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. a.attique
chiffres cent fois, voire mille fois plus élevés. Les maladies attribuées à des infections contractées lors de baignades sont : conjonctivite, otite, vaginite, dermatose, entérite, typhoïde, hépatite infectieuse.
Des travaux britanniques récents ont même signalé des cas de
maladies vénériennes. L'interprétation de ces travaux épidémiologiques reste cependant sujette à controverse et les risques exprimés
statistiquement restent très faibles dans la plupart des cas. Il semble
cependant évident qu'ils augmentent avec la température et le
climat, lorsque l'on descend de la mer du Nord à la Méditerranée,
En 1970, à l'initiative de l'Association des Consommateurs de.
Belgique et de l'Union Fédérale de la Consommation en France, une
liste des plages classées en cinq catégories fut publiée. Sur 350
plages plus de deux cents étaient considérées comme saines et moins
d'un quart étaient formellement déconseillées.
Bien que, exprimé en termes de risques, le danger des bains de mer soit
dans la plupart des cas minime, l'action menée a suscité des
réactions bénéfiques dans un certain nombre de cas flagrants (Hyères, Ostende) ne fut-ce qu'en prolongeant les émissaireso qui déversent
en mer les eaux urbaines (comme à Cannes) en attendant . la
construction des stations d'épuration.
BALEINE BLEUE (nom fém.). Le plus grand animal vivant . (35
mètres de longueur, 150 tonnes) a été rangé parmi les es~
menacées de disparition. On la rencontre surtout dans l'Antarctique
mais aussi dans le Pacifique Nord et parfois l'Atlantique Nord. Le
développement de la pêche à la baleine après 1920 et son industna~
lisation, entraînèrent la disparit;on de _milliers de baleines chaquè
année. Aussi l'international Whaling Commission dût-elle, pour
préserver l'espèce, interdire cette pêche dans l'Atlantique Nord
d'abord, dans le monde entier à partir de 1965.
Les estimations du nombre dè baleines bleues varient généralement
de 2 000 à 6 000 (indépendamment d'une race « pygmée » dans
)'Océan Indien estimée à 8 000 unités). La croissance serait de 4 à
5 % par an. L'action entreprise par l'IWC (comprenant, entre autres,
le placement d'un observateur d'un pays sur un bateau de pêche d'un
. autre pays) semble donc avoir porté ses fruits et l'on s'attend à ce
que la population des baleines bleues ait retrouvé un niveau normal
vers 1980.
D'autres espèces que la baleine bleue sont également menacées et
pour cette raison protégées : roquais, baleines franches, cachalots. Le
moratoire de l'IWC, soutenu par les USA, le Royaume-Uni, l'Argentine, Je Mexique, . la France, l'Australie, le Panama et le
Canada, devrait être approuvé par l'URSS et le Japon pour être
véritablement efficace, ces deux pays représentant 84 % de la pêche
mondiale de baleine. Le quota total mondial souhaité par l'IWC ·
était de 37 500 animaux pour 1973.
Bibl.: Victor B. Scheffer. L'Année de la baleine, Paris, 1973.
BAL11QUE (adj. et nom fém.). Voir: Mero.
. a.attique
chiffres cent fois, voire mille fois plus élevés. Les maladies attribuées à des infections contractées lors de baignades sont : conjonctivite, otite, vaginite, dermatose, entérite, typhoïde, hépatite infectieuse.
Des travaux britanniques récents ont même signalé des cas de
maladies vénériennes. L'interprétation de ces travaux épidémiologiques reste cependant sujette à controverse et les risques exprimés
statistiquement restent très faibles dans la plupart des cas. Il semble
cependant évident qu'ils augmentent avec la température et le
climat, lorsque l'on descend de la mer du Nord à la Méditerranée,
En 1970, à l'initiative de l'Association des Consommateurs de.
Belgique et de l'Union Fédérale de la Consommation en France, une
liste des plages classées en cinq catégories fut publiée. Sur 350
plages plus de deux cents étaient considérées comme saines et moins
d'un quart étaient formellement déconseillées.
Bien que, exprimé en termes de risques, le danger des bains de mer soit
dans la plupart des cas minime, l'action menée a suscité des
réactions bénéfiques dans un certain nombre de cas flagrants (Hyères, Ostende) ne fut-ce qu'en prolongeant les émissaireso qui déversent
en mer les eaux urbaines (comme à Cannes) en attendant . la
construction des stations d'épuration.
BALEINE BLEUE (nom fém.). Le plus grand animal vivant . (35
mètres de longueur, 150 tonnes) a été rangé parmi les es~
menacées de disparition. On la rencontre surtout dans l'Antarctique
mais aussi dans le Pacifique Nord et parfois l'Atlantique Nord. Le
développement de la pêche à la baleine après 1920 et son industna~
lisation, entraînèrent la disparit;on de _milliers de baleines chaquè
année. Aussi l'international Whaling Commission dût-elle, pour
préserver l'espèce, interdire cette pêche dans l'Atlantique Nord
d'abord, dans le monde entier à partir de 1965.
Les estimations du nombre dè baleines bleues varient généralement
de 2 000 à 6 000 (indépendamment d'une race « pygmée » dans
)'Océan Indien estimée à 8 000 unités). La croissance serait de 4 à
5 % par an. L'action entreprise par l'IWC (comprenant, entre autres,
le placement d'un observateur d'un pays sur un bateau de pêche d'un
. autre pays) semble donc avoir porté ses fruits et l'on s'attend à ce
que la population des baleines bleues ait retrouvé un niveau normal
vers 1980.
D'autres espèces que la baleine bleue sont également menacées et
pour cette raison protégées : roquais, baleines franches, cachalots. Le
moratoire de l'IWC, soutenu par les USA, le Royaume-Uni, l'Argentine, Je Mexique, . la France, l'Australie, le Panama et le
Canada, devrait être approuvé par l'URSS et le Japon pour être
véritablement efficace, ces deux pays représentant 84 % de la pêche
mondiale de baleine. Le quota total mondial souhaité par l'IWC ·
était de 37 500 animaux pour 1973.
Bibl.: Victor B. Scheffer. L'Année de la baleine, Paris, 1973.
BAL11QUE (adj. et nom fém.). Voir: Mero.
