Richard Stallman et la révolution du logiciel libre - Une biographie autorisée
obtenu deux ans auparavant. Pour faire bonne mesure, Stallman
confirma avec d’excellentes notes en histoire américaine, mathématiques avancées, et microbiologie. La cerise sur le gâteau fut
une note de 100 en physique. Toujours exclu socialement, Stallman termina ses dix mois à Brandeis à la 4 e place d’un cours de
789 élèves.
] ] ]
En dehors des cours, Stallman poursuivait ses études avec encore plus de diligence, courant remplir ses fonctions d’assistant laborantin à l’université Rockefeller la semaine, et esquivant les manifestations contre la guerre du Vietnam pour aller à Columbia le
samedi. C’est là-bas, alors que les autres étudiants du Science Honors Program étaient assis pour discuter de leurs choix d’université
juste avant le début de la classe, que Stallman énonça le sien.
Breidbart s’en souvient : « La plupart des étudiants choisissaient Harvard ou le MIT, bien sûr, mais quelques-uns se tournaient vers les autres universités du nord-est des États-Unis. Alors
que la conversation faisait le tour de la classe, il devint évident
que Richard n’avait toujours rien dit. Je ne sais plus qui, mais
quelqu’un a eu le courage de lui demander ce qu’il pensait faire. »
Trente ans plus tard, Breidbart garde un clair souvenir de cet
instant. Dès que Stallman annonça qu’il irait lui aussi à Harvard
à l’automne, un silence embarrassé envahit la salle. Pour toute
réplique, Stallman esquissa un sourire d’autosatisfaction.
Breidbart de conclure : « C’était sa façon silencieuse de dire :
‘Eh non. Vous n’êtes pas encore débarrassés de moi.’ »
48
obtenu deux ans auparavant. Pour faire bonne mesure, Stallman
confirma avec d’excellentes notes en histoire américaine, mathématiques avancées, et microbiologie. La cerise sur le gâteau fut
une note de 100 en physique. Toujours exclu socialement, Stallman termina ses dix mois à Brandeis à la 4 e place d’un cours de
789 élèves.
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En dehors des cours, Stallman poursuivait ses études avec encore plus de diligence, courant remplir ses fonctions d’assistant laborantin à l’université Rockefeller la semaine, et esquivant les manifestations contre la guerre du Vietnam pour aller à Columbia le
samedi. C’est là-bas, alors que les autres étudiants du Science Honors Program étaient assis pour discuter de leurs choix d’université
juste avant le début de la classe, que Stallman énonça le sien.
Breidbart s’en souvient : « La plupart des étudiants choisissaient Harvard ou le MIT, bien sûr, mais quelques-uns se tournaient vers les autres universités du nord-est des États-Unis. Alors
que la conversation faisait le tour de la classe, il devint évident
que Richard n’avait toujours rien dit. Je ne sais plus qui, mais
quelqu’un a eu le courage de lui demander ce qu’il pensait faire. »
Trente ans plus tard, Breidbart garde un clair souvenir de cet
instant. Dès que Stallman annonça qu’il irait lui aussi à Harvard
à l’automne, un silence embarrassé envahit la salle. Pour toute
réplique, Stallman esquissa un sourire d’autosatisfaction.
Breidbart de conclure : « C’était sa façon silencieuse de dire :
‘Eh non. Vous n’êtes pas encore débarrassés de moi.’ »
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