pollution des eaux
258
La pollution de l'air en France, résultats de mesures. La Documentation Française, 1973.
A.C. Stern, 4.ir pollution, 3 vol. Academic Press, London, 1969.
etc.
POLLUTION DES EAUX (nom fém.).
Bibl,: R. Colas, La pollution des eaux. Que Sais-je? n° 983, PUF,
Paris, 1962.
G .. Bellan et ~.M. Pérès, La pollution des mers. Que Sais-je?
n° 1555, PUF, Paris, 1974.
H. Décamps, La vie dans les cours d'eau. Que Sais-je? n° 1452,
PUF, Paris, 1971.
Mémento Technique de /'Eau (Degrémont) 12• éd., Paris, 1972.
J. Hermia, Traitement des eaux industrielles. Univ. Louvain, 1973.
F. Meinck, H. Stooff, H. Kohlschutter, Les eaux résiduaires industrielles. Masson, Paris, 1970.
CNPF, La lutte contre la pollution de l'eau, manuel pratique à
l'usage des industriels. ETP, Paris.
American Public Health Association, Standard Methods for the
examination of water and wastewater. Washington, 1971.
W.W. Eckenfelder, Jr., L'eau dans l'industrie. EME, Paris, 1970.
etc.
POLLUTION MARINE
(nom fém.). La
conférence
de
l'OAA/FAOo, réunie à Rome en décembre 1970, a défini la
pollution marine comme étant « l'introduction par l'homme dans le
milieu marin de substances pouvant entraîner des effets délétères tels
que dommages aux ressources biologiques, dangers pour la santé
humaine, entraves aux activités maritimes, y compris les pêcheries,
détérioration des qualités de l'eau de mer pour son utilisation et
réduction des possibilités dans les domaines des loisirs ». La pollution des mers a des origines terrestres, atmosphériques et maritimes.
Pollution d'origine terrestre. Les eaux de surface transportent vers la
mer des quantités considérables de polluants d'origine naturelle
(érosion, boues) et humaine (effluents domestiques, bactérieso pathogènes, détergentso, effluents industriels). Ces polluants se dénombrent
par milliers, mais l'attention s'est surtout portée sur quelques catégories comme les hydrocarbureso chlorés ou phosphorés, en particulier
les DDT et PCB, très persistants, dont · les eaux douces transfèrent
des quantités considérables vers les mers. Les sels minéraux renfermant de l'azote et du phosphore ont leur origine dans les engraiso et
les détergentso. Ils constituent des aliments pour les végétaux photoautotrophes et cette suralimentation appelée eutrophisationo est
susceptible de rompre l'équilibre écologique, surtout dans les estuaires et les eaux côtières. Une troisième catégorie suscite des inquiétudes, surtout après certains accidents dramatiques (voir cadmiumo,
mercure). Ce sont les métaux lourds : cuivre, zinc, chrome, nickel,
plomb, cadmium, mercure. Des quantités considérables aboutissent
ainsi dans la mer (environ 5 000 t de mercure, 200 000 t de plomb).
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La pollution de l'air en France, résultats de mesures. La Documentation Française, 1973.
A.C. Stern, 4.ir pollution, 3 vol. Academic Press, London, 1969.
etc.
POLLUTION DES EAUX (nom fém.).
Bibl,: R. Colas, La pollution des eaux. Que Sais-je? n° 983, PUF,
Paris, 1962.
G .. Bellan et ~.M. Pérès, La pollution des mers. Que Sais-je?
n° 1555, PUF, Paris, 1974.
H. Décamps, La vie dans les cours d'eau. Que Sais-je? n° 1452,
PUF, Paris, 1971.
Mémento Technique de /'Eau (Degrémont) 12• éd., Paris, 1972.
J. Hermia, Traitement des eaux industrielles. Univ. Louvain, 1973.
F. Meinck, H. Stooff, H. Kohlschutter, Les eaux résiduaires industrielles. Masson, Paris, 1970.
CNPF, La lutte contre la pollution de l'eau, manuel pratique à
l'usage des industriels. ETP, Paris.
American Public Health Association, Standard Methods for the
examination of water and wastewater. Washington, 1971.
W.W. Eckenfelder, Jr., L'eau dans l'industrie. EME, Paris, 1970.
etc.
POLLUTION MARINE
(nom fém.). La
conférence
de
l'OAA/FAOo, réunie à Rome en décembre 1970, a défini la
pollution marine comme étant « l'introduction par l'homme dans le
milieu marin de substances pouvant entraîner des effets délétères tels
que dommages aux ressources biologiques, dangers pour la santé
humaine, entraves aux activités maritimes, y compris les pêcheries,
détérioration des qualités de l'eau de mer pour son utilisation et
réduction des possibilités dans les domaines des loisirs ». La pollution des mers a des origines terrestres, atmosphériques et maritimes.
Pollution d'origine terrestre. Les eaux de surface transportent vers la
mer des quantités considérables de polluants d'origine naturelle
(érosion, boues) et humaine (effluents domestiques, bactérieso pathogènes, détergentso, effluents industriels). Ces polluants se dénombrent
par milliers, mais l'attention s'est surtout portée sur quelques catégories comme les hydrocarbureso chlorés ou phosphorés, en particulier
les DDT et PCB, très persistants, dont · les eaux douces transfèrent
des quantités considérables vers les mers. Les sels minéraux renfermant de l'azote et du phosphore ont leur origine dans les engraiso et
les détergentso. Ils constituent des aliments pour les végétaux photoautotrophes et cette suralimentation appelée eutrophisationo est
susceptible de rompre l'équilibre écologique, surtout dans les estuaires et les eaux côtières. Une troisième catégorie suscite des inquiétudes, surtout après certains accidents dramatiques (voir cadmiumo,
mercure). Ce sont les métaux lourds : cuivre, zinc, chrome, nickel,
plomb, cadmium, mercure. Des quantités considérables aboutissent
ainsi dans la mer (environ 5 000 t de mercure, 200 000 t de plomb).
