“paleoclimatique_t2” — 2013/10/24 — 11:38 — page 190 — #213
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Paléoclimatologie
pour le climat. De telles fluctuations ne se sont pas produites dans l’histoire
de la Terre, mis à part quelques épisodes isolés de glaciations globales à la fin
du Protérozoïque. Les flux d’entrées et de sorties de carbone doivent donc être
proches de l’équilibre à l’échelle des temps géologiques, de 10
6 à 10
9 années
(voir François et Goddéris (1998) [7] pour un développement mathématique
complet).
Le cycle du carbone à l’échelle du million d’années est décrit sur la figure 5.3. Seuls les flux géologiques sont pris en compte, tous les recyclages
rapides (flux biosphériques et interface océan-atmosphère) sont négligés.
Fig. 5.3 – Le cycle exosphérique du carbone à l’échelle du million d’années.
Les flux d’entrées dans le système océan-atmosphère sont le dégazage de
la Terre solide au niveau des volcans F vol et des dorsales océaniques F MOR ,
la dissolution des carbonates continentaux qui transfère du carbone de la
croûte continentale vers l’océan sous forme dissoute HCO
−
3 F cw , et l’oxydation
des anciens composés organiques sédimentaires exposés à l’atmosphère F ow
(les black shales par exemple, qui sont des sédiments très riches en matière
organique déposés lors d’épisodes d’anoxie océanique à grande échelle, et qui
sont exposés à l’atmosphère par l’activité tectonique) :
CaCO 3 + CO 2 + H 2 O → Ca
2+ + 2HCO
−
3
(5.3)
dissolution des carbonates continentaux par l’acide carbonique
CH 2 O + O 2 → HCO
−
3 + H
+
(5.4)
oxydation du carbone organique sédimentaire.
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Paléoclimatologie
pour le climat. De telles fluctuations ne se sont pas produites dans l’histoire
de la Terre, mis à part quelques épisodes isolés de glaciations globales à la fin
du Protérozoïque. Les flux d’entrées et de sorties de carbone doivent donc être
proches de l’équilibre à l’échelle des temps géologiques, de 10
6 à 10
9 années
(voir François et Goddéris (1998) [7] pour un développement mathématique
complet).
Le cycle du carbone à l’échelle du million d’années est décrit sur la figure 5.3. Seuls les flux géologiques sont pris en compte, tous les recyclages
rapides (flux biosphériques et interface océan-atmosphère) sont négligés.
Fig. 5.3 – Le cycle exosphérique du carbone à l’échelle du million d’années.
Les flux d’entrées dans le système océan-atmosphère sont le dégazage de
la Terre solide au niveau des volcans F vol et des dorsales océaniques F MOR ,
la dissolution des carbonates continentaux qui transfère du carbone de la
croûte continentale vers l’océan sous forme dissoute HCO
−
3 F cw , et l’oxydation
des anciens composés organiques sédimentaires exposés à l’atmosphère F ow
(les black shales par exemple, qui sont des sédiments très riches en matière
organique déposés lors d’épisodes d’anoxie océanique à grande échelle, et qui
sont exposés à l’atmosphère par l’activité tectonique) :
CaCO 3 + CO 2 + H 2 O → Ca
2+ + 2HCO
−
3
(5.3)
dissolution des carbonates continentaux par l’acide carbonique
CH 2 O + O 2 → HCO
−
3 + H
+
(5.4)
oxydation du carbone organique sédimentaire.
