Chapitre 18
Calculs en cristallographie
Les progrès de la cristallographie sont étroitement liés à l’accroissement des capacités de calcul numérique. Les cristallographes disposent aujourd’hui d’outils informatiques performants qui ont été développés et améliorés au cours des quarante
dernières années.
Si la puissance des ordinateurs personnels actuels permet d’envisager le traitement de problèmes comme la représentation de structure simples ou la simulation de
la position des taches de diffraction d’un cristal de structure connue, la complexité
et la durée des calculs, le volume des données à traiter pour effectuer la détermination d’une structure suppose l’utilisation de logiciels complexes implantés sur des
machines performantes.
Les constructeurs de systèmes de diffraction fournissent avec leurs appareils un
ensemble de logiciels qui doivent assurer de manière cohérente :
– le pilotage de l’instrument (positionnements précis de l’échantillon et du détecteur),
– la saisie et le stockage des données,
– le traitement des données,
– la présentation des résultats (fichiers, projections 2D et 3D de la structure, vues
stéréoscopiques, ellipsoïdes d’agitation thermique...).
Les logiciels de traitement et de présentation ont souvent été développés dans les
centres de recherche attachés aux « grands instruments » par des équipes pluridisciplinaires comprenant mathématiciens, informaticiens et cristallographes.
Calculs en cristallographie
Les progrès de la cristallographie sont étroitement liés à l’accroissement des capacités de calcul numérique. Les cristallographes disposent aujourd’hui d’outils informatiques performants qui ont été développés et améliorés au cours des quarante
dernières années.
Si la puissance des ordinateurs personnels actuels permet d’envisager le traitement de problèmes comme la représentation de structure simples ou la simulation de
la position des taches de diffraction d’un cristal de structure connue, la complexité
et la durée des calculs, le volume des données à traiter pour effectuer la détermination d’une structure suppose l’utilisation de logiciels complexes implantés sur des
machines performantes.
Les constructeurs de systèmes de diffraction fournissent avec leurs appareils un
ensemble de logiciels qui doivent assurer de manière cohérente :
– le pilotage de l’instrument (positionnements précis de l’échantillon et du détecteur),
– la saisie et le stockage des données,
– le traitement des données,
– la présentation des résultats (fichiers, projections 2D et 3D de la structure, vues
stéréoscopiques, ellipsoïdes d’agitation thermique...).
Les logiciels de traitement et de présentation ont souvent été développés dans les
centres de recherche attachés aux « grands instruments » par des équipes pluridisciplinaires comprenant mathématiciens, informaticiens et cristallographes.
