“reuss” — 2007/1/9 — 17:32 — page 51 — #65
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2 - La genèse de l’énergie nucléaire
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dans les Ardennes, un prototype de puissance modeste (300 MWé) dit « CNA » (centrale
nucléaire des Ardennes) qui fonctionnera de 1967 à 1991, exploité par la SENA (société
d’électricité nucléaire des Ardennes). Le réacteur et les générateurs de vapeur étaient placés dans une caverne creusée dans la colline au flanc d’une boucle de la Meuse : cela
permit d’éviter de construire une enceinte de confinement. Une deuxième caverne abritait les systèmes nucléaires auxiliaires. Le groupe turbo-alternateur (partie classique de la
centrale) était placé sur la rive de la rivière.
Plus tard, la France participera aussi avec la Belgique aux études et à la réalisation du
premier grand réacteur belge : Tihange (900 MWé, mis en service en 1975).
Pour ces deux opérations, un strict partage moitié-moitié des dépenses et de la production d’électricité a été réalisé malgré la différence de statuts des sociétés respectives :
par exemple, une seule compagnie d’électricité en France — EdF — mais de nombreux
producteurs en Belgique.
Le programme UNGG de Chinon-1 à Bugey-1
À la suite des réacteurs G1, G2 et G3 de Marcoule, Électricité de France avec l’aide du
CEA, fera construire six centrales UNGG de puissance progressivement accrue.
Ces réacteurs sont aujourd’hui tous arrêtés à la fois pour des raisons économiques et
des raisons de réglementation de sûreté (ils n’ont pas d’enceinte de confinement).
[ c
EDF. Médiathèque.]
Figure 2.26. Centrale EdF de Chinon.
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2 - La genèse de l’énergie nucléaire
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dans les Ardennes, un prototype de puissance modeste (300 MWé) dit « CNA » (centrale
nucléaire des Ardennes) qui fonctionnera de 1967 à 1991, exploité par la SENA (société
d’électricité nucléaire des Ardennes). Le réacteur et les générateurs de vapeur étaient placés dans une caverne creusée dans la colline au flanc d’une boucle de la Meuse : cela
permit d’éviter de construire une enceinte de confinement. Une deuxième caverne abritait les systèmes nucléaires auxiliaires. Le groupe turbo-alternateur (partie classique de la
centrale) était placé sur la rive de la rivière.
Plus tard, la France participera aussi avec la Belgique aux études et à la réalisation du
premier grand réacteur belge : Tihange (900 MWé, mis en service en 1975).
Pour ces deux opérations, un strict partage moitié-moitié des dépenses et de la production d’électricité a été réalisé malgré la différence de statuts des sociétés respectives :
par exemple, une seule compagnie d’électricité en France — EdF — mais de nombreux
producteurs en Belgique.
Le programme UNGG de Chinon-1 à Bugey-1
À la suite des réacteurs G1, G2 et G3 de Marcoule, Électricité de France avec l’aide du
CEA, fera construire six centrales UNGG de puissance progressivement accrue.
Ces réacteurs sont aujourd’hui tous arrêtés à la fois pour des raisons économiques et
des raisons de réglementation de sûreté (ils n’ont pas d’enceinte de confinement).
[ c
EDF. Médiathèque.]
Figure 2.26. Centrale EdF de Chinon.
