adoucisseur
1Ô
C'est ainsi que l'air voit sa pression et, par conséquent sa densité
diminuer avec l'altitude, eri l'absence d'échanges thermiques. Cette
détente adiabatique s'accompagne d'une baisse de température en
fonction de la loi générale des gaz. Cette diminution, de l'ordre de
1 •c par 100 m. en air sec, de 0,5°C en air humide, est appelée
taux adiabatique. Les valeurs réelles observées en météorologie à
l'aide de ballons-sondes sont très variables. J;>ar exemple, au lieu de
---10 •c par 1000 m, on observe - 12 •c mais aussi des valeurs
positives jusqu'à + 8 •c par 1000 m. La signification de ces différentes valeurs pour les régimes climatiques et la pollution est
expliquée au mot dispersiono.
ADOUCISSEUR (nom masc.). Appareil servant à diminuer la duretéo
de l'eau en la- débarrassant des sels de calcium et de magnésium
qu'elle contient. Il existe différentes méthodes :
1) décomposition des bicarbonates de calcium et de magnésium par
la température ( ± 90 °C) et élimination des carbonates insolubles
par les purges ;
2) précipitation par la chaux et le carbonate de sodium ;
3) déminéralisationo par échangeo d'ions.
4) Les polyphosphates n'adoucissent pas véritablement les eaux, mais
forment avec les sels calcaires des complexes qui les empêchent de
se déposer en entartrant les tuyauteries.
ADSORPTION (nom fém.). Absorptiono superficielle de molécules
par un adsorbant (sili~. alumine activée, charbon actiO. Ce phénomène peut être essentiellement physique, ou chimique et s'il y a
réaction, celle-ci pe,ut être catalytique et non-catalytique.
L'adsorbant physique le plus important est le charbono actif qui est
surtout efficace aux environs ou sous le point d'ébullition du produit
à retenir. Il est utilisé pour combattre les odeurs, notamment de
solvants organiques. Voir le chapitre sur les odeurso.
AÉRATION (nom fém.). Réoxygénation d'une eau à l'aide d'air. La
teneur en oxygèneo dissous, exprimée en % de la saturation, est une
caractéristique représentative d'une eau et de son degré de pollution.
Il s'y ajoute la consommation potentielle d'oxygène par les microorganismeso aérobies en fonction de la quantité de matières organiques biodégradables présentes : c'est la demande biologique en oxygène DBOo.
Pour restituer à une eau polluée, une teneur suffisante en oxygène ou
pour alimenter le processus de biodégradation des matières organiques, consommateur d'oxygène, il faut favoriser le contact de l'eau et
de l'air. L'aération peut aussi avoir pour but l'élimination de gaz
dissous dans l'eau : acide carbonique, hydrogène sulfuré.
L'aération peut se faire par ruissellement de l'eau, par pulvérisation,
par barbotage d'air éventuellement enrichi en oxygène. Les rendements des aérateurs vont de 1 à 3 kg d'oxygène par kWh consommé.
AÉROBIE (adj. et nom masc.). Cellule ou organisme dont la vie
n'est entretenue qu'en puisant l'oxygène dans le milieu ambiant.
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C'est ainsi que l'air voit sa pression et, par conséquent sa densité
diminuer avec l'altitude, eri l'absence d'échanges thermiques. Cette
détente adiabatique s'accompagne d'une baisse de température en
fonction de la loi générale des gaz. Cette diminution, de l'ordre de
1 •c par 100 m. en air sec, de 0,5°C en air humide, est appelée
taux adiabatique. Les valeurs réelles observées en météorologie à
l'aide de ballons-sondes sont très variables. J;>ar exemple, au lieu de
---10 •c par 1000 m, on observe - 12 •c mais aussi des valeurs
positives jusqu'à + 8 •c par 1000 m. La signification de ces différentes valeurs pour les régimes climatiques et la pollution est
expliquée au mot dispersiono.
ADOUCISSEUR (nom masc.). Appareil servant à diminuer la duretéo
de l'eau en la- débarrassant des sels de calcium et de magnésium
qu'elle contient. Il existe différentes méthodes :
1) décomposition des bicarbonates de calcium et de magnésium par
la température ( ± 90 °C) et élimination des carbonates insolubles
par les purges ;
2) précipitation par la chaux et le carbonate de sodium ;
3) déminéralisationo par échangeo d'ions.
4) Les polyphosphates n'adoucissent pas véritablement les eaux, mais
forment avec les sels calcaires des complexes qui les empêchent de
se déposer en entartrant les tuyauteries.
ADSORPTION (nom fém.). Absorptiono superficielle de molécules
par un adsorbant (sili~. alumine activée, charbon actiO. Ce phénomène peut être essentiellement physique, ou chimique et s'il y a
réaction, celle-ci pe,ut être catalytique et non-catalytique.
L'adsorbant physique le plus important est le charbono actif qui est
surtout efficace aux environs ou sous le point d'ébullition du produit
à retenir. Il est utilisé pour combattre les odeurs, notamment de
solvants organiques. Voir le chapitre sur les odeurso.
AÉRATION (nom fém.). Réoxygénation d'une eau à l'aide d'air. La
teneur en oxygèneo dissous, exprimée en % de la saturation, est une
caractéristique représentative d'une eau et de son degré de pollution.
Il s'y ajoute la consommation potentielle d'oxygène par les microorganismeso aérobies en fonction de la quantité de matières organiques biodégradables présentes : c'est la demande biologique en oxygène DBOo.
Pour restituer à une eau polluée, une teneur suffisante en oxygène ou
pour alimenter le processus de biodégradation des matières organiques, consommateur d'oxygène, il faut favoriser le contact de l'eau et
de l'air. L'aération peut aussi avoir pour but l'élimination de gaz
dissous dans l'eau : acide carbonique, hydrogène sulfuré.
L'aération peut se faire par ruissellement de l'eau, par pulvérisation,
par barbotage d'air éventuellement enrichi en oxygène. Les rendements des aérateurs vont de 1 à 3 kg d'oxygène par kWh consommé.
AÉROBIE (adj. et nom masc.). Cellule ou organisme dont la vie
n'est entretenue qu'en puisant l'oxygène dans le milieu ambiant.
