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1.11
substance qui a subi une certaine décomposition. On appelle ainsi
terrains détritiques ceux qui résultent principalement de la décomposition des végétaux qui les recouvrent. Par extension, détritus est
devenu synonyme de déchets, débris ou ordures.
DEUTERIUM. Isotope de l'hydrogène dont le noyau possède un
proton et un neutron. Le deuterium représente environ 0,01S6 % de
la quantité d'hydrogène présent dans la nature. Le deuterium est le
combustible primaire prévu pour les unités thermonucléaires de
fusion.
DÉVERSEMENT DE DÉCHETS. Sur terre: voir Versageo, Déchetso
urbains.
En mer :.voir Déversementso en mer.
DÉVERSEMENTS EN MER. Les déversements en mer so.nt la cause
principale des pollutionso marines. Indépendamment des estuaires des
cours d'eau apportant une fraction très importante des pollutions
continentales des eaux de surface, des tuyauteries ou• émissaireso
déversent des eaux résiduaires urbaines ou industrielles. Enfin, · les
rejets en provenance des navires (au sens large, c'est-à-dire y compris
les plates-formes mobiles· et fixes se trouvant en mer) sont réglementés par les Conventionso de Londres et d'Oslo.
A partir de l'endroit du déversement d'un produit toxique pour le
milieu, on distingue généralement quatre· zones différentes :
1) une zone morte où les animaux et végétaux. macrobenthiqueso ont
disparu. Seuls des micro-organismeso hétérotropheso subsistent ;
2) une zone polluée dans laquelle un nombre limité d'espèces ont
survécu grâce à leur tolérance à la pollution. Tel est le cas de
certaines sortes de moules et d'algues. On observe même parfois une
croissance explosive de certaines espèces (par exemple lorsqu'il s'agit
de consommateurs de matières organiques en suspension) ;
3) le peuplement s'enrichit en espèces, tout en restant subnormal. Les
espèces les plus caractéristiques de la biocénose originale restent
absentes parce qu'elles sont les plus sensibles aux modifications du
milieu;
4) la dernière zone est celle qui voit la disparition des dernières
perturbations mesurables dans les peuplements.
Déchetso radioactifs: La Convention sur la haute mer, adoptée en
avril 19S8 par la Conférence des Nations Unies sur le droit de la
mer stipule dans son Article 25 que « tout Etat est tenu de prendre ·
des mesures pour éviter la pollution des mers due à l'immersion de
déchets radioactifs, en tenant compte de toutes normes et de tou~
réglementations qui auront pu être élaborées par les organismes
internationaux compétents». L'AIEAo a été char.iée de faire des études
et de prendre des mesures pour aider les Etats à réglementer la .
décharge de matières radioactives en mer. Un groupe spécial d'experts
a été créé. Deux tendances se sont trouvées confrontées durant
plusieurs années (19S8-1970):
- l'opposition à toute évacuation de déchets radioactifs dans la ·mer ;
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substance qui a subi une certaine décomposition. On appelle ainsi
terrains détritiques ceux qui résultent principalement de la décomposition des végétaux qui les recouvrent. Par extension, détritus est
devenu synonyme de déchets, débris ou ordures.
DEUTERIUM. Isotope de l'hydrogène dont le noyau possède un
proton et un neutron. Le deuterium représente environ 0,01S6 % de
la quantité d'hydrogène présent dans la nature. Le deuterium est le
combustible primaire prévu pour les unités thermonucléaires de
fusion.
DÉVERSEMENT DE DÉCHETS. Sur terre: voir Versageo, Déchetso
urbains.
En mer :.voir Déversementso en mer.
DÉVERSEMENTS EN MER. Les déversements en mer so.nt la cause
principale des pollutionso marines. Indépendamment des estuaires des
cours d'eau apportant une fraction très importante des pollutions
continentales des eaux de surface, des tuyauteries ou• émissaireso
déversent des eaux résiduaires urbaines ou industrielles. Enfin, · les
rejets en provenance des navires (au sens large, c'est-à-dire y compris
les plates-formes mobiles· et fixes se trouvant en mer) sont réglementés par les Conventionso de Londres et d'Oslo.
A partir de l'endroit du déversement d'un produit toxique pour le
milieu, on distingue généralement quatre· zones différentes :
1) une zone morte où les animaux et végétaux. macrobenthiqueso ont
disparu. Seuls des micro-organismeso hétérotropheso subsistent ;
2) une zone polluée dans laquelle un nombre limité d'espèces ont
survécu grâce à leur tolérance à la pollution. Tel est le cas de
certaines sortes de moules et d'algues. On observe même parfois une
croissance explosive de certaines espèces (par exemple lorsqu'il s'agit
de consommateurs de matières organiques en suspension) ;
3) le peuplement s'enrichit en espèces, tout en restant subnormal. Les
espèces les plus caractéristiques de la biocénose originale restent
absentes parce qu'elles sont les plus sensibles aux modifications du
milieu;
4) la dernière zone est celle qui voit la disparition des dernières
perturbations mesurables dans les peuplements.
Déchetso radioactifs: La Convention sur la haute mer, adoptée en
avril 19S8 par la Conférence des Nations Unies sur le droit de la
mer stipule dans son Article 25 que « tout Etat est tenu de prendre ·
des mesures pour éviter la pollution des mers due à l'immersion de
déchets radioactifs, en tenant compte de toutes normes et de tou~
réglementations qui auront pu être élaborées par les organismes
internationaux compétents». L'AIEAo a été char.iée de faire des études
et de prendre des mesures pour aider les Etats à réglementer la .
décharge de matières radioactives en mer. Un groupe spécial d'experts
a été créé. Deux tendances se sont trouvées confrontées durant
plusieurs années (19S8-1970):
- l'opposition à toute évacuation de déchets radioactifs dans la ·mer ;
