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2' partie : La relativité d'échelle et le vivant
l'accepteur qui capture les électrons est l'élément oxydé. Les réactions
d'oxydo-réduction, comme le transfert d'électrons, impliquent une chute
de potentiel d'au moins 600 mV, ce qui prouve que les transferts d'électrons (chacun 300 mV) se font par paires. Cette mécanique complexe
est une merveilleuse machinerie du vivant.
La libération d'énergie par l'hydrolyse de l'ATP en ADP + phosphate est la réaction la plus commune utilisée par le vivant. On peut
faire l'hypothèse, que ce système énergétique pourrait être à l'origine
de nombreux phénomènes de la relativité d'échelle, rendus possibles par ce
gain majeur d'énergie indispensable et quantifiée sous la forme de quanta
bioénergétiques.
,... Les divers types de métabolisme
Après la formation de l'ADN, de nombreuses enzymes se sont constituées au gré des mutations et sélections qui ont abouti aux métabolismes
actuels des formes anaérobies et aérobies terrestres. Il existe deux façons
de se nourrir, l'autotrophie, c'est-à-dire de se nourrir seul en baignant
dans sa nourriture et en se laissant pénétrer par elle et l'hétérotrophie ou
l'allotrophie, qui consiste à se nourrir des autres, en capturant sa nourriture, la mangeant et l'assimilant plus ou moins partiellement. Le fait de
se nourrir est une fonction homéostatique, c'est-à-dire qu'elle assure la
stabilité de l'organisme dans son environnement changeant. La nutrition
conditionne aussi la dynamique de sa croissance.
Les métabolismes anaérobies (sans oxygène) se répartissent en
quatre types chez les procaryotes anaérobies.
Il y a les bactéries Jermentatrices ou chimio-hétérotrophes anaérobies
qui, à partir des composés organiques comme les sucres ou les acides
aminés, produisent des composés organiques simples plus de l'ammoniaque, ou du gaz carbonique et de l'énergie chimique.
D'autres chimio-hétérotrophes anaérobies sont les bactéries sulfata-réductrices qui, à partir de molécules organiques et de sulfates, sont capables
de produire de la matière organique moins réduite, avec du soufre ou
de l'aldéhyde sulfhydrique et de l'énergie chimique.
Un troisième groupe de chimio-hétérotrophes anaérobies rassemble les
bactéries méthanogènes. À partir de gaz carbonique et d'hydrogène, elles
produisent de la matière organique avec du méthane et de l'énergie
chimique.
Enfin, un groupe photo-autotrophe anaérobie, utilise le gaz carbonique
avec l'hydrogène, ou l'acide sulfhydrique, et la lumière solaire, pour
fabriquer de la matière organique et libérer de l'énergie chimique.
2' partie : La relativité d'échelle et le vivant
l'accepteur qui capture les électrons est l'élément oxydé. Les réactions
d'oxydo-réduction, comme le transfert d'électrons, impliquent une chute
de potentiel d'au moins 600 mV, ce qui prouve que les transferts d'électrons (chacun 300 mV) se font par paires. Cette mécanique complexe
est une merveilleuse machinerie du vivant.
La libération d'énergie par l'hydrolyse de l'ATP en ADP + phosphate est la réaction la plus commune utilisée par le vivant. On peut
faire l'hypothèse, que ce système énergétique pourrait être à l'origine
de nombreux phénomènes de la relativité d'échelle, rendus possibles par ce
gain majeur d'énergie indispensable et quantifiée sous la forme de quanta
bioénergétiques.
,... Les divers types de métabolisme
Après la formation de l'ADN, de nombreuses enzymes se sont constituées au gré des mutations et sélections qui ont abouti aux métabolismes
actuels des formes anaérobies et aérobies terrestres. Il existe deux façons
de se nourrir, l'autotrophie, c'est-à-dire de se nourrir seul en baignant
dans sa nourriture et en se laissant pénétrer par elle et l'hétérotrophie ou
l'allotrophie, qui consiste à se nourrir des autres, en capturant sa nourriture, la mangeant et l'assimilant plus ou moins partiellement. Le fait de
se nourrir est une fonction homéostatique, c'est-à-dire qu'elle assure la
stabilité de l'organisme dans son environnement changeant. La nutrition
conditionne aussi la dynamique de sa croissance.
Les métabolismes anaérobies (sans oxygène) se répartissent en
quatre types chez les procaryotes anaérobies.
Il y a les bactéries Jermentatrices ou chimio-hétérotrophes anaérobies
qui, à partir des composés organiques comme les sucres ou les acides
aminés, produisent des composés organiques simples plus de l'ammoniaque, ou du gaz carbonique et de l'énergie chimique.
D'autres chimio-hétérotrophes anaérobies sont les bactéries sulfata-réductrices qui, à partir de molécules organiques et de sulfates, sont capables
de produire de la matière organique moins réduite, avec du soufre ou
de l'aldéhyde sulfhydrique et de l'énergie chimique.
Un troisième groupe de chimio-hétérotrophes anaérobies rassemble les
bactéries méthanogènes. À partir de gaz carbonique et d'hydrogène, elles
produisent de la matière organique avec du méthane et de l'énergie
chimique.
Enfin, un groupe photo-autotrophe anaérobie, utilise le gaz carbonique
avec l'hydrogène, ou l'acide sulfhydrique, et la lumière solaire, pour
fabriquer de la matière organique et libérer de l'énergie chimique.
