273
IMPACTS ÉCONOMIQUES
&
DISTRIBUTION DE VALEUR
● L’intégration de l’IA au sein de nos économies est porteuse de gains de productivité importants et
permet de créer davantage de valeur.
● Dans des économies ouvertes comme les nôtres, il y a un un fort enjeu de compétitivité et donc
une urgence à intégrer rapidement ces innovations.
● Les ruptures récentes de l’intelligence artificielle résultent de la conjugaison de trois facteurs : un
accès à des données massives, une puissance de calcul importante et des algorithmes
sophistiqués. La recherche et le développement des algorithmes de machine learning et de deep
learning se font très largement sur un mode open source : les algorithmes sont disponibles. L’enjeu
se situe dans l’accès aux données et à la puissance de calcul.
● Risque de dépendance sur le long terme et de perte de souveraineté : les entreprises françaises et
européennes pourraient à terme n’être que des consommatrices de logiciels et de solutions
développées à l’extérieur.
● Dans ce contexte de recherche ouverte, l’accès aux données nécessaires aux algorithmes devient
donc un avantage compétitif. Les plateformes disposent d’une position favorable. Risque de
concentration de la valeur.
● L’IA peut enfin conduire à renforcer les inégalités territoriales – prime aux métropoles – qui
reconduisent des logiques plus générales propres à l’économie numérique, concentration de la
production dans les centres urbains, etc.
L’intégration de l’intelligence artificielle au sein de nos économies est vectrice de gains de productivité
importants. En tant qu’innovation technique, elle constitue un intrant pour les entreprises à la fois dans
leurs processus internes (management, logistique, service client, assistant, etc.) et dans leurs productions
que ce soit de biens de consommation (objets intelligents, véhicules autonomes, etc.) ou de services
(banque, assurance, juridique, médical, etc.). Ne pas intégrer ces technologies représenterait un risque de
perte de compétitivité majeur.
Trois risques paraissent néanmoins devoir être pris en compte, en termes de dépendance économique, de
souveraineté et de possible renforcement des inégalités. Dans la configuration actuelle de l’économie
numérique, le risque que les entreprises françaises ne soient que des consommatrices de solutions
développées à l’étranger est important. Le développement de l’intelligence artificielle pourrait alors
IMPACTS ÉCONOMIQUES
&
DISTRIBUTION DE VALEUR
● L’intégration de l’IA au sein de nos économies est porteuse de gains de productivité importants et
permet de créer davantage de valeur.
● Dans des économies ouvertes comme les nôtres, il y a un un fort enjeu de compétitivité et donc
une urgence à intégrer rapidement ces innovations.
● Les ruptures récentes de l’intelligence artificielle résultent de la conjugaison de trois facteurs : un
accès à des données massives, une puissance de calcul importante et des algorithmes
sophistiqués. La recherche et le développement des algorithmes de machine learning et de deep
learning se font très largement sur un mode open source : les algorithmes sont disponibles. L’enjeu
se situe dans l’accès aux données et à la puissance de calcul.
● Risque de dépendance sur le long terme et de perte de souveraineté : les entreprises françaises et
européennes pourraient à terme n’être que des consommatrices de logiciels et de solutions
développées à l’extérieur.
● Dans ce contexte de recherche ouverte, l’accès aux données nécessaires aux algorithmes devient
donc un avantage compétitif. Les plateformes disposent d’une position favorable. Risque de
concentration de la valeur.
● L’IA peut enfin conduire à renforcer les inégalités territoriales – prime aux métropoles – qui
reconduisent des logiques plus générales propres à l’économie numérique, concentration de la
production dans les centres urbains, etc.
L’intégration de l’intelligence artificielle au sein de nos économies est vectrice de gains de productivité
importants. En tant qu’innovation technique, elle constitue un intrant pour les entreprises à la fois dans
leurs processus internes (management, logistique, service client, assistant, etc.) et dans leurs productions
que ce soit de biens de consommation (objets intelligents, véhicules autonomes, etc.) ou de services
(banque, assurance, juridique, médical, etc.). Ne pas intégrer ces technologies représenterait un risque de
perte de compétitivité majeur.
Trois risques paraissent néanmoins devoir être pris en compte, en termes de dépendance économique, de
souveraineté et de possible renforcement des inégalités. Dans la configuration actuelle de l’économie
numérique, le risque que les entreprises françaises ne soient que des consommatrices de solutions
développées à l’étranger est important. Le développement de l’intelligence artificielle pourrait alors
