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oxydo-réductloll
des bactéries du sol jouent un rôle important dans le bilan en
absorbant des quantités non négligeables de CO. La concentration.
moyenne dans la troposphère est de l'ordre de 0,12 ppm. Dans les
zones les plus éloignées des activités humaines, on trouve 0,025 ppm
environ. C'est évidemment l'automobileo qui est la source principale·
d'oxyde de carbone dans l'atmosphère, avec plus de cent millions de
tonnes par an. Les teneurs moyennes mesurées en zone urbaine sont
de quelques dizaines de ppm. A Paris, sur quelque quinze mille
prélèvements annuels, 0,21 % étaient supérieurs à 100 ppm et
0,01 % supérieurs à 200 ppm (ces dernières teneurs se rencontrent
cependant aussi dans les tunnels et dans les sorties embouteillées de
parkings souterrains). Qu'il s'agisse des teneurs moyennes ou de la
fréquence de certains niveaux, la situation s'est améliorée à Paris à
partir de 1970 (tableau XXIII).
ppm de CO
1962
1965
1967
1970
1971
Moyenne annuelle
21,0
24,3
25,9
15,2
16
% des mes•es supérieses
à 60 ppm
6
7,5
8,0
1,7
1,6
Tabl. XXIII. Variations des teneurs moyennes en oxyde de carbone à Paris
de 1962 à 1971.
L'effet physiologique principal de l'oxyde de carbone est de réagir
avec l'hémoglobine du sang pour former un composé relativement
stable, la carboxyhémoglobine. La présence de celui-ci diminue la
pression d'oxygène disponible dans le sang artériel. La mort survient
lorsque 66 % de l'hémoglobine a été transformée en carboxyhémoglobine. Le sang d'un habitant de grande ville renferme I à 2 % de
carboxyhémoglobine, celui des fumeurs de 4 à 10 % . La teneur en
oxyde de carbone de la fumée de cigarette est, en effet, de 2 à 4 % et
l'absorption dans les voies pulmonaires inférieures est élevée. C'est
en grande partie par l'oxyde de carbone que le tabac influence Ja
morbidité et la mortalité cardio-vasculaires. Il existe de nombreuses
normes d'émission pour le CO, en particulier aux Etats-Unis (selon
les Etats, selon le type d'industrie, pour l'automobile ... ) Les normes
de qualité d'air ambiant, en préparation en Europe, se situent •en
Amérique et au Canada aux environs de 10 à 20 ppm pour 8 h, 5 à
10 ppm pour 24 h.
OXYDO-RÉDUCTION (nom fém.). Couple de réactions d'oxydation.
et de réduction. Ainsi, l'eau selon qu'elle est donneur ou preneur
d'électrons, est réductrice ou oxydante. Le traitement des eaux applique
de nombreuses réactions d'oxydo-réduction. Il y a de même des oxydoréductions bactériennes qui portent sur le fer, le manganèse, les
composés azotés et sulfurés.
oxydo-réductloll
des bactéries du sol jouent un rôle important dans le bilan en
absorbant des quantités non négligeables de CO. La concentration.
moyenne dans la troposphère est de l'ordre de 0,12 ppm. Dans les
zones les plus éloignées des activités humaines, on trouve 0,025 ppm
environ. C'est évidemment l'automobileo qui est la source principale·
d'oxyde de carbone dans l'atmosphère, avec plus de cent millions de
tonnes par an. Les teneurs moyennes mesurées en zone urbaine sont
de quelques dizaines de ppm. A Paris, sur quelque quinze mille
prélèvements annuels, 0,21 % étaient supérieurs à 100 ppm et
0,01 % supérieurs à 200 ppm (ces dernières teneurs se rencontrent
cependant aussi dans les tunnels et dans les sorties embouteillées de
parkings souterrains). Qu'il s'agisse des teneurs moyennes ou de la
fréquence de certains niveaux, la situation s'est améliorée à Paris à
partir de 1970 (tableau XXIII).
ppm de CO
1962
1965
1967
1970
1971
Moyenne annuelle
21,0
24,3
25,9
15,2
16
% des mes•es supérieses
à 60 ppm
6
7,5
8,0
1,7
1,6
Tabl. XXIII. Variations des teneurs moyennes en oxyde de carbone à Paris
de 1962 à 1971.
L'effet physiologique principal de l'oxyde de carbone est de réagir
avec l'hémoglobine du sang pour former un composé relativement
stable, la carboxyhémoglobine. La présence de celui-ci diminue la
pression d'oxygène disponible dans le sang artériel. La mort survient
lorsque 66 % de l'hémoglobine a été transformée en carboxyhémoglobine. Le sang d'un habitant de grande ville renferme I à 2 % de
carboxyhémoglobine, celui des fumeurs de 4 à 10 % . La teneur en
oxyde de carbone de la fumée de cigarette est, en effet, de 2 à 4 % et
l'absorption dans les voies pulmonaires inférieures est élevée. C'est
en grande partie par l'oxyde de carbone que le tabac influence Ja
morbidité et la mortalité cardio-vasculaires. Il existe de nombreuses
normes d'émission pour le CO, en particulier aux Etats-Unis (selon
les Etats, selon le type d'industrie, pour l'automobile ... ) Les normes
de qualité d'air ambiant, en préparation en Europe, se situent •en
Amérique et au Canada aux environs de 10 à 20 ppm pour 8 h, 5 à
10 ppm pour 24 h.
OXYDO-RÉDUCTION (nom fém.). Couple de réactions d'oxydation.
et de réduction. Ainsi, l'eau selon qu'elle est donneur ou preneur
d'électrons, est réductrice ou oxydante. Le traitement des eaux applique
de nombreuses réactions d'oxydo-réduction. Il y a de même des oxydoréductions bactériennes qui portent sur le fer, le manganèse, les
composés azotés et sulfurés.
