66
Annexe 2 – Analyse des interviews et des réponses au questionnaire
Les membres de notre groupe ont effectué une cinquantaine d’interviews longues avec des experts du
secteur privé sur la question de l’implémentation de l’IA dans leur développement stratégique et nous
avons réuni plus de 150 réponses à notre questionnaire.
Les membres du groupe de travail remercient Partech Ventures, ISAI et le pôle de Compétitivité
Finance et Innovation pour l’aide apportée dans la diffusion du questionnaire.
1. Maturité des entreprises
Les startups sont les premiers acteurs de l’IA en France. Plus de 200 d’entre elles intègrent ou
conçoivent des systèmes d’IA. Elles ont une capacité de recrutement limitée et des délais courts pour
développer leurs produits (viabilité technologique est de 18 à 36 mois). Elles ont donc besoin de
personnes à forte valeur ajoutée pouvant s’adapter rapidement et sont les premiers consommateurs
d’expertise dans ce domaine.
Les PME/ETI semblent en majorité être encore en train de réaliser leur transition vers le numérique et
ne se sont pas encore pleinement saisi de ces sujets.
Les grandes entreprises cherchent à accélérer l’automatisation de leur processus interne et
expérimentent les possibilités offertes par les dernières technologies. Cela dit, une grande partie
d’entre elles sont surtout sensibles à un effet de mode. Dans ces entreprises, les décideurs ne sont pas
capable d’estimer l’impact réel qu’elles peuvent avoir ni la valeur qu’elles peuvent créer ou non, pour
leur société et sur quel type de projet. Selon leur désir de maîtriser ces technologies, elles se tournent
donc vers les solutions clés-en-main des géants de l’informatique (IBM, Microsoft, etc) ou vers les
briques technologiques portées par des startups. Le manque d’information autour de ces technologies
laisse la place à une influence forte des lsociétés influenceuses qui ont leur propre agenda.
Dans la plupart des entreprises sondées, y compris celles peu matures sur le sujet, quelques briques
spécifiques d’IA au moins sont intégrées dans les processus métier et/ou leurs systèmes de
marketing/relation client. Les entreprises disposant d’équipes spécialisées restent celles du secteur IT.
En chiffres :
x 40 entreprises répondantes n’utilisent pas l’IA, 50 ont des spécialistes l’utilisant au sein de leurs
équipes métier, 15 n’ont pas d’équipe spécifiquement en charge et 45 ont des équipes dédiées.
x Les 113 entreprises interrogées utilisant l’IA utilisent en moyenne au moins 2 technologies (voire
tableau ci-après)
Annexe 2 – Analyse des interviews et des réponses au questionnaire
Les membres de notre groupe ont effectué une cinquantaine d’interviews longues avec des experts du
secteur privé sur la question de l’implémentation de l’IA dans leur développement stratégique et nous
avons réuni plus de 150 réponses à notre questionnaire.
Les membres du groupe de travail remercient Partech Ventures, ISAI et le pôle de Compétitivité
Finance et Innovation pour l’aide apportée dans la diffusion du questionnaire.
1. Maturité des entreprises
Les startups sont les premiers acteurs de l’IA en France. Plus de 200 d’entre elles intègrent ou
conçoivent des systèmes d’IA. Elles ont une capacité de recrutement limitée et des délais courts pour
développer leurs produits (viabilité technologique est de 18 à 36 mois). Elles ont donc besoin de
personnes à forte valeur ajoutée pouvant s’adapter rapidement et sont les premiers consommateurs
d’expertise dans ce domaine.
Les PME/ETI semblent en majorité être encore en train de réaliser leur transition vers le numérique et
ne se sont pas encore pleinement saisi de ces sujets.
Les grandes entreprises cherchent à accélérer l’automatisation de leur processus interne et
expérimentent les possibilités offertes par les dernières technologies. Cela dit, une grande partie
d’entre elles sont surtout sensibles à un effet de mode. Dans ces entreprises, les décideurs ne sont pas
capable d’estimer l’impact réel qu’elles peuvent avoir ni la valeur qu’elles peuvent créer ou non, pour
leur société et sur quel type de projet. Selon leur désir de maîtriser ces technologies, elles se tournent
donc vers les solutions clés-en-main des géants de l’informatique (IBM, Microsoft, etc) ou vers les
briques technologiques portées par des startups. Le manque d’information autour de ces technologies
laisse la place à une influence forte des lsociétés influenceuses qui ont leur propre agenda.
Dans la plupart des entreprises sondées, y compris celles peu matures sur le sujet, quelques briques
spécifiques d’IA au moins sont intégrées dans les processus métier et/ou leurs systèmes de
marketing/relation client. Les entreprises disposant d’équipes spécialisées restent celles du secteur IT.
En chiffres :
x 40 entreprises répondantes n’utilisent pas l’IA, 50 ont des spécialistes l’utilisant au sein de leurs
équipes métier, 15 n’ont pas d’équipe spécifiquement en charge et 45 ont des équipes dédiées.
x Les 113 entreprises interrogées utilisant l’IA utilisent en moyenne au moins 2 technologies (voire
tableau ci-après)
