Standards HTML et XHTML : quelle différence ?
PREMIÈRE PARTIE
© Groupe Eyrolles, 2005
4
Ce qui fait tourner le Web en coulisses : les standards
Les langages et syntaxes officiels du Web (HTML, XHTML, XML, CSS…) reposent sur des standards publiés par des organisations de normalisation telles que le
W3C (World Wide Web Consortium). Des experts y débattent en mettant l’accent
sur les aspects techniques pour aboutir à des consensus et des principes cohérents
dans les architectures ainsi mises en place (voir figure 1-1).
Respecter ces normes transfère aux navigateurs la responsabilité d’interpréter correctement le code. L’auteur de pages web bénéficie ainsi des dernières innovations et
s’assure de la pérennité des documents dans le futur.
Figure 1–1
Le site web du W3C
VOCABULAIRE Internet n’est pas (que) le Web
Les médias et le grand public font souvent l’amalgame Web/Internet et utilisent les expressions « site
Internet », « adresse Internet », etc. Dans cet ouvrage, nous serons plus précis : le Web n’est qu’un des
réseaux enchevêtrés dans le cadre d’Internet, où l’on trouve bien d’autres services indépendants (FTP,
courrier électronique, serveurs de temps, etc.). Le Web est sans doute la composante la plus connue et la
plus populaire d’Internet, mais il lui est largement postérieur… Il a vu le jour au début des années 1990,
plus de vingt ans après les premiers pas d’Arpanet, ancêtre alors confidentiel de l’Internet actuel.
PREMIÈRE PARTIE
© Groupe Eyrolles, 2005
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Ce qui fait tourner le Web en coulisses : les standards
Les langages et syntaxes officiels du Web (HTML, XHTML, XML, CSS…) reposent sur des standards publiés par des organisations de normalisation telles que le
W3C (World Wide Web Consortium). Des experts y débattent en mettant l’accent
sur les aspects techniques pour aboutir à des consensus et des principes cohérents
dans les architectures ainsi mises en place (voir figure 1-1).
Respecter ces normes transfère aux navigateurs la responsabilité d’interpréter correctement le code. L’auteur de pages web bénéficie ainsi des dernières innovations et
s’assure de la pérennité des documents dans le futur.
Figure 1–1
Le site web du W3C
VOCABULAIRE Internet n’est pas (que) le Web
Les médias et le grand public font souvent l’amalgame Web/Internet et utilisent les expressions « site
Internet », « adresse Internet », etc. Dans cet ouvrage, nous serons plus précis : le Web n’est qu’un des
réseaux enchevêtrés dans le cadre d’Internet, où l’on trouve bien d’autres services indépendants (FTP,
courrier électronique, serveurs de temps, etc.). Le Web est sans doute la composante la plus connue et la
plus populaire d’Internet, mais il lui est largement postérieur… Il a vu le jour au début des années 1990,
plus de vingt ans après les premiers pas d’Arpanet, ancêtre alors confidentiel de l’Internet actuel.
