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investisseurs providentiels, et clients prêts à accueillir des expérimentations doivent, de manière
générale, être orientées en direction des disciplines et usages que recouvre l’intelligence artificielle. Il
en va de même des dispositifs en faveur de l’amorçage, de la création et du développement des startup. Le lancement d’appels à projet sur des segments considérés comme porteurs est, en particulier, un
moyen efficace de consolider des partenariats autour de chefs de file disposant de moyens humains,
techniques et financiers à due proportion des ambitions poursuivies. Les actions et instruments mis en
œuvre devront inclure les secteurs connexes, tels que la robotique et les objets connectés.
Il conviendrait de mieux faire connaître les innovations françaises, tout particulièrement les produits
commercialisés par des petites et moyennes entreprises, en mettant en avant, outre leurs atouts propres,
les avantages qu’elles présentent en termes de souveraineté nationale. La création d’un site portail
référençant, thématique par thématique, les solutions existantes, et facilitant le choix de l’offre la plus
adaptée à chaque situation, au moyen de tableaux comparatifs de leurs fonctionnalités et de leurs
modalités de déploiement, semble être une approche judicieuse. L’objectif passe aussi par une étroite
coopération avec les intégrateurs, qui, situés en aval de la chaîne de compétences, effectuent un travail
fondamental de design de solutions sur mesure (en qualité de professionnels de la relation hommemachine), et interviennent chez le client pour la mise en service, en procédant aux connexions avec les
nombreux modules et données impliqués du fait du caractère pervasif de l’intelligence artificielle.
Recommandation 6 : faciliter l’accès aux technologies développées en France sous-jacentes aux
applications de l’intelligence artificielle à la relation client
De manière à maximiser les retombées sur le sol français, réduire la dépendance vis-à-vis des grands
groupes étrangers, et étoffer et démocratiser l’offre de solutions, il est essentiel d’améliorer, outre leur
performance intrinsèque et leur interopérabilité, l’accessibilité des briques technologiques nationales
mobilisables pour la conception d’outils ou de services. Il apparaît opportun, à cet effet, d’envisager,
en parallèle des actions concourant à faire progresser la maturité des technologies disponibles, la
création d’une banque d’algorithmes et de bibliothèques de codes mis à disposition des
développeurs (sociétés spécialisées ou bien équipes dédiées au sein des marques). Le modèle
économique et les conditions d’utilisation restent à déterminer, l’essentiel étant que le système
demeure ouvert, sans leadership d’acteur dominant. L’objectif est de proposer une panoplie de services
cognitifs, accessibles sous forme de cadriciel ou via des interfaces de programmation applicative, en
fournissant éventuellement un environnement de test.
Sont à privilégier les approches à même d’expliciter les motivations des choix faits par le système
(éviter l’effet boîte noire et l’effet bulle de filtres), prévoyant la portabilité dans les objets, et la
maîtrise de la localisation du stockage des données et du traitement des requêtes, lorsque ces
opérations sont déportées sur des serveurs distants. La France aurait qualité à prôner et devenir chef de
file de la mise en place, à l’échelle européenne, d’un système de labellisation garantissant le respect
d’une charte énonçant les principes jugés inhérents au bon usage de l’intelligence artificielle.
Recommandation 7 : se positionner sur l’un des vecteurs majeurs de pénétration de l’intelligence
artificielle dans le quotidien du consommateur, les assistants de vie
La finalité poursuivie est de faire émerger, à l’intérieur de nos frontières ou au travers d’un partenariat
européen, un référent du hub IA des foyers français, qui pilote leurs interactions avec les services et
objets connectés (domotique, sécurité, consommation dont alimentation, santé…) et donc une part,
appelée à croître au fil du temps, de leurs relations avec les marques, en faisant éventuellement office
de tiers de confiance. L’assistant embarqué n’a pas seulement vocation à être installé à domicile, mais
trouverait aussi sa place sur des bornes implantées dans les lieux accueillant du public et constituant
un point d’accroche pour la relation client, ou encore sur les « wearables ».
Les équipementiers électroniques et opérateurs des postes et télécommunications (fournisseurs d’accès
internet) pourraient être parties prenantes d’un tel projet. Un label, destiné à susciter la confiance chez
le consommateur, pourrait être créé en direction de l’écosystème de start-up associées à la station. Il
marquerait la distance prise par rapport aux dispositifs étrangers sur le plan éthique, du point de vue de
l’utilisation des données personnelles recueillies, tout en permettant un modèle économique viable
supposant la valorisation de ces informations.
Au travers d’une deuxième génération d’assistant, l’interaction entre le consommateur et les agents
conversationnels des marques pourrait tendre vers un dialogue entre intelligences artificielles au
investisseurs providentiels, et clients prêts à accueillir des expérimentations doivent, de manière
générale, être orientées en direction des disciplines et usages que recouvre l’intelligence artificielle. Il
en va de même des dispositifs en faveur de l’amorçage, de la création et du développement des startup. Le lancement d’appels à projet sur des segments considérés comme porteurs est, en particulier, un
moyen efficace de consolider des partenariats autour de chefs de file disposant de moyens humains,
techniques et financiers à due proportion des ambitions poursuivies. Les actions et instruments mis en
œuvre devront inclure les secteurs connexes, tels que la robotique et les objets connectés.
Il conviendrait de mieux faire connaître les innovations françaises, tout particulièrement les produits
commercialisés par des petites et moyennes entreprises, en mettant en avant, outre leurs atouts propres,
les avantages qu’elles présentent en termes de souveraineté nationale. La création d’un site portail
référençant, thématique par thématique, les solutions existantes, et facilitant le choix de l’offre la plus
adaptée à chaque situation, au moyen de tableaux comparatifs de leurs fonctionnalités et de leurs
modalités de déploiement, semble être une approche judicieuse. L’objectif passe aussi par une étroite
coopération avec les intégrateurs, qui, situés en aval de la chaîne de compétences, effectuent un travail
fondamental de design de solutions sur mesure (en qualité de professionnels de la relation hommemachine), et interviennent chez le client pour la mise en service, en procédant aux connexions avec les
nombreux modules et données impliqués du fait du caractère pervasif de l’intelligence artificielle.
Recommandation 6 : faciliter l’accès aux technologies développées en France sous-jacentes aux
applications de l’intelligence artificielle à la relation client
De manière à maximiser les retombées sur le sol français, réduire la dépendance vis-à-vis des grands
groupes étrangers, et étoffer et démocratiser l’offre de solutions, il est essentiel d’améliorer, outre leur
performance intrinsèque et leur interopérabilité, l’accessibilité des briques technologiques nationales
mobilisables pour la conception d’outils ou de services. Il apparaît opportun, à cet effet, d’envisager,
en parallèle des actions concourant à faire progresser la maturité des technologies disponibles, la
création d’une banque d’algorithmes et de bibliothèques de codes mis à disposition des
développeurs (sociétés spécialisées ou bien équipes dédiées au sein des marques). Le modèle
économique et les conditions d’utilisation restent à déterminer, l’essentiel étant que le système
demeure ouvert, sans leadership d’acteur dominant. L’objectif est de proposer une panoplie de services
cognitifs, accessibles sous forme de cadriciel ou via des interfaces de programmation applicative, en
fournissant éventuellement un environnement de test.
Sont à privilégier les approches à même d’expliciter les motivations des choix faits par le système
(éviter l’effet boîte noire et l’effet bulle de filtres), prévoyant la portabilité dans les objets, et la
maîtrise de la localisation du stockage des données et du traitement des requêtes, lorsque ces
opérations sont déportées sur des serveurs distants. La France aurait qualité à prôner et devenir chef de
file de la mise en place, à l’échelle européenne, d’un système de labellisation garantissant le respect
d’une charte énonçant les principes jugés inhérents au bon usage de l’intelligence artificielle.
Recommandation 7 : se positionner sur l’un des vecteurs majeurs de pénétration de l’intelligence
artificielle dans le quotidien du consommateur, les assistants de vie
La finalité poursuivie est de faire émerger, à l’intérieur de nos frontières ou au travers d’un partenariat
européen, un référent du hub IA des foyers français, qui pilote leurs interactions avec les services et
objets connectés (domotique, sécurité, consommation dont alimentation, santé…) et donc une part,
appelée à croître au fil du temps, de leurs relations avec les marques, en faisant éventuellement office
de tiers de confiance. L’assistant embarqué n’a pas seulement vocation à être installé à domicile, mais
trouverait aussi sa place sur des bornes implantées dans les lieux accueillant du public et constituant
un point d’accroche pour la relation client, ou encore sur les « wearables ».
Les équipementiers électroniques et opérateurs des postes et télécommunications (fournisseurs d’accès
internet) pourraient être parties prenantes d’un tel projet. Un label, destiné à susciter la confiance chez
le consommateur, pourrait être créé en direction de l’écosystème de start-up associées à la station. Il
marquerait la distance prise par rapport aux dispositifs étrangers sur le plan éthique, du point de vue de
l’utilisation des données personnelles recueillies, tout en permettant un modèle économique viable
supposant la valorisation de ces informations.
Au travers d’une deuxième génération d’assistant, l’interaction entre le consommateur et les agents
conversationnels des marques pourrait tendre vers un dialogue entre intelligences artificielles au
