“paleoclimatique_t2” — 2013/10/24 — 11:38 — page 198 — #221
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Paléoclimatologie
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4.4 3.2 3.0 2.8 2.6 2.4 2.2 2.0 1.8 1.1 0.8 0.6 0.4 0.2 0.0
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log pression atmosphérique d'oxygène (bar)
10
Temps (milliards d'années avant le présent)
Fig. 5.7 – Histoire du niveau d’oxygène atmosphérique.
vingt fois plus importante que l’actuelle dans les bassins océaniques anoxiques
profonds. La température de la surface est incertaine, les δ
18 O des cherts
suggérant 50
◦ C à la fin du Précambrien. Comme nous l’avons vu plus haut, ces
hautes valeurs restent discutables. Pour maintenir une température moyenne
de 15
◦ C à la surface de la Terre, 300 PAL de CO 2 sont nécessaires vers 2 Ga,
et seulement 10 PAL vers 0,6 Ga (1 PAL = une fois le niveau atmosphérique
actuel, ou present atmospheric level ).
5.3.4 La fin du Protérozoïque : les glaciations globales
Après plus d’un milliard d’années d’absence de glaciations, la fin du Protérozoïque (le Néoprotérozoïque, 900 à 543 Ma) est marqué par les plus fortes
glaciations de l’histoire de la Terre. Celles-ci sont suspectées avoir été globales,
d’où le nom de glaciations « boule de neige ». Deux événements sont reconnus :
le premier entre 723 et 667 Ma (glaciation sturtienne) et le second entre 667
et 634 millions d’années (glaciation marinoenne). Ils sont suivi d’un épisode
glaciaire de plus faible intensité vers 583 Ma, comparable aux glaciations du
Phanérozoïques (glaciation Gaskiers).
Les glaciations sturtienne et marinoenne présentent des caractéristiques
particulières. 1) La paléolatitude des dépôts glaciaires est principalement
située dans la zone intertropicale, ce qui implique une glaciation majeure,
puisque la glace a atteint l’équateur (Evans, 2000 [6]). L’histogramme reportant la présence des dépôts glaciaires en fonction de la paléolatitude est
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Temps (milliards d'années avant le présent)
Fig. 5.7 – Histoire du niveau d’oxygène atmosphérique.
vingt fois plus importante que l’actuelle dans les bassins océaniques anoxiques
profonds. La température de la surface est incertaine, les δ
18 O des cherts
suggérant 50
◦ C à la fin du Précambrien. Comme nous l’avons vu plus haut, ces
hautes valeurs restent discutables. Pour maintenir une température moyenne
de 15
◦ C à la surface de la Terre, 300 PAL de CO 2 sont nécessaires vers 2 Ga,
et seulement 10 PAL vers 0,6 Ga (1 PAL = une fois le niveau atmosphérique
actuel, ou present atmospheric level ).
5.3.4 La fin du Protérozoïque : les glaciations globales
Après plus d’un milliard d’années d’absence de glaciations, la fin du Protérozoïque (le Néoprotérozoïque, 900 à 543 Ma) est marqué par les plus fortes
glaciations de l’histoire de la Terre. Celles-ci sont suspectées avoir été globales,
d’où le nom de glaciations « boule de neige ». Deux événements sont reconnus :
le premier entre 723 et 667 Ma (glaciation sturtienne) et le second entre 667
et 634 millions d’années (glaciation marinoenne). Ils sont suivi d’un épisode
glaciaire de plus faible intensité vers 583 Ma, comparable aux glaciations du
Phanérozoïques (glaciation Gaskiers).
Les glaciations sturtienne et marinoenne présentent des caractéristiques
particulières. 1) La paléolatitude des dépôts glaciaires est principalement
située dans la zone intertropicale, ce qui implique une glaciation majeure,
puisque la glace a atteint l’équateur (Evans, 2000 [6]). L’histogramme reportant la présence des dépôts glaciaires en fonction de la paléolatitude est
