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3.4 Que dois-je retenir de ce chapitre ?
fiée, impliquant qu’ elle délivre 0 dans cette condition (V or A). Cette configuration est appelée la double injection nulle (Null Double Injection, NDI).
3. Pour appliquer l’EET, identifiez un élément du circuit dont la présence complique l’architecture du circuit : c’ est l’ extra-élément. Selon la forme de l’EET,
cet extra-élément peut être physiquement retiré du circuit ou remplacé par
un fil. On retient habituellement la forme de l’EET qui conduit à un circuit
simplifié selon que l’ extra-élément est remplacé par un fil ou un circuit ouvert.
La fonction de transfert est alors évaluée dans l’une ou l’autre condition selon
la forme retenue de l’EET.
4. Un zéro, s’il est présent, est situé au numérateur et combine l’ élément de stockage avec la résistance R n . Cette valeur est obtenue en déterminant la résistance vue des connexions de l’ élément de stockage d’ énergie (C ou L) lorsque
ce dernier est temporairement déconnecté du circuit lors d’une analyse NDI :
le signal d’ entrée est présent et on détermine la résistance vue des connexions
identifiée lorsque la réponse est nullifiée.
5. Le pôle est obtenu en réduisant à 0 le signal d’ excitation et en déterminant la résistance R d vue des connexions de l’ élément de stockage d’ énergie (C ou L) lorsque
ce dernier est temporairement déconnecté du circuit. Cette résistance combinée
avec l’ élément considéré forme la constante de temps naturelle τ du circuit étudié.
6. L’EET peut être défini de différentes manières pour former une fonction de
transfert généralisée du premier ordre. Dans cette expression, il n’ est pas nécessaire d’ obtenir R n via une analyse NDI mais il convient plutôt de calculer
un gain continu H 0 et un gain haute fréquence H
1
. En combinant ces deux
éléments avec la constante de temps du circuit τ on détermine l’ expression du
numérateur. R d est déterminée de la même façon que précédemment. Cette
technique vous évite de passer par une analyse NDI mais débouche habituellement sur des coefficients plus complexes que ceux obtenus par l’EET. Il vous
revient de choisir la méthode qui vous convient le mieux.
7. L’EET peut être appliqué à une variété de circuits et les exemples le montrent
en action avec des circuits passifs, des transistors bipolaires ou des amplificateurs opérationnels. L’EET se prête bien à l’analyse de circuits actifs mais
réclame plus d’attention pour déterminer R n et R d lorsque des sources dépendantes sont présentes.
8. SPICE est une excellente ressource pour vérifier les calculs qu’ils soient obtenus à la main ou par le bias d’un programme spécialisé. SPICE permet
d’identifier R d avec une simple source de courant qui pilote les connexions de
l’ élément de stockage d’ énergie considéré (L ou C mais aussi R dans le cadre
d’un réseau purement résistif) alors que l’ excitation est réduite à 0. On peut
© Dunod - Toute reproduction non autorisée est un délit.
3.4 Que dois-je retenir de ce chapitre ?
fiée, impliquant qu’ elle délivre 0 dans cette condition (V or A). Cette configuration est appelée la double injection nulle (Null Double Injection, NDI).
3. Pour appliquer l’EET, identifiez un élément du circuit dont la présence complique l’architecture du circuit : c’ est l’ extra-élément. Selon la forme de l’EET,
cet extra-élément peut être physiquement retiré du circuit ou remplacé par
un fil. On retient habituellement la forme de l’EET qui conduit à un circuit
simplifié selon que l’ extra-élément est remplacé par un fil ou un circuit ouvert.
La fonction de transfert est alors évaluée dans l’une ou l’autre condition selon
la forme retenue de l’EET.
4. Un zéro, s’il est présent, est situé au numérateur et combine l’ élément de stockage avec la résistance R n . Cette valeur est obtenue en déterminant la résistance vue des connexions de l’ élément de stockage d’ énergie (C ou L) lorsque
ce dernier est temporairement déconnecté du circuit lors d’une analyse NDI :
le signal d’ entrée est présent et on détermine la résistance vue des connexions
identifiée lorsque la réponse est nullifiée.
5. Le pôle est obtenu en réduisant à 0 le signal d’ excitation et en déterminant la résistance R d vue des connexions de l’ élément de stockage d’ énergie (C ou L) lorsque
ce dernier est temporairement déconnecté du circuit. Cette résistance combinée
avec l’ élément considéré forme la constante de temps naturelle τ du circuit étudié.
6. L’EET peut être défini de différentes manières pour former une fonction de
transfert généralisée du premier ordre. Dans cette expression, il n’ est pas nécessaire d’ obtenir R n via une analyse NDI mais il convient plutôt de calculer
un gain continu H 0 et un gain haute fréquence H
1
. En combinant ces deux
éléments avec la constante de temps du circuit τ on détermine l’ expression du
numérateur. R d est déterminée de la même façon que précédemment. Cette
technique vous évite de passer par une analyse NDI mais débouche habituellement sur des coefficients plus complexes que ceux obtenus par l’EET. Il vous
revient de choisir la méthode qui vous convient le mieux.
7. L’EET peut être appliqué à une variété de circuits et les exemples le montrent
en action avec des circuits passifs, des transistors bipolaires ou des amplificateurs opérationnels. L’EET se prête bien à l’analyse de circuits actifs mais
réclame plus d’attention pour déterminer R n et R d lorsque des sources dépendantes sont présentes.
8. SPICE est une excellente ressource pour vérifier les calculs qu’ils soient obtenus à la main ou par le bias d’un programme spécialisé. SPICE permet
d’identifier R d avec une simple source de courant qui pilote les connexions de
l’ élément de stockage d’ énergie considéré (L ou C mais aussi R dans le cadre
d’un réseau purement résistif) alors que l’ excitation est réduite à 0. On peut
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