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6.5. Renormalisation
pas chargé. On montre alors que f3 < 0 et que la constante de couplage augmente
avec l'énergie. Ce n'est plus le cas pour les interactions forte et faible où f3 > 0 car
les bosons participent aussi aux boucles. Ces boucles bosoniques ont un effet d' antiécrantage qui fait augmenter la constante de couplage à basse énergie. La figure 6.14
illustre l'évolution des constantes de couplage du modèle standard.
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Energie (GeV)
Figure 6.14 - Évolution des constantes de couplage avec l'échelle d'énergie pour les
interactions forte (gluons), électrofaible par courants chargés (W±) et électrofaible par
courants neutres (Z,y).
L'effet d' anti-écrantage explique le comportement singulier de l'interaction forte,
qui sera discuté au chapitre 7. À basse énergie, la constante de couplage fort avoisine l'unité et il n'est plus possible de faire un développement perturbatif: tous les
ordres sont importants. La description en terme de diagrammes de Feynman n' a plus
de sens pour décri re l' interaction fo rte à basse énergi e, en particulier les états liés
(proton, neutron, pions, ... ). À courte distance l'interaction est bien moins forte, avec
as (mz) = 0, 118. On peut alors décrire l'interaction en te1mes de diagrammes de
Feynman. La transition entre les domaines perturbatif et non perturbatif de le théorie de jauge de de l'interaction forte se situe autour de la centaine de MeV. Ainsi,
il est possible de calculer les sections efficaces des processus réalisés dans les collisionneurs de hadrons (proton-proton ou proton-antiproton), tels le Tevatron ou le
LHC.
Un comportement similaire pourrait être observé pour l' interaction faible si les
bosons de jauge W et Z n'étaient pas massifs. La masse des bosons faibles limite la
portée de l'interaction.
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L'effet d' anti-écrantage explique le comportement singulier de l'interaction forte,
qui sera discuté au chapitre 7. À basse énergie, la constante de couplage fort avoisine l'unité et il n'est plus possible de faire un développement perturbatif: tous les
ordres sont importants. La description en terme de diagrammes de Feynman n' a plus
de sens pour décri re l' interaction fo rte à basse énergi e, en particulier les états liés
(proton, neutron, pions, ... ). À courte distance l'interaction est bien moins forte, avec
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Feynman. La transition entre les domaines perturbatif et non perturbatif de le théorie de jauge de de l'interaction forte se situe autour de la centaine de MeV. Ainsi,
il est possible de calculer les sections efficaces des processus réalisés dans les collisionneurs de hadrons (proton-proton ou proton-antiproton), tels le Tevatron ou le
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Un comportement similaire pourrait être observé pour l' interaction faible si les
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