6. ÉTATS-UNIS : EFFETS DE L’AGRICULTURE SUR L’ENVIRONNEMENT ET ENCHÈRES DE CONSERVATION – 99
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
Ainsi, selon l’équation (3), le score de chaque offre représente une partie (
I
I d
<
0
)
du score maximum pouvant être obtenu. Il est clair que ce score augmente avec la
performance environnementale et diminue avec l’offre.
Pour préparer leur offre, les agriculteurs suivent les règles qui précèdent. Pour qu’un
dossier soit accepté dans le programme, il faut que le score de l’exploitant soit supérieur
au plancher qui est déterminé de façon endogène. À l’évidence, la stratégie de l’exploitant
sera guidée par la manière dont il anticipe la valeur de ce plancher. On suppose que les
agriculteurs ont une attitude neutre vis-à-vis du risque, si bien qu’ils ne s’occupent que de
la valeur attendue. L’agriculteur soumettra donc une offre si l’espérance de gain liée à
cette participation dépasse les gains obtenus à l’optimum privé. L’espérance de gain
dépend de la probabilité d’être accepté dans le programme. Soit I la valeur minimum de
l’indice pour avoir une chance de participer au programme. La probabilité qu’une offre
soit acceptée dans le programme est alors définie ainsi :
³
=
=
>
I
I
c
I
F
dI
I
f
I
I
P
)
(
)
(
)
(
.
(4)
Maintenant, l’espérance de gain de l’agriculteur peut être exprimée comme suit :
[
] )
(
)
,
,
(
)
,
,
(
0
1
I
F
m
h
l
r
m
h
l
E
i
j
+
=
3
{
S
S
S
.
(5)
Soit
.
:
=
*
*
*
0
)
(
cl
l
pf
S
le profit de l’exploitant dans la solution optimale du
point de vue privé, l
* étant la quantité optimale d’engrais apportée, p le prix de la céréale,
c le prix de l’engrais, ȍ représentant les autres coûts variables de l’activité, à l’exception
de l’engrais, et Ȁ les coûts d’investissement fixes. Les profits réalisés dans le cadre du
programme de paiements agroenvironnementaux en faveur de la poursuite de la
production agricole sont conditionnés par le choix de la dose d’engrais l et par la taille de
la bande-tampon m, et sont donnés par l’équation
[
] .
:
=
cl
l
pf
m
)
(
)
1
(
1
S
. Les
coûts fixes liés à cette culture ne dépendent donc pas de la taille de la bande-tampon.
Dans le cas du programme de paiements au titre de la poursuite de la production agricole,
le problème économique de l’exploitant est de choisir l et m (et donc l’offre r) pour une
catégorie de productivité du sol donnée i et un système de production j, de façon à
maximiser l’espérance de gain (5) liée à l’offre compte tenu de (3) et des contraintes
évidentes
1
)
,
,
(
d
m
h
l
E
i
et
R
r d . Le lagrangien pour ce problème est le suivant :
[
]
)
1
(
)
(
)
(
)
,
(
)
,
(
0
1
E
r
R
I
F
m
l
r
m
l
L
E
r
+
+
+
=
O
O
S
S
(6)
Une solution interne est obtenue quand les multiplicateurs de Lagrange valent zéro et
quand les conditions de premier ordre peuvent être exprimées ainsi :
[
]
I
I
F
I
F
R
rR
E
r
c
pf
m
l
l
r
l
e
l
l
)
»
¼
º
«
¬
ª
+
=
+
)
(
)
(
'
)
1
(
:
2
0
Z
Z
(7a)
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
Ainsi, selon l’équation (3), le score de chaque offre représente une partie (
I
I d
<
0
)
du score maximum pouvant être obtenu. Il est clair que ce score augmente avec la
performance environnementale et diminue avec l’offre.
Pour préparer leur offre, les agriculteurs suivent les règles qui précèdent. Pour qu’un
dossier soit accepté dans le programme, il faut que le score de l’exploitant soit supérieur
au plancher qui est déterminé de façon endogène. À l’évidence, la stratégie de l’exploitant
sera guidée par la manière dont il anticipe la valeur de ce plancher. On suppose que les
agriculteurs ont une attitude neutre vis-à-vis du risque, si bien qu’ils ne s’occupent que de
la valeur attendue. L’agriculteur soumettra donc une offre si l’espérance de gain liée à
cette participation dépasse les gains obtenus à l’optimum privé. L’espérance de gain
dépend de la probabilité d’être accepté dans le programme. Soit I la valeur minimum de
l’indice pour avoir une chance de participer au programme. La probabilité qu’une offre
soit acceptée dans le programme est alors définie ainsi :
³
=
=
>
I
I
c
I
F
dI
I
f
I
I
P
)
(
)
(
)
(
.
(4)
Maintenant, l’espérance de gain de l’agriculteur peut être exprimée comme suit :
[
] )
(
)
,
,
(
)
,
,
(
0
1
I
F
m
h
l
r
m
h
l
E
i
j
+
=
3
{
S
S
S
.
(5)
Soit
.
:
=
*
*
*
0
)
(
cl
l
pf
S
le profit de l’exploitant dans la solution optimale du
point de vue privé, l
* étant la quantité optimale d’engrais apportée, p le prix de la céréale,
c le prix de l’engrais, ȍ représentant les autres coûts variables de l’activité, à l’exception
de l’engrais, et Ȁ les coûts d’investissement fixes. Les profits réalisés dans le cadre du
programme de paiements agroenvironnementaux en faveur de la poursuite de la
production agricole sont conditionnés par le choix de la dose d’engrais l et par la taille de
la bande-tampon m, et sont donnés par l’équation
[
] .
:
=
cl
l
pf
m
)
(
)
1
(
1
S
. Les
coûts fixes liés à cette culture ne dépendent donc pas de la taille de la bande-tampon.
Dans le cas du programme de paiements au titre de la poursuite de la production agricole,
le problème économique de l’exploitant est de choisir l et m (et donc l’offre r) pour une
catégorie de productivité du sol donnée i et un système de production j, de façon à
maximiser l’espérance de gain (5) liée à l’offre compte tenu de (3) et des contraintes
évidentes
1
)
,
,
(
d
m
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l
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R
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[
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)
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)
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(6)
Une solution interne est obtenue quand les multiplicateurs de Lagrange valent zéro et
quand les conditions de premier ordre peuvent être exprimées ainsi :
[
]
I
I
F
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F
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rR
E
r
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m
l
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Z
Z
(7a)
