“reuss” — 2007/1/9 — 17:32 — page 73 — #87
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3 - La maturité de l’énergie nucléaire
73
Tableau 3.4. Constructeurs de chaudières nucléaires : capacités totales en GWé (nombre d’unités)
dont exportées et arrêtées (source : É. Bertel et G. Naudet, Économie de l’énergie nucléaire, EdP
Sciences, 2004).
Constructeur
Pays
Capacités en GWé (nombre d’unités)
Construites
Exportées
Arrêtées
Amérique du Nord
AECL
Canada
20,1 (34)
4,7 (11)
1,3 (3)
B&W
États-Unis
7,9 (10)
—
2,1 (3)
CE
États-Unis
14,1 (15)
—
0,9 (1)
GE
États-Unis
44,7 (58)
12,2 (18)
2,1 (5)
Westinghouse
États-Unis
73,1 (84)
22,5 (29)
4,7 (7)
Europe
Indus. all.
(1)
Allemagne
26,6 (28)
4,0 (5)
1,3 (4)
Framatome
France
73,3 (69)
10,4 (11)
—
ASEA Atom
Suède
9,0 (11)
1,7 (2)
0,6 (1)
Indus. brit.
(2)
Royaume-Uni
14,5 (43)
0,2 (1)
2,0 (10)
Asie
CNNC
Chine
0,9 (2)
0,3 (1)
—
KHIC
Corée du S.
3,8 (4)
—
—
DAE
Inde
1,6 (9)
—
—
Hitachi
Japon
6,7 (8)
—
—
Mitsubishi
Japon
15,0 (19)
—
—
Toshiba
Japon
14,3 (15)
—
—
(1) Principalement : AEG, Siemens et KWU.
(2) Regroupée aujourd’hui au sein de NNC.
Tableau 3.5. Unités électronucléaires exportées par Framatome (ce sont toutes des réacteurs de
900 MWé). À noter aussi la participation aux centrales belges Tihange-1 et 2 et Doel-3.
Pays
Réacteur
Mise en service
Afrique du Sud
Koeberg-1
1984
Koeberg-2
1985
Corée du Sud
Ulchin-1
1988
Ulchin-2
1989
Chine
Guangdong (Daya Bay)-1
1994
Guangdong (Daya Bay)-2
1994
Ling Ao-1
2002
Ling Ao-2
2003
variable des mouvements écologiques créent des situations extrêmement différentes selon
les pays.
Pendant que la France qui n’a pas d’énergie nationale met en œuvre cet ambitieux
programme, les États-Unis, bien pourvus, eux, en énergie fossile bon marché, arrêtent tout
développement des réacteurs : dès 1974, des annulations sont enregistrées, et les travaux
d’aucun réacteur ne démarreront après 1978. En 1994, on dénombrera 109 réacteurs en
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3 - La maturité de l’énergie nucléaire
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Tableau 3.4. Constructeurs de chaudières nucléaires : capacités totales en GWé (nombre d’unités)
dont exportées et arrêtées (source : É. Bertel et G. Naudet, Économie de l’énergie nucléaire, EdP
Sciences, 2004).
Constructeur
Pays
Capacités en GWé (nombre d’unités)
Construites
Exportées
Arrêtées
Amérique du Nord
AECL
Canada
20,1 (34)
4,7 (11)
1,3 (3)
B&W
États-Unis
7,9 (10)
—
2,1 (3)
CE
États-Unis
14,1 (15)
—
0,9 (1)
GE
États-Unis
44,7 (58)
12,2 (18)
2,1 (5)
Westinghouse
États-Unis
73,1 (84)
22,5 (29)
4,7 (7)
Europe
Indus. all.
(1)
Allemagne
26,6 (28)
4,0 (5)
1,3 (4)
Framatome
France
73,3 (69)
10,4 (11)
—
ASEA Atom
Suède
9,0 (11)
1,7 (2)
0,6 (1)
Indus. brit.
(2)
Royaume-Uni
14,5 (43)
0,2 (1)
2,0 (10)
Asie
CNNC
Chine
0,9 (2)
0,3 (1)
—
KHIC
Corée du S.
3,8 (4)
—
—
DAE
Inde
1,6 (9)
—
—
Hitachi
Japon
6,7 (8)
—
—
Mitsubishi
Japon
15,0 (19)
—
—
Toshiba
Japon
14,3 (15)
—
—
(1) Principalement : AEG, Siemens et KWU.
(2) Regroupée aujourd’hui au sein de NNC.
Tableau 3.5. Unités électronucléaires exportées par Framatome (ce sont toutes des réacteurs de
900 MWé). À noter aussi la participation aux centrales belges Tihange-1 et 2 et Doel-3.
Pays
Réacteur
Mise en service
Afrique du Sud
Koeberg-1
1984
Koeberg-2
1985
Corée du Sud
Ulchin-1
1988
Ulchin-2
1989
Chine
Guangdong (Daya Bay)-1
1994
Guangdong (Daya Bay)-2
1994
Ling Ao-1
2002
Ling Ao-2
2003
variable des mouvements écologiques créent des situations extrêmement différentes selon
les pays.
Pendant que la France qui n’a pas d’énergie nationale met en œuvre cet ambitieux
programme, les États-Unis, bien pourvus, eux, en énergie fossile bon marché, arrêtent tout
développement des réacteurs : dès 1974, des annulations sont enregistrées, et les travaux
d’aucun réacteur ne démarreront après 1978. En 1994, on dénombrera 109 réacteurs en
