detealement
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protéger les pompes utilisées ultérieurement. Le dessablage se fait
généralement dans des bassins allongés parcourus par l'eau à une
vitesse de ± 25 cm/s permettant la décantation désirée sans
qu'elle soit accompagnée de matières fermentiscibles en quantités
trop importantes. Le fond des bassins de dessablage est raclé mécaniquement. Les bassins de dessablage sont fréquemment munis d'une
aérationo améliorant la séparation entre les sables et les matières
organiques d'une part, préparant la dégradation aérobie ultérieure,
d'autre part.
DESSALEMENT (nom masc.) - en anglais : desa/ination. Opération
ayant pour but d'extraire les sels dissous dans une eau. On utilise
cependant surtout ce terme pour désigner le dessalement de l'eau de
mer, c'est-à-dire l'élimination des chlorures. On réserve, de préférence, le mot déminéralisationo à l'enlèvement des sels dissous par
échangeo d'ions. Le dessalement de l'eau de mer s'effectue surtout par
distillation. Celle-ci est pratiquée depuis longtemps à bord des
bateaux de mer, ou dans des stations fixes dans des endroits isolés
sans ressources suffisantes en eau douce (Arabie, guerre du Pacifique).
Plus récemment, des installations importantes de dessalement ont été
réalisées ou sont en projet au départ de quantités importantes de
chaleur résiduaire (centrales thermiques et nucléaires). Les efforts
portent sur l'amélioration du .bilan thermique :
- par l'utilisation d'une détente de vapeur HP (160 ata, 560 °C) dans
une turbine à contre-pression fournissant des thermies résiduelles à 4
ou 5 ata et récupérant la chaleur de condensation finale ;
- par l'utilisation d'effets multiples (la condensation de l'eau évaporée sert à distiller l'eau du second étage, etc.) ;
- par détente étagée (multiflash) dans des chambres successives à vide
croissant ;
.
- par un cycle à thermocompression, où l'eau évaporée est recomprimée pour redevenir vapeur primaire de chauffage avant de sortir via
un échangeur. Ceci suppose un kWh bon marché puisque les pertes
thermiques sont compensées à l'aide d'énergie noble.
Données économiques. Les effets multiples permettent de ramener à
100 kcal/1 et moins la consommation calorifique. La production
combinée de force motrice et d'eau distillée permet des économies
d'énergie de 20 à 50 % . Par exemple, au départ de 35 t/h de fuel,
on peut produire environ 500 . t/h de vapeur permettant d'obtenir
environ 100 000 kW et 2 000 m 3 /h d'eau dessalée. Les centrales
nucléaires implantées en mer, qui auront d'énormes excédents de
calories à dissiper, pourront récupérer ainsi des quantités considérables d'eau potable. Voir : osmoseo inverse.
DESSALINISATION (nom fém.). Terme impropre, inspiré de l'anglais (desalination) pour désigner le dessalemento.
DÉSINFECTION (nom fém.). Destruction systématique des germes
pathogènes afin d'empêcher la transmission des maladies. La désinfection fut longtemps pratiquée par fumigation avec une efficacité
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protéger les pompes utilisées ultérieurement. Le dessablage se fait
généralement dans des bassins allongés parcourus par l'eau à une
vitesse de ± 25 cm/s permettant la décantation désirée sans
qu'elle soit accompagnée de matières fermentiscibles en quantités
trop importantes. Le fond des bassins de dessablage est raclé mécaniquement. Les bassins de dessablage sont fréquemment munis d'une
aérationo améliorant la séparation entre les sables et les matières
organiques d'une part, préparant la dégradation aérobie ultérieure,
d'autre part.
DESSALEMENT (nom masc.) - en anglais : desa/ination. Opération
ayant pour but d'extraire les sels dissous dans une eau. On utilise
cependant surtout ce terme pour désigner le dessalement de l'eau de
mer, c'est-à-dire l'élimination des chlorures. On réserve, de préférence, le mot déminéralisationo à l'enlèvement des sels dissous par
échangeo d'ions. Le dessalement de l'eau de mer s'effectue surtout par
distillation. Celle-ci est pratiquée depuis longtemps à bord des
bateaux de mer, ou dans des stations fixes dans des endroits isolés
sans ressources suffisantes en eau douce (Arabie, guerre du Pacifique).
Plus récemment, des installations importantes de dessalement ont été
réalisées ou sont en projet au départ de quantités importantes de
chaleur résiduaire (centrales thermiques et nucléaires). Les efforts
portent sur l'amélioration du .bilan thermique :
- par l'utilisation d'une détente de vapeur HP (160 ata, 560 °C) dans
une turbine à contre-pression fournissant des thermies résiduelles à 4
ou 5 ata et récupérant la chaleur de condensation finale ;
- par l'utilisation d'effets multiples (la condensation de l'eau évaporée sert à distiller l'eau du second étage, etc.) ;
- par détente étagée (multiflash) dans des chambres successives à vide
croissant ;
.
- par un cycle à thermocompression, où l'eau évaporée est recomprimée pour redevenir vapeur primaire de chauffage avant de sortir via
un échangeur. Ceci suppose un kWh bon marché puisque les pertes
thermiques sont compensées à l'aide d'énergie noble.
Données économiques. Les effets multiples permettent de ramener à
100 kcal/1 et moins la consommation calorifique. La production
combinée de force motrice et d'eau distillée permet des économies
d'énergie de 20 à 50 % . Par exemple, au départ de 35 t/h de fuel,
on peut produire environ 500 . t/h de vapeur permettant d'obtenir
environ 100 000 kW et 2 000 m 3 /h d'eau dessalée. Les centrales
nucléaires implantées en mer, qui auront d'énormes excédents de
calories à dissiper, pourront récupérer ainsi des quantités considérables d'eau potable. Voir : osmoseo inverse.
DESSALINISATION (nom fém.). Terme impropre, inspiré de l'anglais (desalination) pour désigner le dessalemento.
DÉSINFECTION (nom fém.). Destruction systématique des germes
pathogènes afin d'empêcher la transmission des maladies. La désinfection fut longtemps pratiquée par fumigation avec une efficacité
