sans en obtenir la permission du propriétaire. Si on n’a pas l’autorisation, il faut rester dans la
© Groupe Eyrolles
situation de l’entreprise. Les réalisations pourront commencer par des
prototypes rudimentaires. Un coup d’œil sur les sites qui cataloguent
les mashups déjà réalisés peut développer la créativité.
Valoriser l’initiative personnelle
On assimile de plus en plus le mashup à la base de données
bureautique des années 1990 qui avait permis tant de développements personnels de la part de collaborateurs astucieux et inventifs.
Créer un mashup ne demande pas un investissement important, ni
en temps ni en termes de compétences techniques. L’initiative
revient souvent à une personne qui a commencé par vouloir découvrir une nouvelle technologie. Si son mashup résultant répond à un
vrai besoin et que cela est reconnu par quelques-uns, très vite cela
se saura par contagion. Il est opportun alors de tout faire pour que
ces initiatives soient canalisées positivement. En réponse à cette
notoriété de facto peut se produire une mise en avant officielle dans
l’Intranet de l’entreprise. On se souvient trop des désagréments des
développements non répertoriés qui finissent par détourner les
outils de l’entreprise et qui sont la source de risques majeurs. Le
passage à l’an 2000 nous a-t-il vaccinés ?
Offrir le mashup, vendre autre chose
La plupart des mashups accessibles sur Internet sont gratuits.
Comment faire payer un service dont les composants n’appartiennent pas au réalisateur du mashup ? Peut-on faire payer un
mashup dont les composants sont gratuits ? Quelle modalité de
rétrocession imaginer ? Les aspects à prendre en compte pour
mettre au point un modèle économique sont multiples. L’une des
solutions le plus souvent adoptée consiste à déplacer la question.
Une fois le mashup créé, on peut y placer de la publicité, des
programmes d’affiliation… dont on tirera des revenus, le mashup
restant gratuit.
Recommandations
Respecter les copyrights
Très souvent, les données des sites, et donc de leur flux, sont sous
copyright. On ne peut pas les reproduire sans en obtenir la permission du propriétaire. Si on n’a pas l’autorisation, il faut rester dans la
