plomb· tétraéthyle
Sang
Urine
Acceptable
moins de 75
moins de 150
Anonnai
75-120
150-250
254
Danaereux
plus de 120
plus de 250
Tabl. XXVIII. Teneurs·en plomb dans le sang et l'urine, enµ g/1.
poids). La quantité hebdomadaire admissible a été fixée provisoirement à 3 mg par personne adulte ou 0,05 mg par kg de poids.
Bibl.: WHO Food Additives Series n° 4, Evaluation of mercury,
lead, cadmium and the food additives ... Genève, 1972.
Actes du symposium international sur les problèmes sanitaires posés
par le plomb présent dans l'environnement (Amsterdam, 1972), l 168
pages. Office de vente des publications officielles des Communautés
Européennes, Bruxelles, 1973.
PWMB TÉTRAÉTHYLE (en anglais : tetraethyl lead). Composé
organique de plombo répondant à la formule Pb (C2Hs) 4 utilisé comme
additifo pour améliorer Je pouvoir antidétonnanto des carburants.
Après combustion, J'oxyde de plomb formé réagit avec du bromure
d'éthyle et s'éçhappe sous forme de bromure et d'oxyde de plomb en
fines particules (moins de 5 microns). Le plomb ainsi utilisé représente un cinquième de la production mondiale qui est de l'ordre de
quatre miJlions de tonnes. Aussi s'est-on inquiété de la croissance
progressive du plomb dans l'atmosphère, des dépôts sur les pâturages
voisins des autoroutes, etc. Différentes réglementations visent à
réduire ces émissions. Par exemple, l'Allemagne Fédérale a limité à
0,40 g de Pb/1 la teneur de l'essence depuis le 1/1/1972 et
prévoit 0,15 g en 1975. La Commission des Communautés Européennes a adopté la même valeur comme maximum à respecter par tous
les Etats membres à partir du 1/1/1976. Aux Etats-Unis, les
standards d'émission exprimés en gramme par mile parcouru sont
prévus au niveau de 0,1 en 1975 et 0,03 en 1980. La teneur dans
l'essence devrait être ramenée à 0,44 g/1 en 1975 et 0,33 g/1 en
1977. En France, une étude sur les niveaux de pollution par les
dérivés minéraux du plomb a été entreprise à partir de 1971 à Paris,
Lyon et Nantes. Les teneurs trouvées ne dépassent jamais 10 µ g/m 3
avec des valeurs moyennes de l à 5 µ g/m 3 selon les endroits. Durant
une grève du métro (5 au 14 octobre 1971), les teneurs
ont augmenté de 50 à 100 % . La diminution de la teneur en plomb
dans l'essence fait l'objet de controverses, étant donné l'absence de preuves de la nocivité du plomb ayant cette origine et
les quantités relativement faibles introduites par inhalation dans
l'organisme. Aux essences sans plomb qui entraîneraient des problèmes économiques importants, on oppose l'utilisation de filtres ou
pièges à particules susceptibles de retenir une partie importante du
plomb des gaz d'échappement. Par contre, les pièges à plomb sont
incompatibles avec les réacteurs à catalyse susceptibles de réaliser
un échappement conforme aux normes américaines de 1975. Enfin, le
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