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- Développer les technologies protectrices de la vie privée,
notamment les solutions reposant sur la cryptographie (ex :
homomorphie), Privacy by Design.
Donner la possibilité à l’individu d’utiliser ses propres données pour
lui-même, par exemple pour mieux se connaître, prendre de meilleures
décisions... (cf. portabilité des données).
c. Avoir accès aux données
Il faut aussi que la collecte d’information ne soit pas vue par un pays
étranger comme une attaque. De la même manière qu’un moteur de
recherche qui collecte des informations personnelles sur des français n’est
pas une attaque et réciproquement. Mais c’est important qu’une personne
puisse consulter ce que ce moteur collecte sur les français et qu’on puisse les
faire retirer comme c’est le cas aujourd’hui.
En plus d’informer les utilisateurs (individus et organisations privées ou
publics), ceux-ci seraient eux aussi doter d’outils ou de technologies à base
d’IA leur permettant de connaitre les informations extraites des données
qu’ils fournissent. Ils pourraient alors réguler au travers de cloud personnel
leurs comportements, voir s’assurer du chiffrement de données jugées
sensibles.
2. Garantir la souveraineté, préserver et développer une capacité nationale et européenne
d'action
a. Disposer des technologies et d’acteurs pour les exploiter de façon autonome
La souveraineté dans le domaine de l'intelligence artificielle se traduit par la
capacité à constituer et à soutenir une communauté d'experts et de
scientifiques à même d'avoir une compréhension fine des systèmes à base
d’IA et de leurs limites.
Cet enjeu et les problématiques qui lui sont associées ne sont certes pas
spécifiques au domaine de l'intelligence artificielle, mais il semble utile de
le rappeler ici. La France doit donc se doter de moyens maitrisés afin de
maintenir et développer une capacité nationale d'action dans la mise en
œuvre des technologies et des systèmes à base d'intelligence artificielle. Une
dépendance technologique à des acteurs extra-européens pour l'exploitation
des données constituerait une menace importante à la confidentialité des
données des citoyens, des entreprises et des services de l’Etat. En outre,
nous assisterions à une perte importante de la valeur ajoutée produite sur le
territoire, identique à ce qui s’est produit dans le domaine de la culture. La
capacité à se doter de moyens maîtrisés constitue donc des opportunités
économiques pour les acteurs industriels nationaux et européens
b. Pouvoir soit disposer de services équivalents, soit « protéger » les données
La souveraineté dans le domaine de l’IA requiert également de développer
et faire mûrir les technologies clés dans les organismes de recherche afin
d’en irriguer le tissus industriel français, notamment de la défense, de la
sécurité, etc.
Ces services doivent couvrir l’intégralité de la chaine de la valeur, car les
enjeux autour de l’IA portent également sur les réseaux (capteurs,
smartphone, etc.) et les architectures « hardware » sur lesquels sont
implémentés les algorithmes.
- Développer les technologies protectrices de la vie privée,
notamment les solutions reposant sur la cryptographie (ex :
homomorphie), Privacy by Design.
Donner la possibilité à l’individu d’utiliser ses propres données pour
lui-même, par exemple pour mieux se connaître, prendre de meilleures
décisions... (cf. portabilité des données).
c. Avoir accès aux données
Il faut aussi que la collecte d’information ne soit pas vue par un pays
étranger comme une attaque. De la même manière qu’un moteur de
recherche qui collecte des informations personnelles sur des français n’est
pas une attaque et réciproquement. Mais c’est important qu’une personne
puisse consulter ce que ce moteur collecte sur les français et qu’on puisse les
faire retirer comme c’est le cas aujourd’hui.
En plus d’informer les utilisateurs (individus et organisations privées ou
publics), ceux-ci seraient eux aussi doter d’outils ou de technologies à base
d’IA leur permettant de connaitre les informations extraites des données
qu’ils fournissent. Ils pourraient alors réguler au travers de cloud personnel
leurs comportements, voir s’assurer du chiffrement de données jugées
sensibles.
2. Garantir la souveraineté, préserver et développer une capacité nationale et européenne
d'action
a. Disposer des technologies et d’acteurs pour les exploiter de façon autonome
La souveraineté dans le domaine de l'intelligence artificielle se traduit par la
capacité à constituer et à soutenir une communauté d'experts et de
scientifiques à même d'avoir une compréhension fine des systèmes à base
d’IA et de leurs limites.
Cet enjeu et les problématiques qui lui sont associées ne sont certes pas
spécifiques au domaine de l'intelligence artificielle, mais il semble utile de
le rappeler ici. La France doit donc se doter de moyens maitrisés afin de
maintenir et développer une capacité nationale d'action dans la mise en
œuvre des technologies et des systèmes à base d'intelligence artificielle. Une
dépendance technologique à des acteurs extra-européens pour l'exploitation
des données constituerait une menace importante à la confidentialité des
données des citoyens, des entreprises et des services de l’Etat. En outre,
nous assisterions à une perte importante de la valeur ajoutée produite sur le
territoire, identique à ce qui s’est produit dans le domaine de la culture. La
capacité à se doter de moyens maîtrisés constitue donc des opportunités
économiques pour les acteurs industriels nationaux et européens
b. Pouvoir soit disposer de services équivalents, soit « protéger » les données
La souveraineté dans le domaine de l’IA requiert également de développer
et faire mûrir les technologies clés dans les organismes de recherche afin
d’en irriguer le tissus industriel français, notamment de la défense, de la
sécurité, etc.
Ces services doivent couvrir l’intégralité de la chaine de la valeur, car les
enjeux autour de l’IA portent également sur les réseaux (capteurs,
smartphone, etc.) et les architectures « hardware » sur lesquels sont
implémentés les algorithmes.
