100 – 6. ÉTATS-UNIS : EFFETS DE L’AGRICULTURE SUR L’ENVIRONNEMENT ET ENCHÈRES DE CONSERVATION
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
[
]
I
I
F
I
F
R
rR
E
r
cl
l
pf
m
m
r
m
e
m
)
»
¼
º
«
¬
ª
+
=
+
:
)
(
)
(
'
)
(
:
2
0
Z
Z
(7b)
où
[
]
*
0
)
,
(
)
(
)
1
(
S
+
.
:
=
)
m
l
r
cl
l
pf
m
.
Sous les deux conditions nécessaires à l’optimum, le terme de gauche représente le
coût économique de la fourniture de biens environnementaux au programme, tandis que
le terme de droite représente le rendement attendu, c’est-à-dire l’impact de l et de m sur le
score et sur la probabilité d’acceptation. Il convient de remarquer qu’en (7a), l’expression
entre crochets dans le membre de droite de l’équation est positive et que, par conséquent,
l’expression entre crochets dans le membre de gauche doit être également positive, et
supérieure à l
r qui est négatif. En (7b), l’expression entre crochets dans le membre de
droite est négative, si bien que l’expression négative entre crochets dans le membre de
gauche est supérieure à m
r . Les conditions (7a) et (7b) donnent une solution interne pour
une intensité d’utilisation optimale des intrants dans le cadre d’un programme de
continuation de la production agricole, c’est-à-dire d’un programme incitant à corriger
l’utilisation d’intrants en adoptant des pratiques plus respectueuses de l’environnement et,
partant, en améliorant l’écosystème des surfaces cultivées.
Compte tenu du cadre présenté ci-dessus pour les enchères concernant les terres
cultivées, la question se pose de savoir si un programme de paiements
agroenvironnementaux de type retrait des terres pourrait être intégré au même cadre
théorique. La réponse est oui, sachant que pour chaque catégorie de productivité des sols i
et pour chaque système de production j, l’exploitant agricole compare les profits de la
participation à un programme de continuation de la production agricole
)
,
(
)
,
(
*
*
*
*
1
m
l
r
m
l
+
S
aux profits correspondants dans le cas d’une participation à un
programme de retrait des terres,
)
,
(
)
0
,
1
(
2
m
l
r
l
m
+
=
=
S
. Dans le cas du retrait des
terres, on aboutit à une solution optimale pour laquelle la parcelle est tout entière allouée
à une fonction de “tampon”, c’est-à-dire que m=1 et qu’il n’y a aucun apport d’engrais
(l=0)
2
.
Dans un premier temps, pour chaque parcelle présentant des différences en termes de
productivité du sol et d’hétérogénéité environnementale, l’exploitant compare les profits
obtenus en participant à l’un ou l’autre programme, puis il choisit l’option pour laquelle
les profits sont les plus élevés. Dans un deuxième temps, l’exploitant compare ces profits
avec les profits obtenus à l’optimum privé,
)
,
0
(
0
*
0
l
m =
S
et décide de participer ou non
au programme de paiements agroenvironnementaux.
Application empirique dans le cas de la Corn Belt aux États-Unis
La Corn Belt est la région qui a été choisie pour l’étude de cas américaine pour les
raisons suivantes :
• un bon équilibre entre culture sans labour et travail du sol traditionnel avec la
charrue à soc, avec d’importantes superficies consacrées à l’une et l’autre de ces
méthodes pour les principales productions végétales (maïs et soja) ;
• d’importantes superficies couvertes par le CRP ;
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
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Sous les deux conditions nécessaires à l’optimum, le terme de gauche représente le
coût économique de la fourniture de biens environnementaux au programme, tandis que
le terme de droite représente le rendement attendu, c’est-à-dire l’impact de l et de m sur le
score et sur la probabilité d’acceptation. Il convient de remarquer qu’en (7a), l’expression
entre crochets dans le membre de droite de l’équation est positive et que, par conséquent,
l’expression entre crochets dans le membre de gauche doit être également positive, et
supérieure à l
r qui est négatif. En (7b), l’expression entre crochets dans le membre de
droite est négative, si bien que l’expression négative entre crochets dans le membre de
gauche est supérieure à m
r . Les conditions (7a) et (7b) donnent une solution interne pour
une intensité d’utilisation optimale des intrants dans le cadre d’un programme de
continuation de la production agricole, c’est-à-dire d’un programme incitant à corriger
l’utilisation d’intrants en adoptant des pratiques plus respectueuses de l’environnement et,
partant, en améliorant l’écosystème des surfaces cultivées.
Compte tenu du cadre présenté ci-dessus pour les enchères concernant les terres
cultivées, la question se pose de savoir si un programme de paiements
agroenvironnementaux de type retrait des terres pourrait être intégré au même cadre
théorique. La réponse est oui, sachant que pour chaque catégorie de productivité des sols i
et pour chaque système de production j, l’exploitant agricole compare les profits de la
participation à un programme de continuation de la production agricole
)
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(
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aux profits correspondants dans le cas d’une participation à un
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+
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=
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. Dans le cas du retrait des
terres, on aboutit à une solution optimale pour laquelle la parcelle est tout entière allouée
à une fonction de “tampon”, c’est-à-dire que m=1 et qu’il n’y a aucun apport d’engrais
(l=0)
2
.
Dans un premier temps, pour chaque parcelle présentant des différences en termes de
productivité du sol et d’hétérogénéité environnementale, l’exploitant compare les profits
obtenus en participant à l’un ou l’autre programme, puis il choisit l’option pour laquelle
les profits sont les plus élevés. Dans un deuxième temps, l’exploitant compare ces profits
avec les profits obtenus à l’optimum privé,
)
,
0
(
0
*
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S
et décide de participer ou non
au programme de paiements agroenvironnementaux.
Application empirique dans le cas de la Corn Belt aux États-Unis
La Corn Belt est la région qui a été choisie pour l’étude de cas américaine pour les
raisons suivantes :
• un bon équilibre entre culture sans labour et travail du sol traditionnel avec la
charrue à soc, avec d’importantes superficies consacrées à l’une et l’autre de ces
méthodes pour les principales productions végétales (maïs et soja) ;
• d’importantes superficies couvertes par le CRP ;
