2001, l'odyssée d'un hacker
of Business de l’université de New York, un discours dénonçant la
GPL, dispositif juridique conçu par Stallman seize ans auparavant.
Pensée pour contrer le principe du secret dans l’industrie logicielle (software secrecy) — tendance remarquée pour la première
fois par Stallman dès 1980 lors de ses difficultés avec l’imprimante
laser Xerox —, la GPL est devenue un outil central de la communauté du logiciel libre.
Pour simplifier, en s’adossant à la puissance juridique du copyright, la GPL maintient de manière irrévocable les logiciels
en une forme de propriété commune, que les juristes contemporains nomment désormais digital commons (biens communs numériques). Une fois sous GPL, un logiciel ne peut plus être rendu
privateur par personne. Dès que, par ce moyen, un auteur fait don
d’un code à la communauté, la liberté qu’il confère aux utilisateurs
de ce code est inaliénable. De plus, les versions dérivées doivent
être couvertes par la même licence si elles comportent une partie
substantielle du code source original. C’est pour cette raison que
les détracteurs de la GPL l’ont qualifiée de « virale », suggérant
à tort qu'elle se propage d’elle-même à tous les logiciels qu’elle
touche.
Note
Dans les faits, la GPL n’a pas tout à fait ce pouvoir : si, sur
votre machine personnelle, votre code côtoie un programme couvert
par la GPL, votre code n’est pas pour autant soumis à la GPL.
Pour plus d’informations sur la licence publique générale GNU :
http://www.gnu.org.
« La comparaison avec un virus est trop sévère, dit Stallman.
Il serait plus approprié de la comparer avec une plante grimpante,
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