Qu’entendons-nous par infrastructure spontanée ?
L’expression « infrastructure spontanée » n’est pas très parlante au premier abord.
D’ailleurs, elle n’est pas souvent utilisée alors qu’elle correspond à un fait très répandu
dans les SI, posant d’importants problèmes en matière de sécurité.
Remarque
Le premier en France à avoir consacré une conférence sur les risques liés aux infrastructures spontanées
fut le consultant Hervé Schauer, en octobre 2005.
Pour définir simplement les infrastructures spontanées, on peut dire qu’elles désignent
les dispositifs informatiques mis en place directement par les utilisateurs sans en référer à
la DSI. On parle « d’infrastructure » car il peut s’agir d’un ou de plusieurs équipements
physiques ou services logiciels. On les qualifie de « spontanée » car, très souvent, c’est
bien spontanément que les utilisateurs déploient de telles infrastructures.
Généralement, ces infrastructures sont de toute petite taille. Elles commencent par un
disque dur, acheté par un employé dans une grande surface afin de sauvegarder des
données métier, mais ces infrastructures peuvent aller jusqu’à de réelles plates-formes de
production parallèles à la DSI.
Voici quelques exemples concrets d’infrastructures spontanées couramment rencontrées.
Périphériques de stockage : l’exemple le plus basique d’infrastructure spontanée est
la clé USB ou le disque dur portable branché sur le poste de travail. Quel utilisateur
n’a jamais été tenté de brancher un tel dispositif pour sauvegarder ses données ?
Bornes Wi-Fi : lorsque les prises du réseau filaire ne sont pas suffisantes, il n’est pas
rare de voir proliférer des bornes Wi-Fi, installées par les utilisateurs, afin de pallier la
pénurie de connectivité.
Accès à Internet : certains services n’hésitent pas à commander des accès Internet
grand public afin de contourner les limitations de l’accès Internet officiel fourni par la
DSI.
Services du cloud : nombreux sont les exemples de services utilisés spontanément
par les employés, tels que les services de prise de commande à distance des
équipements pour des fins de maintenance, des services de partage de fichiers, de
messageries, ou de réseaux sociaux…
Serveurs non gérés par la DSI : les infrastructures ne se limitent pas exclusivement
aux toutes petites installations. Il arrive que certains services mettent en place
plusieurs serveurs, totalement ignorés de la DSI.
L’explosion de l’électronique grand public et l’extraordinaire dynamisme des usages
d’Internet font que de nouveaux types d’infrastructures spontanées se créent sans cesse.
L’expression « infrastructure spontanée » n’est pas très parlante au premier abord.
D’ailleurs, elle n’est pas souvent utilisée alors qu’elle correspond à un fait très répandu
dans les SI, posant d’importants problèmes en matière de sécurité.
Remarque
Le premier en France à avoir consacré une conférence sur les risques liés aux infrastructures spontanées
fut le consultant Hervé Schauer, en octobre 2005.
Pour définir simplement les infrastructures spontanées, on peut dire qu’elles désignent
les dispositifs informatiques mis en place directement par les utilisateurs sans en référer à
la DSI. On parle « d’infrastructure » car il peut s’agir d’un ou de plusieurs équipements
physiques ou services logiciels. On les qualifie de « spontanée » car, très souvent, c’est
bien spontanément que les utilisateurs déploient de telles infrastructures.
Généralement, ces infrastructures sont de toute petite taille. Elles commencent par un
disque dur, acheté par un employé dans une grande surface afin de sauvegarder des
données métier, mais ces infrastructures peuvent aller jusqu’à de réelles plates-formes de
production parallèles à la DSI.
Voici quelques exemples concrets d’infrastructures spontanées couramment rencontrées.
Périphériques de stockage : l’exemple le plus basique d’infrastructure spontanée est
la clé USB ou le disque dur portable branché sur le poste de travail. Quel utilisateur
n’a jamais été tenté de brancher un tel dispositif pour sauvegarder ses données ?
Bornes Wi-Fi : lorsque les prises du réseau filaire ne sont pas suffisantes, il n’est pas
rare de voir proliférer des bornes Wi-Fi, installées par les utilisateurs, afin de pallier la
pénurie de connectivité.
Accès à Internet : certains services n’hésitent pas à commander des accès Internet
grand public afin de contourner les limitations de l’accès Internet officiel fourni par la
DSI.
Services du cloud : nombreux sont les exemples de services utilisés spontanément
par les employés, tels que les services de prise de commande à distance des
équipements pour des fins de maintenance, des services de partage de fichiers, de
messageries, ou de réseaux sociaux…
Serveurs non gérés par la DSI : les infrastructures ne se limitent pas exclusivement
aux toutes petites installations. Il arrive que certains services mettent en place
plusieurs serveurs, totalement ignorés de la DSI.
L’explosion de l’électronique grand public et l’extraordinaire dynamisme des usages
d’Internet font que de nouveaux types d’infrastructures spontanées se créent sans cesse.
