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Les précipitations
0
Y
0
U
COMMENT SE FORME UN ÉCLAIR ENTRE UN NUAGE ET LE SOL
Par un processus qui n’est pas encore totalement expliqué, les courants d’air Q distribuent des charges
positives W au sommet du nuage d’orage et des charges négatives E à sa base. En réaction, le sol situé sous
le nuage se charge positivement R. Il se crée ainsi un champ électrique qui s’accroît jusqu’à ce que l’air,
qui joue normalement le rôle d’isolant, cède. Un flux d’électrons jaillit alors de la zone négative : c’est le
précurseur T, une étincelle invisible qui se déplace à 200 km/s selon une trajectoire irrégulière. Arrivé à
proximité du sol, le précurseur attire un flux positif Y. Lorsque les deux étincelles se rejoignent, elles
forment un canal d’air ionisé de quelques centimètres de diamètre le long duquel remonte un courant positif
très puissant, l’arc de retour U. Cette décharge électrique produit la ligne lumineuse de l’éclair.
0
Q
0
W
0
E
0
R
DIFFÉRENTS TYPES D’ÉCLAIRS
Même s’ils sont les plus spectaculaires, seuls 20 % des éclairs frappent le sol Q. Les autres se produisent
entre deux nuages W, à l’intérieur d’un même nuage E (les plus fréquents) ou même entre un nuage et l’air
environnant R. Tous ont cependant en commun de relier une zone chargée négativement à une zone
chargée positivement, obéissant à la règle qui veut que des charges électriques opposées s’attirent.
Les charges positives se concentrent dans les objets
élevés dont la conductivité électrique est meilleure que celle
de l’air : constructions, arbres, êtres vivants, objets métalliques.
L’arc de retour provient donc généralement de ces objets.
Les précipitations
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COMMENT SE FORME UN ÉCLAIR ENTRE UN NUAGE ET LE SOL
Par un processus qui n’est pas encore totalement expliqué, les courants d’air Q distribuent des charges
positives W au sommet du nuage d’orage et des charges négatives E à sa base. En réaction, le sol situé sous
le nuage se charge positivement R. Il se crée ainsi un champ électrique qui s’accroît jusqu’à ce que l’air,
qui joue normalement le rôle d’isolant, cède. Un flux d’électrons jaillit alors de la zone négative : c’est le
précurseur T, une étincelle invisible qui se déplace à 200 km/s selon une trajectoire irrégulière. Arrivé à
proximité du sol, le précurseur attire un flux positif Y. Lorsque les deux étincelles se rejoignent, elles
forment un canal d’air ionisé de quelques centimètres de diamètre le long duquel remonte un courant positif
très puissant, l’arc de retour U. Cette décharge électrique produit la ligne lumineuse de l’éclair.
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DIFFÉRENTS TYPES D’ÉCLAIRS
Même s’ils sont les plus spectaculaires, seuls 20 % des éclairs frappent le sol Q. Les autres se produisent
entre deux nuages W, à l’intérieur d’un même nuage E (les plus fréquents) ou même entre un nuage et l’air
environnant R. Tous ont cependant en commun de relier une zone chargée négativement à une zone
chargée positivement, obéissant à la règle qui veut que des charges électriques opposées s’attirent.
Les charges positives se concentrent dans les objets
élevés dont la conductivité électrique est meilleure que celle
de l’air : constructions, arbres, êtres vivants, objets métalliques.
L’arc de retour provient donc généralement de ces objets.
