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Face à une telle transformation, l’enjeu de l’IA est donc celui de la diffusion de la technologie dans les
processus de production et de la transformation des emplois.
Penser la complémentarité humain-machine
Une bonne intégration de l’IA passe par l’identification des apports que peut avoir cette technologie pour
améliorer une organisation de travail, offrir de nouveaux services ou créer de nouveaux emplois, en
assurant la mise en place d’une complémentarité entre l’homme et la machine. L’IA peut supprimer des
tâches répétitives, pour permettre de se concentrer sur les plus intéressantes ; elle peut “augmenter” les
travailleurs, en leur fournissant un outil de diagnostic qui enrichit leur expérience (réalité augmentée, prédiagnostic en matière médical améliorant l’orientation des patients). Mais de tels outils comportent aussi
le risque de transformer le travailleur en un simple exécutant déqualifié, suivant les prescriptions de la
machine. Ces possibilités dépendent des conditions de déploiement et d’accompagnement de la
technologie. Pour éviter l’aliénation et la prolétarisation, il ne faut pas mettre en place de dispositif
automatique exerçant un contrôle complet sur l’humain (sinon, autant l’automatiser jusqu’au bout) :
l’humain doit garder la capacité de reprendre la main.
Face à une telle transformation, l’enjeu de l’IA est donc celui de la diffusion de la technologie dans les
processus de production et de la transformation des emplois.
Penser la complémentarité humain-machine
Une bonne intégration de l’IA passe par l’identification des apports que peut avoir cette technologie pour
améliorer une organisation de travail, offrir de nouveaux services ou créer de nouveaux emplois, en
assurant la mise en place d’une complémentarité entre l’homme et la machine. L’IA peut supprimer des
tâches répétitives, pour permettre de se concentrer sur les plus intéressantes ; elle peut “augmenter” les
travailleurs, en leur fournissant un outil de diagnostic qui enrichit leur expérience (réalité augmentée, prédiagnostic en matière médical améliorant l’orientation des patients). Mais de tels outils comportent aussi
le risque de transformer le travailleur en un simple exécutant déqualifié, suivant les prescriptions de la
machine. Ces possibilités dépendent des conditions de déploiement et d’accompagnement de la
technologie. Pour éviter l’aliénation et la prolétarisation, il ne faut pas mettre en place de dispositif
automatique exerçant un contrôle complet sur l’humain (sinon, autant l’automatiser jusqu’au bout) :
l’humain doit garder la capacité de reprendre la main.
