Le Web 2.0 en entreprise 123
© Groupe Eyrolles
créée à partir de données et de fonctions existantes que l’on a
assemblées. Sa valeur ajoutée ne tient donc pas aux constituants
(données ou fonctions), mais à leur composition (interface utilisateur ou assemblage de sources de données).
Usages
Dans les entreprises, on peut entendre un commercial dire « Si je
pouvais combiner les données des ventes et la carte de mon territoire,
je pourrais intensifier ma prospection » ou un agent immobilier
déclarer « J’aimerais mettre les photos des maisons à vendre dans
mon agenda ». Le mashup répond à ce type d’expression de
besoins.
Repérer des possibilités de mashup
On ne décide pas de faire du mashup simplement pour faire du
mashup. Cette approche ne vaut que s’il s’agit d’expérimenter cette
technique de conception. En revanche, en observant les manques
fonctionnels et les manques d’information de l’entreprise, en
commençant par regarder dans les backlogs (ces listes des restes à
faire de projets), on peut repérer des mashups potentiels.
Pour chaque manque identifié, une analyse rapide doit indiquer sa
nature (données, fonctionnalité, les deux à la fois) et les ressources
de base qui pourraient entrer dans sa composition. Pour qu’une
ressource soit utilisable, il faut en connaître les spécifications. Cela
signifie que ces dernières sont publiées ou exposées. Si ce sont des
données, il faut un accès à leur flux (RSS ou Atom) ; si ce sont des
fonctions, il faut la description de leurs API.
Si la présence de ces normes ou standards facilite grandement la
création d’un mashup, leur absence n’interdit pas tout projet. Il
faudra en revanche ajouter une étape pour que les ressources à
intégrer soient bien conditionnées.
Innover
En partant des ressources existantes et prêtes à l’intégration, c’est-àdire en prenant le contre-pied de la méthode précédente, il s’agit
d’interroger sur l’opportunité de mixer des ressources habituellement
non liées dans le système d’information de l’entreprise. Pour réussir
cet exercice, il faut créer un cadre propice à l’innovation. Et puisque
le Web 2.0 est celui des usages, il faut partir de cas concrets, de la
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créée à partir de données et de fonctions existantes que l’on a
assemblées. Sa valeur ajoutée ne tient donc pas aux constituants
(données ou fonctions), mais à leur composition (interface utilisateur ou assemblage de sources de données).
Usages
Dans les entreprises, on peut entendre un commercial dire « Si je
pouvais combiner les données des ventes et la carte de mon territoire,
je pourrais intensifier ma prospection » ou un agent immobilier
déclarer « J’aimerais mettre les photos des maisons à vendre dans
mon agenda ». Le mashup répond à ce type d’expression de
besoins.
Repérer des possibilités de mashup
On ne décide pas de faire du mashup simplement pour faire du
mashup. Cette approche ne vaut que s’il s’agit d’expérimenter cette
technique de conception. En revanche, en observant les manques
fonctionnels et les manques d’information de l’entreprise, en
commençant par regarder dans les backlogs (ces listes des restes à
faire de projets), on peut repérer des mashups potentiels.
Pour chaque manque identifié, une analyse rapide doit indiquer sa
nature (données, fonctionnalité, les deux à la fois) et les ressources
de base qui pourraient entrer dans sa composition. Pour qu’une
ressource soit utilisable, il faut en connaître les spécifications. Cela
signifie que ces dernières sont publiées ou exposées. Si ce sont des
données, il faut un accès à leur flux (RSS ou Atom) ; si ce sont des
fonctions, il faut la description de leurs API.
Si la présence de ces normes ou standards facilite grandement la
création d’un mashup, leur absence n’interdit pas tout projet. Il
faudra en revanche ajouter une étape pour que les ressources à
intégrer soient bien conditionnées.
Innover
En partant des ressources existantes et prêtes à l’intégration, c’est-àdire en prenant le contre-pied de la méthode précédente, il s’agit
d’interroger sur l’opportunité de mixer des ressources habituellement
non liées dans le système d’information de l’entreprise. Pour réussir
cet exercice, il faut créer un cadre propice à l’innovation. Et puisque
le Web 2.0 est celui des usages, il faut partir de cas concrets, de la
