Richard Stallman et la révolution du logiciel libre - Une biographie autorisée
scène est souvent bien pâle en comparaison de celui qui a lieu dans
les coulisses.
Dans L’Autobiographie de Malcom X, Alex Haley propose luimême au lecteur un épilogue de quelques pages où, se débarrassant
un instant du rôle de narrateur objectif, il écrit à la première
personne. On y comprend comment un journaliste indépendant,
initialement considéré comme un « outil » et un « espion » par
le porte-parole de la Nation de l’Islam, a réussi à composer avec
ses barrières personnelles et politiques afin de coucher la vie de
Malcom X sur le papier.
J’hésite à comparer ce livre avec L’Autobiographie de Malcom
X, bien sûr, mais je dois faire part de ma gratitude à Haley pour cet
épilogue d’une grande sincérité. Durant ces douze derniers mois,
il m’a servi de manuel d’instructions pour gérer un sujet biographique qui a bâti toute sa carrière sur son caractère désagréable.
J'ai bâti ma carrière en disant non à des choses que les autres
acceptent sans trop se poser de questions, et si je peux paraître ou
être désagréable à l’occasion, c’est sans en avoir l’intention.
Depuis le début, j’avais imaginé conclure cette biographie par
un épilogue similaire, autant en guise d’hommage à Haley que pour
permettre aux lecteurs de comprendre comment ce livre a pu voir
le jour.
La petite histoire a commencé dans un appartement
d’Oakland, puis elle s’est poursuivie à travers les diverses localités mentionnées dans ce livre : Silicon Valley, Maui, Boston et
Cambridge. Au final toutefois, c’est l’histoire de deux villes : New
York, la capitale mondiale de l’édition littéraire, et Sebastopol en
Californie, la capitale de l’édition littéraire du Comté de Sonoma.
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scène est souvent bien pâle en comparaison de celui qui a lieu dans
les coulisses.
Dans L’Autobiographie de Malcom X, Alex Haley propose luimême au lecteur un épilogue de quelques pages où, se débarrassant
un instant du rôle de narrateur objectif, il écrit à la première
personne. On y comprend comment un journaliste indépendant,
initialement considéré comme un « outil » et un « espion » par
le porte-parole de la Nation de l’Islam, a réussi à composer avec
ses barrières personnelles et politiques afin de coucher la vie de
Malcom X sur le papier.
J’hésite à comparer ce livre avec L’Autobiographie de Malcom
X, bien sûr, mais je dois faire part de ma gratitude à Haley pour cet
épilogue d’une grande sincérité. Durant ces douze derniers mois,
il m’a servi de manuel d’instructions pour gérer un sujet biographique qui a bâti toute sa carrière sur son caractère désagréable.
J'ai bâti ma carrière en disant non à des choses que les autres
acceptent sans trop se poser de questions, et si je peux paraître ou
être désagréable à l’occasion, c’est sans en avoir l’intention.
Depuis le début, j’avais imaginé conclure cette biographie par
un épilogue similaire, autant en guise d’hommage à Haley que pour
permettre aux lecteurs de comprendre comment ce livre a pu voir
le jour.
La petite histoire a commencé dans un appartement
d’Oakland, puis elle s’est poursuivie à travers les diverses localités mentionnées dans ce livre : Silicon Valley, Maui, Boston et
Cambridge. Au final toutefois, c’est l’histoire de deux villes : New
York, la capitale mondiale de l’édition littéraire, et Sebastopol en
Californie, la capitale de l’édition littéraire du Comté de Sonoma.
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