175
- Scientifique : (4) En fournissant l’accès gratuit à ces plateformes à la communauté
scientifique, et en la mettant en contact avec les problèmes réels posés par les Utilisateurs, ne
peut qu’aider à l’innovation Utile et le dopage des industriels (fournisseurs et utilisateurs) par
la matière grise formée à ces techniques (recrutement, contrats conseils,….)
Recommandations n°2
Recommandation n°2 : Diffuser les méthodes de
l’Intelligence Artificielle grâce à une
verticalisation sur des thématiques métiers en créant des Hubs IA (« mini cluster » réunissant la
recherche, l’enseignement, l’incubation, l’accompagnement et le financement). (Action PIA3 : AAP
Nouveaux écosystèmes d’innovation).
Résumé : L’enjeu est d’entraîner les algorithmes sur des données métiers pour résoudre le vrai cas
d’un vrai client (cf proposition sur la mise à disposition par les grands groupes de leurs données) mais
aussi de rendre le résultat de ces algorithmes (qu’ils soient prédictifs ou prescriptifs) utilisables par les
entreprises. Pour cela, il faut verticaliser l’usage dans des applications métier qui embarquent les
algorithmes en question.
La question de l’IA est essentiellement intégrée en Ile de France, la rendant inaccessible à la plupart
des entreprises installées en région. La mise en place de « corporate centers » régionaux, sur le
modèle allemand et suisse, permettraient de développer l’intelligence collective autour de
l’intelligence artificielle. Ces centres favoriseraient les innovations semi-ouvertes et la mise en place
d’expertises pointues sur le territoire dans le domaine de l’IA.
Au niveau des financements, et sans changer fondamentalement le paysage de soutien et d’aides, l’Etat
pourrait favoriser le financement de projets embarquant de l’IA. Les sociétés proposant des solutions
d’IA pourraient être certifiées et répertoriées, pour être éligibles dans ce cadre, à l’échelon régional. Le
porteur d’un projet intégrant un prestataire IA, local si possible, pourrait avoir plus de points lors de
l’évaluation de son dossier. Au-delà de favoriser l’émergence de projets locaux, valorisés par l’IA,
cela permettrait de décentraliser l’IA dans des régions dans lesquelles le tissu actuel n’est pas orienté
vers des projets numériques. Un avantage supplémentaire, pour des structures émergentes dans le
domaine de l’IA, serait de pouvoir se positionner comme prestataire et donc d’offrir une plus-value
sans forcément subir la charge du process de demande d’aides. Cela devrait également permettre de
structurer l’IA en filière, idéalement autour d’un ou de champions de l’IA français (acquisition,
fusion,…).
Donc pour faire émerger des entreprises qui ont une chance d’être des champions internationaux
demain il faut créer des HUBs IA (« mini cluster » réunissant la recherche, l’enseignement,
l’incubation, l’accompagnement et le financement) :
¾ Utiliser les filières existantes et structurées en région au sein des pôles de compétitivité et leur
donner une dimension IA (comme Mov’eo à Rouen sur Automobile et Mobilité, ou Industrie
du Commerce à Lille)
¾ Coupler cette démarche HUB IA/métier/pôles compétitivité par le développement des centres
d’expertise déjà existants en pointe sur le sujet (par exemple Paris Saclay, à l’image de Haïfa
en Israël, Bangalore en Inde, Stanford, Cambridge) : tout en privatisant l’unité de valorisation
de la recherche en question (aujourd’hui beaucoup trop administrative et déconnectée des
marchés).
- Scientifique : (4) En fournissant l’accès gratuit à ces plateformes à la communauté
scientifique, et en la mettant en contact avec les problèmes réels posés par les Utilisateurs, ne
peut qu’aider à l’innovation Utile et le dopage des industriels (fournisseurs et utilisateurs) par
la matière grise formée à ces techniques (recrutement, contrats conseils,….)
Recommandations n°2
Recommandation n°2 : Diffuser les méthodes de
l’Intelligence Artificielle grâce à une
verticalisation sur des thématiques métiers en créant des Hubs IA (« mini cluster » réunissant la
recherche, l’enseignement, l’incubation, l’accompagnement et le financement). (Action PIA3 : AAP
Nouveaux écosystèmes d’innovation).
Résumé : L’enjeu est d’entraîner les algorithmes sur des données métiers pour résoudre le vrai cas
d’un vrai client (cf proposition sur la mise à disposition par les grands groupes de leurs données) mais
aussi de rendre le résultat de ces algorithmes (qu’ils soient prédictifs ou prescriptifs) utilisables par les
entreprises. Pour cela, il faut verticaliser l’usage dans des applications métier qui embarquent les
algorithmes en question.
La question de l’IA est essentiellement intégrée en Ile de France, la rendant inaccessible à la plupart
des entreprises installées en région. La mise en place de « corporate centers » régionaux, sur le
modèle allemand et suisse, permettraient de développer l’intelligence collective autour de
l’intelligence artificielle. Ces centres favoriseraient les innovations semi-ouvertes et la mise en place
d’expertises pointues sur le territoire dans le domaine de l’IA.
Au niveau des financements, et sans changer fondamentalement le paysage de soutien et d’aides, l’Etat
pourrait favoriser le financement de projets embarquant de l’IA. Les sociétés proposant des solutions
d’IA pourraient être certifiées et répertoriées, pour être éligibles dans ce cadre, à l’échelon régional. Le
porteur d’un projet intégrant un prestataire IA, local si possible, pourrait avoir plus de points lors de
l’évaluation de son dossier. Au-delà de favoriser l’émergence de projets locaux, valorisés par l’IA,
cela permettrait de décentraliser l’IA dans des régions dans lesquelles le tissu actuel n’est pas orienté
vers des projets numériques. Un avantage supplémentaire, pour des structures émergentes dans le
domaine de l’IA, serait de pouvoir se positionner comme prestataire et donc d’offrir une plus-value
sans forcément subir la charge du process de demande d’aides. Cela devrait également permettre de
structurer l’IA en filière, idéalement autour d’un ou de champions de l’IA français (acquisition,
fusion,…).
Donc pour faire émerger des entreprises qui ont une chance d’être des champions internationaux
demain il faut créer des HUBs IA (« mini cluster » réunissant la recherche, l’enseignement,
l’incubation, l’accompagnement et le financement) :
¾ Utiliser les filières existantes et structurées en région au sein des pôles de compétitivité et leur
donner une dimension IA (comme Mov’eo à Rouen sur Automobile et Mobilité, ou Industrie
du Commerce à Lille)
¾ Coupler cette démarche HUB IA/métier/pôles compétitivité par le développement des centres
d’expertise déjà existants en pointe sur le sujet (par exemple Paris Saclay, à l’image de Haïfa
en Israël, Bangalore en Inde, Stanford, Cambridge) : tout en privatisant l’unité de valorisation
de la recherche en question (aujourd’hui beaucoup trop administrative et déconnectée des
marchés).
