MEC
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MEC (abrév. anglaise). Maximuni emission concentration. Voir:
Emission o.
MÉl)ITERRANÉE (nom fém.). Voir: Mero.
MEK (abrév. allemande). Maximale Emissions-Konzentration. Voir:
Emission o.
MÉLANISME (nom masc.). Phénomène de changement de couleur
chez les organismes vivants. On a appelé mélanisme industriel
l'apparition de mutants noirs, observée vers 1869 en Angleterre, chez
des papillons géométridés et on attribue à ce changement la quasi
-disparition de l'espèce, les oiseaux prédateurs repérant plus facilement les papillons de cette sorte. D'autres, au contraire, sont moins
visibles dans les zones industrielles noircies par la poussière de
charbon. Les causes exactes de cette mutation noire (alimentation
polluée ou mutation génétique) restent discutées.
MEMBRANE (nom fém.). Paroi sélective qui permet de fractionner
ou concentrer des solutions. Elles sont appelées parfois permsé/ectives (sélectivement perméables). Elles sont utilisées en ultrafiltration
et en osmoseo inverse (dessalement d'eau de mer).
Bibl.: Les membranes à perméabilité sélective. CNRS, Paris, 1969.
MER (nom fém.). Les problèmes de la pollution des mers sont
traités sous la rubrique déversemento en mer. La situation de certaines mers a fait l'objet de travaux et de dispositions particulières,
notamment en faveur des mers fermées_
Mer Baltique. Des travaux suédois ont mis en évidence, dès 1969, la
forte contamination de nombreux vertébrés marins de la Baltique par
les DDTo et PCBo. Le taux d'oxygène dissous en profondeur (100 m)
qui était resté stable à 2,5 ppm entre 1903 et 1924 est tombé à 1,5
en 1955 et 0,6 ppm en 1965. L'eutrophisationo élevée a bloqué le
pouvoir auto-épurateur d'une mer recevant d'importants déversements
d'origine continentale. Aussi, la Conventiono de Londres a-t-elle traité
la Baltique en tant que zone spéciale.
Mer du Nord. Relativement enfermée, alimentée par de grands
estuaires (Rhin, Escàut) en pollution d'origine continentale (phosphates, mercure), la mer du Nord a fait l'objet d'une remarquable étude
écosystémologiqueo qui permet d'étudier les conséquences des déversements. La Conventiono d'Oslo de son côté, a réglementé les deverse!l}ent en mer. C'est cependant l_e développement des stations d'épuration des eaux résiduaires urbaines et industrielles qui sera le facteur
déterminant d'amélioration, outre la discipline dans les rejets d'hydrocarbures.
Méditerranée. Mer pratiquement fermée, la Méditerranée a fait l'objet
de nombreux cris d'alarme (Cdt. Cousteauo, Dr Bombard, CERBOMo,
Conseil Général des Pêches de la Méditerranée associé à l'OAAo).
Des conférences internationales ont eu lieu (experts à Beyrouth en
1973, parlementaires à Rome en 1974). On a dénombré de l'Espagne
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MEC (abrév. anglaise). Maximuni emission concentration. Voir:
Emission o.
MÉl)ITERRANÉE (nom fém.). Voir: Mero.
MEK (abrév. allemande). Maximale Emissions-Konzentration. Voir:
Emission o.
MÉLANISME (nom masc.). Phénomène de changement de couleur
chez les organismes vivants. On a appelé mélanisme industriel
l'apparition de mutants noirs, observée vers 1869 en Angleterre, chez
des papillons géométridés et on attribue à ce changement la quasi
-disparition de l'espèce, les oiseaux prédateurs repérant plus facilement les papillons de cette sorte. D'autres, au contraire, sont moins
visibles dans les zones industrielles noircies par la poussière de
charbon. Les causes exactes de cette mutation noire (alimentation
polluée ou mutation génétique) restent discutées.
MEMBRANE (nom fém.). Paroi sélective qui permet de fractionner
ou concentrer des solutions. Elles sont appelées parfois permsé/ectives (sélectivement perméables). Elles sont utilisées en ultrafiltration
et en osmoseo inverse (dessalement d'eau de mer).
Bibl.: Les membranes à perméabilité sélective. CNRS, Paris, 1969.
MER (nom fém.). Les problèmes de la pollution des mers sont
traités sous la rubrique déversemento en mer. La situation de certaines mers a fait l'objet de travaux et de dispositions particulières,
notamment en faveur des mers fermées_
Mer Baltique. Des travaux suédois ont mis en évidence, dès 1969, la
forte contamination de nombreux vertébrés marins de la Baltique par
les DDTo et PCBo. Le taux d'oxygène dissous en profondeur (100 m)
qui était resté stable à 2,5 ppm entre 1903 et 1924 est tombé à 1,5
en 1955 et 0,6 ppm en 1965. L'eutrophisationo élevée a bloqué le
pouvoir auto-épurateur d'une mer recevant d'importants déversements
d'origine continentale. Aussi, la Conventiono de Londres a-t-elle traité
la Baltique en tant que zone spéciale.
Mer du Nord. Relativement enfermée, alimentée par de grands
estuaires (Rhin, Escàut) en pollution d'origine continentale (phosphates, mercure), la mer du Nord a fait l'objet d'une remarquable étude
écosystémologiqueo qui permet d'étudier les conséquences des déversements. La Conventiono d'Oslo de son côté, a réglementé les deverse!l}ent en mer. C'est cependant l_e développement des stations d'épuration des eaux résiduaires urbaines et industrielles qui sera le facteur
déterminant d'amélioration, outre la discipline dans les rejets d'hydrocarbures.
Méditerranée. Mer pratiquement fermée, la Méditerranée a fait l'objet
de nombreux cris d'alarme (Cdt. Cousteauo, Dr Bombard, CERBOMo,
Conseil Général des Pêches de la Méditerranée associé à l'OAAo).
Des conférences internationales ont eu lieu (experts à Beyrouth en
1973, parlementaires à Rome en 1974). On a dénombré de l'Espagne
