“reuss” — 2007/1/9 — 17:32 — page 4 — #18
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L’épopée de l’énergie nucléaire
[ c
ACJC - Fonds Curie et Joliot-Curie.]
Figure 1.4. Photographie dite « La Croix de Malte », impressionnée dans l’obscurité par les
rayonnements provenant de l’uranium, et développée le 1
er mars 1896 par Henri Becquerel.
Dès 1903, le prix Nobel viendra récompenser cette découverte.
[ c
ACJC - Fonds Curie et Joliot-Curie.]
Figure 1.5. Henri Becquerel, prix Nobel de physique en 1903.
La découverte du radium et du polonium
Non loin du laboratoire de Becquerel, à l’École de Physique et Chimie de la ville de Paris,
Pierre Curie et son épouse Marie Sklodowska-Curie, aidés par Gustave Bémont, puis, plus
tard par André Louis Debierne, s’intéressent à ces radiations uraniques. En particulier,
Marie constate que des minéraux naturels, la pechblende (oxyde d’urane) et la chalcolite
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L’épopée de l’énergie nucléaire
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ACJC - Fonds Curie et Joliot-Curie.]
Figure 1.4. Photographie dite « La Croix de Malte », impressionnée dans l’obscurité par les
rayonnements provenant de l’uranium, et développée le 1
er mars 1896 par Henri Becquerel.
Dès 1903, le prix Nobel viendra récompenser cette découverte.
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ACJC - Fonds Curie et Joliot-Curie.]
Figure 1.5. Henri Becquerel, prix Nobel de physique en 1903.
La découverte du radium et du polonium
Non loin du laboratoire de Becquerel, à l’École de Physique et Chimie de la ville de Paris,
Pierre Curie et son épouse Marie Sklodowska-Curie, aidés par Gustave Bémont, puis, plus
tard par André Louis Debierne, s’intéressent à ces radiations uraniques. En particulier,
Marie constate que des minéraux naturels, la pechblende (oxyde d’urane) et la chalcolite
