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les industriels, porteurs de problématiques technologiques et économiques, et les laboratoires de
recherche qui détiennent un savoir-faire et des outils pour les résoudre.
D’autre part, les usages au quotidien de l’IA ouvrent de nouveaux champs de recherche pour les
sciences humaines et sociales, le droit et la philosophie où la France a la capacité de se positionner en
précurseur sur certaines spécialités. Elles occuperont une place significative dans la conception et
l’intégration maîtrisée des IA. Le développement de ces expertises pourrait rapidement contribuer à
créer un avantage compétitif national, comme l’est par exemple la législation pionnière sur les drones.
Recommandation : Inciter les interactions entre les centres de recherche, centres de formation et
entreprises autour de l’IA pour favoriser l’innovation et l’attractivité de l’écosystème
x Stimuler le lien entre les entreprises et les centres de formation en incitant à la participation
d'ingénieurs spécialistes en IA dans des cours ou des formations.
o Le développement du mécénat de compétences permettrait à des entreprises de
s’impliquer plus en profondeur dans les formations.
x Pour répondre au problème de la « fuite des cerveaux » extrêmement présent dans ces
disciplines, nous proposons de renforcer la possibilité pour les chercheurs de travailler dans
l'industrie de manière saisonnière. Bien que des dispositifs existent, tels que la mise à
disposition à temps partiel, ils sont encore peu utilisés car mal reconnus par les pairs et les
administrations des établissements.
x Nous recommandons de développer prioritairement des formations en IA dans des parcours
par filière industrielle en particulier, dans des campus au centre de bassins d’emplois et de
pôles d’excellence de recherche. Nous proposons notamment de favoriser le lancement de
formation en IA au sein des campus des métiers et des qualifications notamment :
o des formations de sensibilisation pour les responsables de ces campus et les
industriels du réseau (1 journée) ;
o des ressources afin de développer ces formations :
de modules de formation non présentielle (ex: Licence OpenClassRoom) à privilégier pour
pallier à l’absence de moyens pour accueillir des enseignants chercheurs sur ces spécialités ;
des accès à des moyens de calcul (GPU) et à des corpus d’apprentissage nationaux pour les
enseignants, chercheurs et étudiants mais pour les industriels du campus afin de les aider à
monter en compétence et développer des débouchés ;
o Les modules de formation en IA peuvent être proposés dès la licence L3
développée sur le campus et un parcours ingénieur IA devra être fléché au sein de
la filière.
Recommandation : Encourager l’émergence de travaux de référence en droit, éthique, SHS relatifs aux
questions nouvelles posées par l'IA
Pour former une génération de chercheurs pionniers sur ces domaines, il est nécessaire de créer, à
court-terme, des débouchés pour ces experts IA-SHS, en dehors des seules « GAFAM ». Ce soutien
peut prendre la forme de :
x soutien financier au travers de bourses de thèses spécifiques fléchées en IA
x création d'une chaire ou d'un observatoire qui regrouperait des chercheurs ou des projets de
recherche travaillant sur des questions posées par l'impact de l'IA en SHS
x aides spécifiques à la publication ou à la diffusion de travaux en SHS relatifs à l'IA
les industriels, porteurs de problématiques technologiques et économiques, et les laboratoires de
recherche qui détiennent un savoir-faire et des outils pour les résoudre.
D’autre part, les usages au quotidien de l’IA ouvrent de nouveaux champs de recherche pour les
sciences humaines et sociales, le droit et la philosophie où la France a la capacité de se positionner en
précurseur sur certaines spécialités. Elles occuperont une place significative dans la conception et
l’intégration maîtrisée des IA. Le développement de ces expertises pourrait rapidement contribuer à
créer un avantage compétitif national, comme l’est par exemple la législation pionnière sur les drones.
Recommandation : Inciter les interactions entre les centres de recherche, centres de formation et
entreprises autour de l’IA pour favoriser l’innovation et l’attractivité de l’écosystème
x Stimuler le lien entre les entreprises et les centres de formation en incitant à la participation
d'ingénieurs spécialistes en IA dans des cours ou des formations.
o Le développement du mécénat de compétences permettrait à des entreprises de
s’impliquer plus en profondeur dans les formations.
x Pour répondre au problème de la « fuite des cerveaux » extrêmement présent dans ces
disciplines, nous proposons de renforcer la possibilité pour les chercheurs de travailler dans
l'industrie de manière saisonnière. Bien que des dispositifs existent, tels que la mise à
disposition à temps partiel, ils sont encore peu utilisés car mal reconnus par les pairs et les
administrations des établissements.
x Nous recommandons de développer prioritairement des formations en IA dans des parcours
par filière industrielle en particulier, dans des campus au centre de bassins d’emplois et de
pôles d’excellence de recherche. Nous proposons notamment de favoriser le lancement de
formation en IA au sein des campus des métiers et des qualifications notamment :
o des formations de sensibilisation pour les responsables de ces campus et les
industriels du réseau (1 journée) ;
o des ressources afin de développer ces formations :
de modules de formation non présentielle (ex: Licence OpenClassRoom) à privilégier pour
pallier à l’absence de moyens pour accueillir des enseignants chercheurs sur ces spécialités ;
des accès à des moyens de calcul (GPU) et à des corpus d’apprentissage nationaux pour les
enseignants, chercheurs et étudiants mais pour les industriels du campus afin de les aider à
monter en compétence et développer des débouchés ;
o Les modules de formation en IA peuvent être proposés dès la licence L3
développée sur le campus et un parcours ingénieur IA devra être fléché au sein de
la filière.
Recommandation : Encourager l’émergence de travaux de référence en droit, éthique, SHS relatifs aux
questions nouvelles posées par l'IA
Pour former une génération de chercheurs pionniers sur ces domaines, il est nécessaire de créer, à
court-terme, des débouchés pour ces experts IA-SHS, en dehors des seules « GAFAM ». Ce soutien
peut prendre la forme de :
x soutien financier au travers de bourses de thèses spécifiques fléchées en IA
x création d'une chaire ou d'un observatoire qui regrouperait des chercheurs ou des projets de
recherche travaillant sur des questions posées par l'impact de l'IA en SHS
x aides spécifiques à la publication ou à la diffusion de travaux en SHS relatifs à l'IA
