h6térolrophe
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échelle comme défoliants au Vietnam, triazines utilisées dans le
désherbage du maïs, urées substituées, pyridines chlorées). La puissance de certains herbicides (en particulier ceux des deux dernières
catégories citées) et leur persistance se répercutent sur l'environnement : toxicité très élevée vis-à-vis du phytoplancton (à des doses de
l'ordre du ppb), stérilisation des sols et croissance de l'érosion. La
croissance dans l'utilisation des herbicides étant double de celle des
pesticides, une attention accrue est portée aux conséquences écologiques de cet usage, afin que le moyen terme ne vienne pas obérer
gravement les avantages évidents obtenus à court terme.
HÉTÉROTROPHE (adj.). Qui ne synthétise pas lui-même ses constituants organiques mais a recours à un producteur d'aliments organiques. Par exemple les herbivores:
HISTOLOGIE (nom fém.). Etude des tissus des êtres vivants. On y
englobe souvent les cellules comme éléments constitutifs des tissus.
L'étude des cellules proprement dite est appelée cytologie.
HOMÉOSTASIE (nom fém.). Terme introduit en 1914 par Cannon
pour désigner la constance d'un système biologique malgré les
variations du milieu extérieur (température, humidité, etc.) et, par
conséquent, la capacité d'autorégulation. Celle-ci se fait par l'intermédiaire de corrélations complexes au niveau humoral (hormones) et
au niveau du système nerveux. Les vertébrés supérieurs sont des
animaux homéothermeso.
HOMÉOTHERME (adj.) Cas d'homéostasie o. Régulation interne. de
la température malgré les varbtions du milieu extérieur, chez les
vertébrés supérieûrs (oiseaux et mammifères). La température est
comprise entre 35 et 44 •c selon les espèces avec seulement de
faibles variations (diurne/nocturne, en particulier).
HORMONE (nom fém.). Substance organique secrétée par une glande
appelée endocrine et déversée dans le système circulatoire. Les
hormones ne sont pas l'apanage des invertébrés. On en a découvert
chez les végétaux, les insectes, les crustacés. L'endocrinologie des
insectes permet de mieux connaître les mécanismes de reproduction et
de croissance, d'étudier l'action des hormones sur le matériel génétique. Afin d'éviter certains inconvénients des pesticideso, des recherches
ont été entreprises sur les hormones naturelles d'insectes et sur la
production d'homologues synthétiques. De grands espoirs sont fondés sur
l'emploi des hormones dans la lutteo biologique. Leur spectre
d'action est très étroit, les conséquences de leur usage se trouvent
limitées aux buts poursuivis contrairement aux pesticides chimiques
classiques dont la toxicité étendue et la persistance atteignent le
milieu environnant. Des hormones synthétiques du type œstrogène ont
été administrées dans des quantités mal connues aux animaux afin
d'en améliorer la croissance et l'engraissement. La presse a largement
commenté des incidents dus à la consommation de cous de poulets
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échelle comme défoliants au Vietnam, triazines utilisées dans le
désherbage du maïs, urées substituées, pyridines chlorées). La puissance de certains herbicides (en particulier ceux des deux dernières
catégories citées) et leur persistance se répercutent sur l'environnement : toxicité très élevée vis-à-vis du phytoplancton (à des doses de
l'ordre du ppb), stérilisation des sols et croissance de l'érosion. La
croissance dans l'utilisation des herbicides étant double de celle des
pesticides, une attention accrue est portée aux conséquences écologiques de cet usage, afin que le moyen terme ne vienne pas obérer
gravement les avantages évidents obtenus à court terme.
HÉTÉROTROPHE (adj.). Qui ne synthétise pas lui-même ses constituants organiques mais a recours à un producteur d'aliments organiques. Par exemple les herbivores:
HISTOLOGIE (nom fém.). Etude des tissus des êtres vivants. On y
englobe souvent les cellules comme éléments constitutifs des tissus.
L'étude des cellules proprement dite est appelée cytologie.
HOMÉOSTASIE (nom fém.). Terme introduit en 1914 par Cannon
pour désigner la constance d'un système biologique malgré les
variations du milieu extérieur (température, humidité, etc.) et, par
conséquent, la capacité d'autorégulation. Celle-ci se fait par l'intermédiaire de corrélations complexes au niveau humoral (hormones) et
au niveau du système nerveux. Les vertébrés supérieurs sont des
animaux homéothermeso.
HOMÉOTHERME (adj.) Cas d'homéostasie o. Régulation interne. de
la température malgré les varbtions du milieu extérieur, chez les
vertébrés supérieûrs (oiseaux et mammifères). La température est
comprise entre 35 et 44 •c selon les espèces avec seulement de
faibles variations (diurne/nocturne, en particulier).
HORMONE (nom fém.). Substance organique secrétée par une glande
appelée endocrine et déversée dans le système circulatoire. Les
hormones ne sont pas l'apanage des invertébrés. On en a découvert
chez les végétaux, les insectes, les crustacés. L'endocrinologie des
insectes permet de mieux connaître les mécanismes de reproduction et
de croissance, d'étudier l'action des hormones sur le matériel génétique. Afin d'éviter certains inconvénients des pesticideso, des recherches
ont été entreprises sur les hormones naturelles d'insectes et sur la
production d'homologues synthétiques. De grands espoirs sont fondés sur
l'emploi des hormones dans la lutteo biologique. Leur spectre
d'action est très étroit, les conséquences de leur usage se trouvent
limitées aux buts poursuivis contrairement aux pesticides chimiques
classiques dont la toxicité étendue et la persistance atteignent le
milieu environnant. Des hormones synthétiques du type œstrogène ont
été administrées dans des quantités mal connues aux animaux afin
d'en améliorer la croissance et l'engraissement. La presse a largement
commenté des incidents dus à la consommation de cous de poulets
