“paleoclimatique_t2” — 2013/10/24 — 11:38 — page 274 — #297
i
i
i
i
i
i
i
i
274
Paléoclimatologie
-3
-2
-1
0
1
2
3
0
100
200
300
400
500
600
700
800
900
Age (ka BP)
Volume de glace (V)
dV/dt = -0.0041 inso + 2.0257
-0.8
-0.7
-0.6
-0.5
-0.4
-0.3
-0.2
-0.1
0
0.1
0.2
0.3
420 440 460 480 500 520 540 560 580 600
Insolation (21 juin 65°N) W/m 2
Variation du volume de glace (dV/dt)
Fig. 7.5 – En haut, enregistrement isotopique SPECMAP (Imbrie et al., 1984 [13])
(normalisé) interprété comme un enregistrement du volume des calottes de glace.
En bas, ce volume de glace est dérivé par rapport au temps (en prenant la différence
de deux points successifs), puis la dérivée est représentée en fonction de l’insolation
d’été à 65
◦ N. La bonne corrélation entre les deux, pour la majorité des points,
s’interprète comme un succès de la théorie de Milankovitch. Les points qui s’écartent
sensiblement de cette corrélation sont repérés par des symboles qui sont reportés
aussi sur la figure du haut. Ce sont précisément les terminaisons.
l’existence de seuils dans le système climatique et donc d’un mode de fonctionnement qui, par exemple, ne sera pas tout à fait le même pendant les
grandes terminaisons. Cette stratégie peut être examinée avec des modèles
conceptuels.
7.3.4 Quelques modèles simples
La prouesse de Milankovitch a été de calculer les paramètres orbitaux de
la Terre et l’insolation qui en découlait sur les centaines de milliers d’années
passées. Il ne lui était possible d’utiliser ni un modèle d’évolution des calottes
de glace, ni un modèle de climat. En particulier, il n’y avait pas « d’inertie »
i
i
i
i
i
i
i
i
274
Paléoclimatologie
-3
-2
-1
0
1
2
3
0
100
200
300
400
500
600
700
800
900
Age (ka BP)
Volume de glace (V)
dV/dt = -0.0041 inso + 2.0257
-0.8
-0.7
-0.6
-0.5
-0.4
-0.3
-0.2
-0.1
0
0.1
0.2
0.3
420 440 460 480 500 520 540 560 580 600
Insolation (21 juin 65°N) W/m 2
Variation du volume de glace (dV/dt)
Fig. 7.5 – En haut, enregistrement isotopique SPECMAP (Imbrie et al., 1984 [13])
(normalisé) interprété comme un enregistrement du volume des calottes de glace.
En bas, ce volume de glace est dérivé par rapport au temps (en prenant la différence
de deux points successifs), puis la dérivée est représentée en fonction de l’insolation
d’été à 65
◦ N. La bonne corrélation entre les deux, pour la majorité des points,
s’interprète comme un succès de la théorie de Milankovitch. Les points qui s’écartent
sensiblement de cette corrélation sont repérés par des symboles qui sont reportés
aussi sur la figure du haut. Ce sont précisément les terminaisons.
l’existence de seuils dans le système climatique et donc d’un mode de fonctionnement qui, par exemple, ne sera pas tout à fait le même pendant les
grandes terminaisons. Cette stratégie peut être examinée avec des modèles
conceptuels.
7.3.4 Quelques modèles simples
La prouesse de Milankovitch a été de calculer les paramètres orbitaux de
la Terre et l’insolation qui en découlait sur les centaines de milliers d’années
passées. Il ne lui était possible d’utiliser ni un modèle d’évolution des calottes
de glace, ni un modèle de climat. En particulier, il n’y avait pas « d’inertie »
